“House M.D.” Family 2007 French Français

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N’aie pas peur en le voyant.
Maman, je l’ai déjà vu malade.
J’ai pas peur.
C’est différent. Il sort d’une cure
de chimio et de rayons.
Je sais.
Et tu sais à quel point
on est fiers de toi, hein ?
Gants, masque.
Matty, tu voulais voir ton frère
avant l’intervention.
J’ai l’air d’un extraterrestre,
mais je ne te mangerai pas.
Quand ce sera terminé,
tu pourras rejouer avec moi ?
Aucune balle ne passera
ma zone de prise.
Il va se reposer
pendant qu’on prélève ta moelle.
Tu n’as pas
à être en chambre stérile,
mais j’ai obtenu que tu sois
à côté de ton frère.
– Je vais manquer des matchs ?
– Tu restes une nuit ici,
– mais tu devras te reposer.
– J’en ai manqué 2.
Je sais. C’est normal.
Ça a été barbant.
Il fallait éviter tout microbe,
carta moelle saine va soigner
la leucémie de ton frère.
Dégage.
Il a éternué.
C’est peut-être une allergie.
Non, rate dilatée et fièvre.
Il y a des milliers
d’infections possibles.
Si je fais la greffe,
un rhume peut tuer son frère.
– On a du temps ?
– Sans système immunitaire,
même en chambre stérile,
on a 4, peut-être 5 jours.
C’est trop court.
Trouvez un autre donneur.
Un donneur compatible afro-américain
est quasi introuvable.
Tu m’étonnes !
Je trouve même pas mon employé.
Où est Foreman ?
Un patient qui crève
et tu redeviens un enfant de chœur.
Tu vas pas me croire.
Wilson a tué un môme, comme toi.
Il n’est pas mort.
5 jours, c’est court.
Il n’a pas bien regardé
avant de lancer sa bombe.
T’as fini avec ton ami imaginaire ?
On peut bosser ?
On met le donneur
sous antibios à large spectre.
Super idée si tu veux sauver
un seul gamin.
Il faudra une semaine de traitement.
Trop long.
– Hector a quel âge ?
– C’est Matty.
– Et l’autre…
– C’est mon chien.
Il a 17 ans.
17 ans ?
Ça fait 119 ans chez un homme !
Et il est encore vivant ?
On a perdu 20 secondes
avec le chien de Wilson.
On fait des analyses.
Examen parasitologique des selles,
tests anticorps.
Aucun suspect habituel.
L’infection est trop minime.
C’est une aiguille
dans une botte de foin.
Dans son sang,
on ne trouvera que du foin.
Il faut faire pousser des aiguilles.
Je dois développer, c’est ça ?
On aggrave l’état du donneur.
Froid, eau…
On casse son système immunitaire.
Même un chameau passera
par le trou de l’aiguille.
– L’infection risque de s’étendre.
– Certes.
Mais on s’en fout.
On pourra le soigner.
Tant qu’il n’en meurt pas, tout roule.
On fait comme d’hab :
des prélèvements chez lui.
Perte de temps.
Ce n’est pas chez lui,
c’est en lui.
C’est mieux
que de le rendre malade.
D’accord, vas-y.
À quel point
vous allez rendre Matty malade ?
Peut-être beaucoup.
Ce ne sera agréable pour personne…
Vous êtes déjà sorti sous la pluie
sans parapluie ?
C’est pareil.
Signez.
C’est plus compliqué.
On fera aussi une leucophérèse.
On va extraire ses globules blancs.
Sans globules blancs,
il n’ira pas mieux.
On les réinjectera
dès qu’on aura le diagnostic.
On le soignera et on fera la greffe.
– Sans garantie…
– On n’est pas Darty.
Ni reprise ni rabais.
Autre chose,
pendant que votre fils meurt ?
Vous pensez qu’il faut ?
Pardon, c’est ton patient.
À toi l’honneur.
C’est votre famille.
C’est vous qui décidez.
Tu n’avais qu’à répondre : “Oui.”
Le consentement, tu connais ?
Je l’ai payé cher à chaque fois.
Lâche-moi, ils ont signé.
Tu voulais
qu’ils le fassent en souriant.
Je suis mes patients longtemps,
pas une semaine comme toi.
– Je suis plus grand.
– J’ai besoin de leur confiance.
Uniquement
pour pouvoir les manipuler.
Envoie tes vœux.
Les laisser choisir était une erreur.
– Mais c’est leur choix.
– Ils le regretteront à l’enterrement.
Cuisine et salle de bains nickel.
– Il n’a rien pu attraper ici.
– Inexact.
Il n’a rien attrapé
dans la cuisine ou la salle de bain.
On ne lave jamais les balançoires.
Le gamin n’en fait plus depuis 4 ans.
Si tu penses perdre ton temps,
pourquoi t’es venu ?
– Désolé pour la semaine dernière.
– Ça va aller.
Sa famille va te poursuivre ?
Elle n’avait pas de proches.
C’est une bonne chose pour toi.
Avec un procès, on oublie moins vite.
Et toi, tu as oublié ?
Ce matin, au réveil,
j’avais oublié sa tenue à son arrivée.
On oublie tout.
Je l’ai tuée il y a une semaine !
J’ai fini par ne plus penser à elle.
C’est différent. Elle est morte
car la mort de ton père t’a perturbé.
Moi, j’ai pris une décision réfléchie.
Tu as agi en être humain.
Moi, j’ai agi comme…
House.
Et un mucor
ou une larve strongyloïde ?
Aucun symptôme pulmonaire :
il se tient et respire normalement.
Maman, je suis gelé.
Ça va durer longtemps ?
On a trouvé une vieille pompe à eau.
Tu y as déjà bu ?
Oui, c’était dégueu.
– Mycobactérie et leptospirose.
– C’était quand ?
L’été dernier.
Tu es sûr ?
Même une gorgée pour te rafraîchir ?
C’était trop dégueu.
J’ai mal à l’épaule. C’est important ?
Ça se pourrait.
Tu as fait quelque chose ?
L’autre jour, j’ai lancé la balle
quelques heures.
Des courbatures.
Dis-nous si ça empire.
Donc la douleur et tout ça,
c’est pas parce que je suis malade ?
Tu as mal ailleurs ?
Si on veut…
Il a une orchite.
C’est adorable !
Avoue que tu l’envies.
Je ne pouvais pas l’éviter, celle-là !
Des gonades énormes, c’est bien,
entre autres,
car peu d’infections en sont la cause.
Analyse d’urine et cultures : E. coli,
klebsiella, tuberculose et brucella.
Vérifie aussi
entérovirus et adénovirus.
Si l’aiguille a suivi ses boules,
on la trouvera.
Je laisse Chase et Cameron.
Et pourquoi ça ?
Je vais voir
s’il n’y a pas un autre donneur.
– Si on a tort ?
– C’est déjà arrivé.
D’accord, vas-y.
Négatif pour E. coli et tuberculose.
Pourquoi House ménage Foreman ?
– Il mérite une pause.
– House en accorde souvent !
Pas de klebsiella.
On est mardi.
Rien à voir
avec Foreman ou House.
C’est le jour où je te rappelle
que tu me plais
et que je veux sortir avec toi.
Merci, j’avais oublié !
Ni brucella ni anticorps viraux.
Tu le diras chaque mardi ?
Prends le mardi de congé,
je te le dirai le mercredi.
Ça peut être une autre infection.
Pas avec des testicules enflés.
Dis-le 4 fois,
je serai tranquille un mois.
– Et si c’était pas une infection ?
– Et la fièvre, le mucus ?
L’infection n’est pas
la cause directe de l’orchite.
L’orchite serait
une conséquence indirecte.
CPK-MB élevée.
– C’est léger. Rien de…
– Ça indique une souffrance cardiaque.
On l’a enfermé
pour booster son petit rhume
et son cœur est atteint.
Valve pulmonaire normale.
Attends. Arrête.
La valvule mitrale…
Il y a des végétations.
Il lui faudra un mois d’antibios,
mais son frère n’a plus que 4 jours.
Valvule mitrale infectée.
Plus de greffe.
– Génial.
– On a contaminé son cœur.
“Génial” est peut-être fort,
mais c’est très bien.
On sait où est l’infection.
Il faut enlever la valvule,
identifier l’infection
– et la détruire.
– Enlever la valvule ?
Les antibios suffiront.
Inutile de l’opérer à cœur ouvert.
Il aura le cœur brisé
par la mort de son frère.
Il mourra de toute façon.
L’infection s’est propagée.
Même avec un traitement,
on ne l’éliminera pas à temps.
Il faut juste l’éliminer de sa moelle.
Après l’opération,
prélevez la moelle.
Marinez dans les antibios.
Faites mijoter et servez.
– Ça peut marcher.
– C’est fou.
– Et un frère mort ?
– J’en parle à Cuddy.
D’accord, vas-y.
D’ailleurs, allons-y ensemble.
C’est dangereux, très risqué
et sans intérêt pour le patient.
Et pour son frère ?
– Conflit d’intérêts.
– Pas pour les parents.
Bien sûr que si !
– Ils ont déjà sacrifié Matty.
– En aggravant son rhume ?
D’où l’infection de la valvule.
Vous ne dites rien ?
Wilson a raison.
Et c’est pas une tenue
pour le bureau.
Qu’attendez-vous de moi ?
Appelez l’aide à l’enfance
pour que Matty ait un tuteur.
Non. Expliquez tout aux parents.
Et que House ne les bouscule pas.
Vous pensiez que j’accepterais ?
– Non.
– Pourquoi le laisser…
– Je le ménage.
– C’est gentil.
La peur de gagner.
Comme Steve Blass,
Scott Norwood et David Duvall.
Ces grands athlètes
ont perdu confiance
et sont devenus nuls.
Vous lui laissez le temps
de s’en remettre ?
Il a quatre jours et je le vire.
On ne s’en remet jamais.
Chirurgie à cœur ouvert ?
C’est la seule façon
de sauver vos 2 fils.
Matty devra prendre des anticoagulants
pour éviter les caillots.
– Longtemps ?
– À vie.
Et aucun sport de contact
à cause des hémorragies.
Il y a peut-être un autre donneur.
Il va arriver sur une licorne !
Ne croyez pas trouver
un autre donneur compatible,
ce n’est absolument pas réaliste.
Soit on a un infirme,
soit on tue l’autre.
Ne plus pouvoir jouer au baseball
ne fait pas de lui un infirme.
Votre avis ?
Protégez toute votre famille.
Acceptez l’intervention.
– T’étais trop génial !
– Ferme-la.
Tu dois m’apprendre.
– Cuddy m’a dit de ne pas faire ça.
– C’est à moi qu’elle l’a dit.
Toi, t’es hors jeu.
Tu déconnes ?
T’es vraiment contrarié. Tu y crois.
Je crois que c’est à eux de choisir.
Pour t’en laver les mains
si ça foire.
En fait, tu soulages ta conscience.
Selon cette logique, un psychopathe
ferait un excellent avocat.
J’ai l’air d’être gêné ?
Tu es prêt ?
Merci.
Tu ferais pareil pour moi.
T’inquiète pas. Ça va aller.
Je serais remis pour les playoffs ?
L’an prochain.
On aurait dû lui dire.
Il aime son frère,
mais s’il avait su ce qui l’attend…
Il l’aime plus que le baseball.
Vous avez bien fait.
Lui imposer cette décision…
Vous n’arrivez pas à la gérer,
alors lui, du haut de ses 10 ans…
Passez-moi les pinces.
Tout se passe bien.
On est prêts.
Circulation extracorporelle.
Je ne l’ai pas opéré.
Tu me réveilles pour me dire ça ?
On a d’abord fait une biopsie.
Je suis fatigué, conclus.
On n’a rien fait. C’était
du tissu fibreux, pas infectieux.
On a eu tort…
– Merde !
– Quoi ?
Tu savais ?
Hector a tenté de se suicider.
– Quoi ?
– Avec des cachets.
Il est vivant ?
Il a bouffé la moitié de mon stock.
Il est sûrement…
Il est défoncé.
J’arrive.
On lui a ouvert la poitrine
pour un vulgaire tissu fibreux
non infectieux !
On a raté ça ?
Fièvre qui empire
sans son système immunitaire,
donc infection.
C’est pas notre faute.
Tissu fibreux.
Un truc transforme
ses valvules cardiaques en nerfs.
Tissu fibreux,
rate dilatée, fièvre,
donc maladie auto-immune.
Ça ne se transmet pas par la moelle.
Confirmez et je fais la greffe.
Sûrement lupus ou Behçet.
Recherche d’AAN
– et test pathergique.
– Ou c’est une infection.
Ma mémoire flanche
ou on vient d’éliminer une infection ?
Dans les valvules,
mais c’est peut-être ailleurs.
L’avantage,
c’est que ça soutient notre thèse,
mais ça va tuer le grand frère.
C’est votre argument ?
– Ça colle.
– Ils cumulent
leucémie et maladie auto-immune.
C’est pas de chance.
C’est ton argument ?
Ça colle et on sauve l’aîné.
Il y a un donneur compatible à 4/6.
6/6, c’est mieux que 4/6, non ?
2, c’est peu, mais on risque
une réaction du greffon contre l’hôte.
La moelle l’attaquera
et il mourra
dans d’atroces souffrances.
Trouvez-moi cette maladie.
Cette maladie est mieux ou pire
que la valvule cardiaque ?
Ça dépend laquelle.
Décelées tôt, la plupart se soignent.
C’est long à tester ?
Bonne nouvelle :
il y a des tas d’infections,
mais peu de maladies auto-immunes.
On le saura très vite.
Docteur !
C’est grave ?
On va voir un film ?
– Il est 1h du mat.
– Je connais un endroit.
Mais tu devrais changer de pompes.
Comment un chien peut ouvrir
un flacon de comprimés ?
– C’est un jeu ?
– Il faut un pouce opposable.
– J’ai dû le laisser traîner.
– Par terre ?
– Il a sauté sur le lavabo.
– Il a de l’arthrite.
C’est pas moi.
Non, c’est ta saleté de chien !
Il bouffe tout !
Un dossier avait disparu.
Il a chié du papier.
Et un 78 tours d’Elvis s’est envolé !
Il bouffe même des disques !
C’est compulsif.
Il a eu une belle vie.
Son heure a sonné.
Vous allez bien ?
J’ai trébuché sur la vanité de Wilson.
– Qu’avez-vous trouvé ?
– Il n’a pas de maladie auto-immune.
On revient à l’infection.
L’état de Nick se détériore.
Il a des bleus sur les bras.
S’il saigne au cerveau, il meurt.
Et le donneur à 4/6 ?
J’ai déjà dit
que 4 est inférieur à 6 ?
L’ex de Wilson a négligé
un tel détail.
Ça n’a entraîné
que la fin de leur mariage.
Sinon on cherche l’infection
au hasard.
– Tu hais le hasard.
– Suivez l’alphabet.
On ne fait pas cette greffe.
Où est Foreman ?
On a un donneur.
Il n’est pas vraiment compatible,
mais avec 4/6, Nick a une chance.
Un donneur partiellement compatible,
c’est très risqué.
Le Dr Foreman a dit…
Que Nick va souffrir atrocement
s’il rejette la greffe ?
Il n’a pas été assez clair.
Je vais l’être.
Il a aussi dit
que si on ne fait rien,
Nick risque l’hémorragie cérébrale.
Matty est compatible.
Laissez-nous le temps…
– Combien de temps ?
– Le Dr House est un excellent…
– Combien de temps ?
– Je ne sais pas.
Nick peut faire une hémorragie
cérébrale à tout moment.
Oui, mais si jamais
il rejette la greffe…
Mes fils ont assez souffert.
Soignez Matty.
Et faites la greffe à Nick
avec ce nouveau donneur.
Foreman nous a baisés.
Non, c’est toi qui nous as baisés.
Quel est l’intérêt de contrôler
les gens si tu ne t’en sers pas ?
C’est comme élever un chien
et le laisser pisser partout.
Foreman leur a parlé, on…
Il ne fallait pas parler de risques !
Tu devais leur mentir,
dire que Foreman est con,
ce qui est vrai.
– Va le voir.
– Il n’a rien fait de mal.
– Il va tuer ce gamin.
– Il pense bien faire,
mais toi, t’as été nul !
T’as pas eu le courage
de leur dire quoi faire.
Nick risque de payer
l’erreur de Foreman et ta lâcheté !
Oh mon Dieu !
J’ai laissé ma porte ouverte.
Mon pauvre chien a dû se sauver
et se prendre une voiture,
un camion,
un train
ou une enclume !
Dieu merci, tu es encore là.
Il est toujours là !
Et ma chaîne ?
– Comment tu te sens ?
– Ça me démange.
C’est drôle…
Vous ne savez pas ce que j’ai,
mais ces médicaments vont me soigner.
Ces traitements sont efficaces
contre toutes sortes d’infections.
Et Nick,
vous savez précisément ce qu’il a,
mais il va mourir quand même.
– La greffe devrait…
– Je ne peux pas le voir ?
Ton infection le tuerait.
Donc je ne pourrai même pas
être avec lui…
s’il meurt ?
Tu le verras quand il ira mieux.
Qu’y a-t-il ?
Ça gratte vraiment.
– Qu’est-ce que je fais ici ?
– Tu m’offres une nouvelle canne.
Ton chien a bouffé l’autre.
Tu m’insultes
et on passe à autre chose ?
Apparemment, puisque t’es venu.
Je suis désolé.
– T’es grave. Je le pensais pas.
– Si.
Non. Mais alors, pas du tout.
Mais si.
C’est toi qui es grave.
Quand ?
Et les analyses ?
Pourquoi tu ne vas pas
dans un magasin pour handicapés ?
Moins de choix mortel.
– Des cannes mortelles ?
– Par ici.
C’était Cameron. Le fils
pas trop malade l’est complètement.
Il saigne des oreilles.
– Sa numération ?
– En chute libre.
– Des schizocytes ?
– Il ne fabrique plus de globules.
Sa moelle est épuisée.
Gros succès.
Ça fait Marilyn Manson
en maison de retraite.
Le traitement détruit sa moelle.
Ou c’est l’infection.
Plutôt pas mal.
Authentique pénis de taureau
tendu sur une barre de métal.
Une canne en pénis,
c’est criminel.
– Je peux voir la dernière ?
– Oui.
On arrête le traitement.
Si la moelle va mieux, c’est ça,
sinon c’est l’infection.
Et si c’est l’infection ?
Je me trompe
sur le gamin qui va mourir.
Ça, c’est mortel !
Des flammes ?
On croit que je vais super vite.
Comment va le fils mourant ?
Cloques aux pieds et aux jambes.
Rejet du greffon, stade 4.
– Augmentez la méthylprednisolone.
– Déjà fait, en vain.
Des remords ?
– J’ai bien fait.
– On se rassure comme on peut.
Et l’autre frère ?
– On lâche Nick ?
– Dieu le lâche.
On connaît sa maladie.
On la traite et ça ne fait rien.
On soigne les vivants.
Matty ne prend rien,
mais sa num chute toujours.
C’est l’infection qui l’atteint.
Son sang va finir
par se transformer en eau.
Les cultures ne donnent rien.
Pourquoi ?
Parce que tu as bien fait
en convaincant les parents.
Tu as coupé la mauvaise herbe,
mais la racine
est toujours dans le sol.
Sans la voir, on ignore ce que c’est,
donc on ne peut pas la tuer.
On n’a plus qu’à attendre
que ça repousse.
Mais maintenant, la terre est aride.
Son frère et lui seront morts
avant qu’on ait pu…
Et si on replantait le pissenlit
dans une terre fertile ?
On plante la racine de Matty en Nick.
Il sera mieux qu’une boîte de Petri
car il nous dira s’il a mal.
On lui donne l’infection
de son frère ?
On essaie d’éviter ça
depuis le début !
– Nick n’a plus de défenses.
– Ça le tuera.
Mais l’infection se sera développée.
On saura ce que c’est,
donc on sauvera son frère.
Une autre idée ?
L’infection est en train
d’achever la moelle de Matty, mais…
si on greffe sa moelle à Nick,
cela nous permettra
de diagnostiquer Matty.
Et ça tuera Nick.
On tue un fils pour sauver l’autre ?
– Nick va mourir.
– Ce n’est pas sûr.
– Il souffre, mais…
– Il ne répond à aucun traitement.
Ça peut évoluer.
Peut-être qu’il va se reprendre.
Mon Nick est solide.
Son sourire et sa force ne peuvent
rien contre le rejet du greffon.
Nick a surmonté 3 rechutes
de sa leucémie.
Il est complètement dévasté.
La douleur va empirer,
jusqu’à ce qu’il meure.
Vous faites durer les choses.
Vous n’avez
qu’une décision à prendre.
Perdre un de vos fils ou les deux.
Dis-leur.
Vous devriez accepter.
Je n’abandonnerai pas Nick.
Jamais !
Les parents du patient
ne veulent plus être parents.
Toi qui es sournois,
t’aurais pas une idée ?
– La justice.
– C’est pas sournois.
On peut sauver Matty
en trouvant quelle infection le ronge.
10 000 infections,
20 mn d’analyse chacune,
il te faudra 8 ans.
Plutôt 4 mois si la dernière analyse
est la bonne,
mais 20 mn
si je trouve du premier coup.
Ça vaut le coup d’essayer.
Il est peureux.
Ça ne sauvera pas le petit.
Et rester ici, alors ?
Il souffre.
Il prend la dose maximum
d’antidouleur.
J’ai déjà entendu ça souvent…
La pharmacie est en bas.
– Je vais chercher des antidouleur.
– Merci.
Ça ne t’aidera pas.
Tu vas mourir.
On n’y peut plus rien.
Ça va juste te soulager.
Je sais.
Tu auras passé 14 ans sur terre,
dont la plupart à souffrir.
Tu vas mourir avant d’avoir pu…
conduire une voiture,
déshabiller une fille
ou boire une bière.
Crois-moi,
tu as encore beaucoup à découvrir.
Et des trucs très sympas.
Ça doit être difficile
de croire en Dieu
ou en la justice
d’une manière générale.
Mais ta vie peut être utile.
Tu peux sauver ton frère.
Comment ?
– Pas de cytomégalovirus.
– Ni d’amibes.
House vous a traité de peureux.
Il a déjà dit pire.
À ses yeux, il n’y a rien de pire.
Il va vous virer.
Même si on fait 100 analyses,
on a 1 % de chances de trouver.
C’est toujours ça.
Vous voulez être viré ?
Je n’en sais rien.
Il faut faire mieux,
– sinon il va mourir.
– Vous savez.
C’est pas alimentaire,
lui seul est malade.
Vous aimez votre boulot ?
Lui seul a bu à la pompe à eau.
Il n’a ni pseudomonas ni choléra.
Soit vous voulez rester,
soit vous démissionnez.
Ils n’habitent pas en banlieue ?
– Si, pourquoi ?
– Il y a une pompe à eau ?
– S’il vous plaît, je veux le faire.
– Non, Nicky.
Ce n’est pas à toi de décider.
Je vais mourir.
Rien ne pourra changer ça.
Ne dis pas ça, d’accord ?
Ne baisse pas les bras.
Mon heure a sonné, papa.
Laisse-moi mourir.
Je t’en prie…
Je ne peux pas.
Je refuse !
C’est pour Matty.
Et pour vous.
Vous ne serez pas seuls.
– Vous êtes sûrs ?
– Non, mais lui l’est.
Remmenez-le.
Les parents ont accepté.
On a trouvé ce qu’a Matty.
– Histoplasmose.
– C’est quoi, ça ?
Une infection fongique
due à la fiente de poule.
Matty a fait son monticule
sur un ancien poulailler.
Tout le quartier
est une ancienne ferme.
– On n’y a pas pensé avant…
– Ça se soigne ?
Avec de l’amphotéricine,
il sera guéri.
Et Nick ?
Vous allez pouvoir guérir la moelle
de Matty à temps, donc vite ?
Pour la greffer à Nick…
Je suis désolée.
Matty est si malade
car l’infection attaque sa moelle.
Il n’en a plus assez
pour en donner sans risque
à son frère.
Je vais guérir maintenant ?
– C’est fini ?
– C’est fini.
Et Nick ?
Ton frère
voulait donner sa vie pour toi.
Tu es prêt à faire pareil ?
Je ne peux pas t’endormir,
tu es trop malade.
Je vous en prie, arrêtez !
C’est fini ?
– Hein ?
– Désolé, il m’en faut beaucoup plus.
Non, arrêtez !
Qu’ont dit les parents ?
Ils se calment. Leurs 2 fils
sont vivants et tirés d’affaire.
La greffe a réussi.
Bravo, Foreman.
– Va lui parler.
– Pour lui dire que je suis fier ?
Ou que tu as honte !
On éprouve fierté ou honte
envers ses proches,
pas ses employés.
Tu passes ta vie avec eux.
C’est une famille, non ?
Certes.
Donc je dois dire aux 2 autres
qu’ils commettent un inceste.
Je te dis juste de discuter avec lui
et de lui dire…
Qu’il a fait du bon boulot ?
Il le sait.
Cette discussion est inutile,
comme la nôtre.
Tu as tué Hector ?
Apparemment pas.
Il est tout calme…
C’est mon stéthoscope ?
Méchant chien !
Bonnie fait partie du syndic.
Elle a réussi
à faire autoriser les chiens.
Si tu le gardes, elle comprendra.
Elle en voulait un autre…
– Pourquoi je le garderais ?
– Tu es sûr ?
On y va.
Un petit accident.
Un bonbon ?
Bon chien.
Bon chien.
Tu as très bien fait.
Vous auriez fait pareil.
Je suis partial…
Je l’ai torturé.
Tu savais qu’il fallait le faire.
Tu savais que tu sauverais son frère.
Je sais.
Mais je n’aime pas le savoir.
Je déteste
faire hurler de douleur un gamin,
sans prendre 2 secondes
pour me demander si je fais bien.
Je hais le fait
que pour être un médecin comme vous,
je dois être un homme comme vous.
Je ne veux pas devenir comme vous.
Ce n’est pas le cas.
Tu es comme moi depuis tes 8 ans.
Vous sauverez plus de gens

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“House M.D.” Last Resort 2008 French Français

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Excusez-moi.
J’attends depuis plus d’une heure
une ordonnance
pour mes migraines.
On fait au mieux.
Faites-le maintenant.
Ça ne vous prendra que 2 minutes.
– Ce n’est pas urgent.
– On est pas aux urgences.
Ça n’ira pas plus vite
en me prenant la tête.
– Tu as une minute ?
– Non.
Un check-up peut attendre.
Je fais des essais
sur le système nerveux.
“Non” veut parfois dire “oui”,
mais là…
L’un porte sur le Huntington.
La phase trois retarde
la dégénération neurologique.
Je pourrais te faire entrer.
Non, merci.
Tu fais quelque chose
pour ta maladie ?
Non. Et je n’en ai pas l’intention.
Pardon. Je cherche le Dr Cuddy.
Elle est soit pas là,
soit sous le bureau.
Attendez dehors que j’aie fini.
Elle revient quand ?
J’ai besoin
que vous me laissiez tranquille.
Désolé.
Bien tenté.
À votre service.
La ferme !
– Vous vouliez le Dr… ?
– La ferme.
Je suis malade
et je veux savoir pourquoi.
Je veux le meilleur médecin, ici,
maintenant,
ou je tire dans le tas.
Quel est le problème ?
Fermez les stores.
Vous. Poussez le canapé
devant la porte.
Vous. La table,
devant l’autre porte.
Allez !
Allez-y.
Pas besoin du flingue.
On vous obéit.
Je crois pas.
House.
Vous barricadez les toilettes.
Ça peut servir.
D’autant plus que vous avez pris
des gens malades en otages.
Continuez !
Mon dossier médical. Lisez-le.
Selon vous, rejouer Un Après-midi
de chien est la solution ?
Vous avez dû attendre des heures
sur une chaise,
mais regardez la fin du film.
J’ai consulté 16 médecins
ces deux dernières années.
J’ai fait trois scanners,
deux IRM,
sept bilans sanguins complets,
et j’ai consulté un homéopathe.
Il manquait juste la violence.
Non, il manque une réponse.
Je n’arrive pas à respirer.
Je suis fatigué
à longueur de temps.
J’ai des éruptions cutanées,
des palpitations.
Je ne dors pas.
Ça fait une jolie collection
de symptômes.
Ça peut être bénin.
Du moins comparé à la prison,
ce que vous semblez
préférer aux docteurs.
Fermez-la
et faites votre travail.
Vous avez à peine
regardé le dossier.
Inutile.
Symptômes ? Vous venez
de les énumérer longuement.
Examens ? Négatifs,
si vous êtes ici. Passé ?
Enfant calme et timide,
collectionnait BD
et affiches d’enfants disparus.
Excusez-moi.
Ma femme a mal au cœur.
Il fallait prendre un flingue.
Ça va aller.
À mon avis, mieux vaut garder
une ligne de communication ouverte.
Quel genre
de problèmes respiratoires ?
Essoufflement.
Et…
une douleur intense
quand j’inspire.
Selon vous, votre femme est partie
parce que vous respiriez mal.
Moi, je ne kidnappe les gens
qu’en cas de gros souci de santé.
Vous n’êtes pas mourant,
donc vous accusez
votre santé à tort.
J’ai toujours été seul.
– Une allumette ?
– Pourquoi ?
Je vais pas attendre
que vous négociiez
un spiromètre contre un otage.
– Je regarde dans le bureau.
– Non.
Cuddy ne fume pas.
Mais lui, si.
Vous vous lavez juste
les dents au café.
Écoutez, monsieur.
Je n’ai jamais fumé.
Crétin.
Vous pensez que
deux personnes sont armées ici ?
Désolé. C’est juste que…
j’ai un briquet.
Doucement.
Tenez-le très loin
et essayez
de l’éteindre en soufflant.
Essoufflement,
palpitations, fatigue, insomnie…
Ça peut être tout et son contraire.
Avec ce dernier symptôme,
c’est une sclérodermie pulmonaire.
Quel “dernier symptôme” ?
Celui que les 16 médecins
ont manqué.
Un simple agent d’alkylation,
et affaire résolue. À la prochaine.
Scène du crime.
House. Alors ?
Ça va ?
Ça devrait.
S’il ne ment pas.
Mais il m’a l’air réglo, a priori.
Du propofol lui prouverait
qu’il a une sclérodermie.
– Et après, on est libres.
– Propofol ?
– Missionnez un vigile.
– Non. Ni vigile ni flic.
– J’en rapporte.
– Personne ne sort.
Elle, ça ira.
Le Dr Cuddy va l’apporter.
Seule.
Elle peut être armée. Le plus sûr,
ce serait qu’elle vienne nue.
Qui est-ce ?
Oh, House !
– Attendons…
– Des plus gros flingues ?
– Des pros…
– Abrégez ou je la bute.
Remontez votre manche.
Que quelqu’un le teste.
Vous seul en avez besoin.
Qu’on le teste.
Si ça va, vous me donnerez
une autre dose.
Allez-y, n’importe qui.
Là encore, dans votre plan génial,
vous auriez dû choisir des otages
sans fœtus, bactérie ou infection
qui affaiblissent leurs défenses,
ou sans analgésique
aux interactions fatales.
Lui n’est pas sous analgésique.
Il lui en a demandé.
Pourquoi moi ?
On y est pour rien.
Vous en voulez aux médecins ?
Défoulez-vous sur eux.
Donnez-lui à elle.
Elle est malade.
Vous,
vous êtes un très gros abruti.
Votre chemise.
Satisfait ?
Bien.
Remontez votre manche.
Vous me prenez pour un demeuré ?
Hein ? C’est ça ?
Je croyais avoir plus de temps,
vu sa taille.
Vous ne ferez rien.
Vous avez besoin de moi.
Tirez pas !
Il n’a rien fait.
En effet.
J’ai besoin de vous.
Et que vous sachiez
qu’on me baise pas.
C’est pour vous.
Bowman,
forces spéciales.
Dr Cuddy, directrice.
Un coup de feu a été tiré,
mais aucun contact possible.
On s’en occupe dès qu’on aura
tout sécurisé et pris position.
Vous voulez parler de snipers ?
Il faut arrêter ça.
– Vous avez un être cher impliqué ?
– Euh, non.
N’ayez crainte.
On décidera quand tirer.
House va faire tuer quelqu’un.
Un mec prêt à ça pour un diagnostic
ne pouvait pas mieux tomber.
Si. Sur quelqu’un
qui ne va pas le pousser à bout.
C’est House.
– Bar de la plage.
– Ici Foreman.
Et tous vos collaborateurs.
Qu’est-ce qui cause essoufflement,
palpitations, fatigue,
maux de ventre,
insomnie et rougeurs ?
Ridicule.
Si j’ai une bombe,
j’aurai 7 médecins
pour moi seul ?
Dr Robert Chase.
Au cas où vous vous évaderiez
et seriez du genre vindicatif.
Vous croyez que c’est le seul
malade non diagnostiqué et armé ?
C’est sans moi.
Sérieux ?
Vous nous quittez ?
Non, il plaisante. Il est là.
Le marqueur.
Problèmes respiratoires
plus fatigue,
infection pulmonaire.
Palpitations et fatigue,
ça peut être un cancer du poumon.
Suivant !
Diaphragme défectueux :
nerfs paralysés.
Il va faire un choc.
1re règle de tri : les types armés
ont la priorité. Suivant !
Maux de ventre et insomnie :
mauvaise circulation.
Plus le souffle,
anomalie cardiaque.
Vous devez noter ça
pour vous en souvenir ?
Ce n’est pas mon mur.
On va organiser une livraison.
On va prélever du sang
pour dépister cancer et infection.
Cameron, épluchez son dossier.
Voyez si l’un des 900 médocs
lui a bousillé le cœur.
Taub, Kutner,
chassez les neurotoxines
– chez lui.
– 873 Marshall, South Brunswick.
Par la fenêtre de derrière.
Si vous donnez votre adresse,
vous ne rentrez pas.
Vous allez donc jusqu’au bout.
Lt Bowman.
Comment allez-vous ?
On a un type touché à la jambe,
un qui a perdu connaissance.
Pas celui qu’on voulait.
Quelqu’un doit venir
chercher son sang.
– Vous ne m’aidez pas.
– La ferme !
Ouvrez le store.
Juste un peu.
– Pourquoi moi ?
– Allez !
– Ouvrez-le !
– N’importe qui peut le faire.
Reculez ! Reculez !
Je la tue si vous ne reculez pas
immédiatement !
Intéressant.
Quelqu’un d’autre
les avait entendus ?
Alors ?
Il a une hyperacousie.
C’est quoi ?
Un élément clé.
C’est lié aux nerfs.
Audition accrue et nerfs sont liés.
Gonflez vos joues. Allez.
Faites-moi un beau sourire.
Figé du côté gauche.
Nerf sept paralysé.
Plus les rougeurs et les migraines.
Névralgie post-herpétique.
J’aurais de l’herpès ?
Je ne vous juge pas.
Ça peut venir de la varicelle.
Prouvez-le.
Il existe un test,
dangereux et douloureux.
Mais le traitement est sûr.
Vous avez raison.
Il faut une preuve.
Je vais demander le test.
En cas de névralgie,
vous ne sentirez rien.
– Ça fait mal si vous vous trompez.
– Gagnant-gagnant.
Jason ?
Ne raccrochez pas, cette fois.
Envoyez-nous…
De la capsaïcine. 200 microgrammes.
Et deux seringues.
On vous donnera le sang.
Plus de médicaments
ni de livraison sans retour.
Vous devez nous donner un otage.
Je vous en donne deux.
Parfait.
J’envoie un agent avec la dose.
– Tout est apporté par le Dr Cuddy.
– Jason.
Je ne peux pas.
Arrêtez de l’appeler “Jason”.
C’est pas rassurant, mais flippant.
Et il va pas tuer la seule personne
qu’il laisse approcher.
Il va tuer des otages
si elle ne vient pas.
Je vous rappelle.
Il veut que
vous fassiez l’intermédiaire.
D’accord.
“D’accord” ?
– Je suis censée dire quoi ?
– “Non.”
C’est pas à vous de faire ça.
Si vous avez des intérêts
personnels que vous taisez,
c’est exclu.
Compris. Ça ira.
Dites-lui que j’arrive.
Qui prend la 1re dose ?
Quelqu’un ici
souffre de névralgie ?
Quelqu’un n’a plus de nerfs ?
Ça fait vraiment mal ?
Envie de jouer les héros ?
J’ai souvent été battu.
Ça me connaît.
Tu as quel âge ?
Le gus a un flingue.
On oublie l’accord des parents.
Ça peut causer
des lésions neuromusculaires.
Pas question.
Il le faut.
Ce sont les règles.
Je vais le faire.
Vous prenez un risque dépassant
la drague de jolies inconnues.
Ce sont des patients,
je suis médecin.
Atteint d’une maladie dégénérative
et jouant avec le feu.
Tout n’est pas lié
à un défaut de caractère.
C’est un défaut génétique.
C’est votre Huntington qui parle.
Vous vous rendez.
Mon espérance de vie est limitée.
Je suis donc la candidate idéale.
J’aurais parié
que vous aviez un herpès.
À vous.
Alors, pourquoi vous faites ça ?
On a éliminé la mort imminente,
le chagrin d’amour.
Ce qui nous laisse le boulot.
Vous ne vivez que pour ça.
Mais votre maladie a pris
tout votre temps. Toute votre tête.
Vous avez fait une grosse boulette.
Et on vous a viré.
Je veux juste une réponse.
Je sais.
Je veux juste savoir pourquoi.
Il savait qu’il ne reviendrait pas.
Il nous a tout préparé.
Je vérifie la cuisine.
Il a 5 000 ou 6 000 dollars
de frais médicaux impayés.
J’ai des dettes
et je fais pas le con.
Ce n’est pas pardonnable.
Mais sur les millions
de malades endettés,
il y aura fatalement un drame.
Surtout si ça marche.
Le taux de leucocytes est normal.
Exit l’infection.
Soit c’est son cœur
qui est en panne.
Soit il a un cancer.
Sa mère est en photo.
Yeux tombants,
visage rond, cou large.
Tumeur du lobe supérieur.
Ou c’est un thon.
Ou problème surrénalien.
C’est son cœur.
Comment vous…
Son cou.
Sa jugulaire est distendue.
Que faites-vous ?
Je vais vous étrangler
avant que vous ne tiriez.
Il veut votre pouls.
Rapide. 160.
Un défibrillateur.
On peut aussi ne rien faire.
S’ils n’arrivent pas
à me soigner,
je tirerai… sur vous.
– Non !
– Fermez-la !
Vous tous.
Que faites-vous ?
Que faites-vous ?
Massage carotidien.
Pour ralentir le cœur.
Il est à 200.
Le défibrillateur.
Ce truc contracterait vos muscles,
y compris ce doigt-là.
Je garde le flingue.
– Apportez-le !
– Non !
Le défibrillateur !
Ou je vous bute.
Menacer de tuer celui qui tente
de vous soigner se défend.
Mais le tuer, pas tant que ça.
Donnez-lui l’arme.
– Laissez-le mourir.
– Arrête !
C’est faisable chimiquement.
Il nous faut son pouls…
Je vais chercher le produit.
On ne bouge pas.
Si elle ne revient pas,
il vous reste des proies.
Viens ici.
C’est bon.
30 secondes.
Elle va se tirer.
Elle va revenir.
Je me tirerais.
Il le tuerait.
Mais pas elle.
Vous avez une drôle de mentalité.
Si votre vie
vaut moins qu’une autre,
tuez-vous
et donnez vos organes.
Tuez-moi !
– Vous le voulez ?
– Oui.
Non ! Non !
Elle a juste besoin de temps
pour trouver le bon médicament.
Du temps !
C’est moi !
Elle l’essaie.
L’adénosine ralentit le cœur.
C’est OK s’il est rapide,
mais pas s’il est normal.
Vous suivez ?
Elle prend ce que je prends.
Je ne veux pas d’interactions.
Le cœur de la martyre
est dangereusement lent.
On peut y aller ?
Votre pouls est normal.
Pas de tachycardie,
aucun signe d’anomalie cardiaque.
Mais vous suez.
J’ai frôlé
la crise cardiaque.
Ça vous étonne ?
D’un côté du visage seulement.
Et alors ?
Une tumeur comprime
votre nerf sympathique.
Vous avez un cancer du poumon.
Son pouls est en dessous de 50.
Comme son Q.I.
Levez-la.
Ça accélérera son cœur.
Je veux une preuve.
C’est bien naturel !
Tumeur de l’apex.
Il présente des dyspnées,
le nerf 7 paralysé,
il sue d’un côté.
Tout va bien ?
Prends ton temps.
C’est pas comme si j’étais en joue.
Ça se voit plus bas
que le nerf 7.
Sa gorge ?
Crachez.
Quoi ?
Si je le fais, je n’aurai pas
l’excuse médicale.
Vous pisserez, après.
Bouche sèche.
La parotide ne fonctionne pas.
Si c’est enflé :
tumeur de l’apex avec métastases.
Sentez, juste là.
Un cancer, ça se vérifie.
– On l’a fait.
– Avec une radio.
Bonne idée.
Oh non ! J’ai laissé mon scanner
dans mon autre pantalon.
Combien d’otages ça me coûterait
pour un voyage en radiologie ?
Par ici, madame.
Qu’est-ce qui vous a fait craquer ?
L’ordre des médecins ?
La ferme !
Oui. Vous avez vu 16 confrères.
– Ils étaient nuls à ce point ?
– La ferme !
L’humiliation ?
Être traité comme de la viande.
Trop de doigts et de tuyaux
dans vos orifices.
Vous nous haïssez
et voulez reprendre le contrôle.
Si c’est ça, veuillez excuser
le fait que vous êtes de la viande.
Je veux savoir ce que j’ai.
C’est tout.
Tout le monde reste ici avec moi.
S’il faut quelque chose
dans cette pièce, allez-y !
Mettez-vous là.
Le premier qui bouge…
je le bute.
Il y a autre chose.
La curiosité n’est pas
une raison suffisante.
Vous n’avez jamais fait une chose
pour savoir ?
Jamais blessé.
On est différents.
C’est mon corps.
Ma vie.
Il y a une vérité
quelque part.
Je préfère
pourrir en prison sachant…
Ne pas savoir est une torture.
Tenez ça.
Si vous voulez savoir,
donnez-moi le flingue.
C’est quoi, ça ?
Artefact en étoile.
Le métal de l’arme sabote l’image.
Montrez-lui.
Étoile.
À moins qu’on ait tout prévu
en cas de prise d’otage
par un type exigeant un scanner,
on ne ment pas.
Deux solutions :
vous me donnez l’arme
et avez une réponse.
Ou vous me tuez.
Pas question que je vous la donne.
Il vous a relâchés ?
Il a donné son arme à House.
Alors on a fui.
Vous êtes encore là ?
Je suis curieux.
On ne risque plus rien.
Ils vont arriver.
Montrez-moi la tumeur.
Il n’y en a pas.
J’ignore ce que vous avez.
Donc…
C’est terminé.
Merci d’avoir essayé.
Vous avez réfuté
vos quatre théories.
Je suis peut-être inguérissable.
Il l’a repris.
J’ai rien pu faire.
Vous n’êtes qu’un lâche.
Vous voulez tout savoir,
car vous avez peur d’avoir tort.
Vous avez si peur
de n’être qu’un médecin ordinaire,
qu’un humain ordinaire,
que vous risquez nos vies.
Je suis arrogant.
Vous êtes lâche.
La mort vous terrifie.
Et vous voulez mourir plus tôt
pour avoir l’illusion
de la contrôler.
Je peux y aller ?
Désolé. Vous pourriez être utile.
Comment suis-je censé réfléchir ?
Il ment ?
Pourquoi mentir ?
Certains otages
s’attachent au ravisseur.
C’est pas son genre.
Non. Il est du genre
rebelle et obstiné.
Un micro sur la porte
et de quoi l’exploser.
J’espère que votre homme assure.
Tu es cinglé ?
Il est rapide pour un malade.
Dyspnée,
anémie, paralysie du nerf sept,
tachycardie.
À vos marques ? Prêts ?
– Partez !
– J’y crois pas.
Chase a vu juste.
Vous allez faire un mort.
Je veux pas être complice de ça.
Filariose à Loa Loa.
Vous êtes allé au Cameroun,
sur le fleuve Ogooué ?
Suivant !
Une fièvre Q,
à cause de chèvres.
Pas de chèvres.
L’histiocytose X expliquerait
le souci pulmonaire.
Nouveau symptôme.
Il tourne la tête
pour tendre l’oreille gauche,
car il est à moitié sourd
de la droite.
Tout à l’heure, il avait
une ouïe bionique.
Un Cushing provoque fatigue,
ouïe fluctuante.
Et agressivité.
Je fais ça par choix.
Ce n’est pas un symptôme.
On ne le répétera pas.
Je veux de la déxaméthazone
et du temps pour créer une réaction
et détecter un Cushing.
“Du temps” ?
House, on ne négocie pas avec vous.
Ni avec personne.
Il me reste encore trois otages.
J’en rends un.
Fini les tests sur la toubib.
D’accord.
Envoyez le produit.
Par ici, par ici.
Vous n’allez…
Si c’est un Cushing,
votre respiration ralentira.
Donnez-lui d’abord à elle.
Ce n’est pas le contrat.
J’ai menti.
Le médicament peut être un faux.
Je ferais pas ça,
je vous ai rendu l’arme !
Vous, non. Eux, si.
Elle a un Huntington.
Ça peut lui flinguer le foie.
Le risque est minime.
Mais celui qu’il tire…
Ne faites…
Combien de temps
il vous reste à vivre ?
Huit à dix ans.
C’est gentil
de vous intéresser à elle.
Le Huntington…
ne se soigne pas ?
Donc si on sort d’ici…
Si elle avait de l’espoir,
elle ne s’injecterait pas tout ça.
Inspirez à fond.
Ne pas savoir ce que j’avais
me pourrissait la vie.
C’est peut-être de la folie,
de faire ça.
Oui. C’est de la folie.
Mais j’ai quelque chose à gagner.
On ne prend pas de risque
si on a rien à gagner.
Est-ce plus risqué
de prendre des risques insensés
ou de prendre conseil
auprès d’un risque-tout insensé ?
Tachycardie.
Fièvre.
Et votre respiration est inchangée.
C’est-à-dire ?
Je me suis gouré.
Ses reins lâchent
à cause de l’injection
que vous lui avez imposée.
Elle doit sortir.
La déxaméthazone cause
une défaillance rénale seulement
chez numéro 13. Pourquoi ?
Il a dû prendre
50 médicaments différents.
L’un d’eux doit le protéger.
Je dois vous gifler.
Pour raisons strictement médicales.
C’est vrai.
Sinon, je m’en prendrais
au bas-ventre.
La contraction,
c’est le signe de Chvostek.
J’ignore comment il l’a découvert.
Hypocalcémie.
Les médocs qui bloquent le calcium
protègent les reins.
Il est sous IPP depuis des années
pour le ventre.
Ça protège ses reins
depuis des années.
On cherche une maladie
avec une longue incubation,
qui aurait dû détruire ses reins,
expliquerait l’essoufflement,
les problèmes cardiaques, nerveux,
et l’hypotension.
La leishmaniose.
Ça m’irait
si notre patient était bédouin.
Mélioïdose.
Ça attaque les poumons,
puis le cœur. Ça explique tout.
Sauf qu’il n’a jamais mis les pieds
sous les tropiques.
Il en est sûr ?
Mexique ? Costa Rica ?
Vous n’êtes jamais…
Jamais dépassé la Floride.
Espèce d’idiot.
La Floride compte ?
Pas pour élire certains présidents.
Mais pour les microbes, oui.
Vous dénigrez les médecins,
mais n’êtes pas fichu
de bien nous renseigner.
Fini les négociations.
Dès qu’on aura eu
3 g de ceftazidime.
Qu’il sorte. Il aura
tous les médicaments qu’il veut.
Je vous donne le Dr House.
Vous me virez ?
Je vous échange
contre la réponse.
Elle va devoir tester.
Je vais le tester.
Elle a tout pris comme moi.
Une interaction
pourrait me shooter.
Ses reins lâchent.
Si elle le prend, elle mourra
avant qu’on vous menotte.
Je veux savoir.
Votre obsession la tuera !
La vôtre vous a conduit
à me rendre l’arme.
Lui donner ce produit
ne vous servira à rien.
– C’est le dernier diagnostic.
– Si c’est le bon.
House, sortez d’ici.
Taisez-vous. Je reste.
Vous êtes le martyr ?
Ou l’injection me tue ou c’est lui.
Ça ne change pas grand-chose.
Ça vous fait rien de me tuer ?
Pas si ça vous fait rien
de vous tuer.
Je veux pas mourir.
Si. Mais vous n’avez pas
le courage de vous suicider.
Vous voulez pas contrôler.
Et c’est le cas.
Parce que j’ai un flingue.
Faites pas ça.
Soit je le fais
avec vous vivante, soit…
Je vous en prie. Parfois,
il faut faire confiance aux gens.
Je ne veux pas mourir !
Je veux pas !
Vous êtes vivante ?
Il ne m’a pas forcée.
Une petite semaine de dialyse,
et tes reins seront sauvés.
Je suis désolé
de vous avoir lâchés.
Pour revenir aux essais
dont tu m’as parlé…
Les analyses
confirment une mélioïdose.
Pas facile à repérer.
Scanners et radios
ne montrent pas grand-chose.
C’est tout ?
Un fou prend d’assaut l’hôpital
pour qu’on s’occupe de lui,
et vous l’appuyez
du début à la fin.
S’il n’avait pas fait ça,
il serait mort.
Vous aussi, heureusement,
m’avez appuyé du début à la fin.
J’ai agi ainsi,
car vous étiez là ?
J’en sais rien.
Réessayons sans moi.
Voilà pourquoi nous deux,
ça marcherait pas.
Si vous sous-entendez
que vous avez mal géré
à cause de l’absence
de relation entre nous…
je me sens assez démuni,
parce que la seule alternative
à cette absence de relation…
Vous voulez une relation ?

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“House M.D.” Teamwork 2009 French Français

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- Ce bagel est dur comme du bois.
– Ne le mange pas.
Avant, on avait
un petit-déj’ complet.
– Tu t’inquiètes pour la bouffe ?
– Non, mais ça en dit long.
J’ai 7 scènes à tourner
avec un budget réduit de moitié.
C’est la récession, voilà tout.
Qui va nous tirer d’affaire ?
Vidéos sur Internet,
chute des ventes de DVD.
Et les comptables rejettent
la moitié de mes idées.
On se rattrapera
en sortant le grand jeu.
– Ça va ?
– J’ai la migraine.
– Prends un ibuprofène.
– Ressaisis-toi.
On se fout des bagels et du décor.
Tu sais la chance qu’on a ?
On fait un boulot qui nous plaît
et on fait plaisir aux gens
en étant payés pour ça.
Alors, on tourne !
Salut, chéri.
Tu as raison.
Moteur !
Et…
action !
Ça va pas ?
Mes yeux ! J’ai l’impression
qu’ils vont exploser !
Éteignez ce foutu projo !
Appelez une ambulance ! Vite !
On va être en retard.
Tant pis.
Tu as tué un patient,
menti pendant des semaines,
enfreint Dieu sait combien de lois
pour te couvrir…
Mais je m’en accommoderai.
On peut surmonter ça ensemble.
Tu sais pas ce que j’ai enduré…
pour t’entendre dire ça.
Il faut qu’on quitte
Princeton Plainsboro.
Tu évites les chambres
où Dibala a été soigné.
Pourquoi vivre
avec cette épée de Damoclès ?
C’est le moment
ou jamais de tourner la page.
Un bébé avec salivation excessive
et asthénie musculaire chronique.
Ou l’acteur de X
Hank Hardwick, né Henry Lefkowitz.
Analyses normales.
A fait un malaise.
– Photophobie extrême.
– Ou un bébé tout mou.
Oui. Attendons Chase et Cameron.
Ils seront sûrement de mon avis.
C’est moi qui décide.
On prend le bébé.
Super. L’experte en mollesse.
Cette enveloppe ressemble
bizarrement
à une habilitation.
Félicitations.
House reprend la main.
On va soigner une star du X.
– Félicitations.
– Bon timing pour nous.
On quitte l’équipe, et l’hôpital.
Aujourd’hui.
C’est plutôt soudain.
Vous avez envoyé des CV ?
On ne sait pas encore
où on va s’installer.
Vous déménagez ? Intéressant.
Vous êtes sûrs ?
– Vous nous manquerez.
– Vous aussi.
On va ranger nos affaires.
Bilan MST et toxicologie.
Lancez une CRP pour en savoir plus
et des AAN pour les auto-immunes.
Les autres, interrogez le patient
et faites une ponction lombaire…
Oh, il n’y a que vous !
Vous êtes multitâche, j’espère.
Je fais souvent des tests MST.
Mes partenaires aussi.
C’est dans votre intérêt.
Allongez-vous sur le côté
et relevez les genoux.
Pas d’excès d’alcool ni de drogue ?
Ma femme
fumait un peu d’herbe,
mais j’ai jamais touché à ça.
Vous êtes marié ?
Et heureux. Depuis 2 ans.
Et le porno ?
Ça lui plaît.
Vu qu’elle fait pareil.
Vous n’êtes jamais jaloux ?
C’est un boulot.
Quand le travail
empiète sur la vie privée,
le couple ne dure pas.
Vous allez sentir
une légère pression.
– Jamais été abusé sexuellement ?
– Pas moi.
Avez-vous déjà souffert
de dépression, de psychose ?
Mon dossier médical est vide.
Le milieu du hard est plein
de camés qui ont été maltraités,
mais je suis un bon garçon juif.
J’ai pas échoué dans le porno,
je l’ai choisi.
J’y crois. Je pense que…
J’ai vachement mal aux bras.
Vos muscles se contractent.
De la mépéridine !
Bon sang !
Un Juif avec un méga phallus,
une photophobie
et des spasmes.
C’est quoi, le plus inhabituel ?
Quatre candidats, trois places.
Je veux voir
si vous êtes encore affûté.
Je finis à 18 h tous les soirs.
J’ai mes week-ends,
je reconnais ma femme…
C’est rasoir. Normal
que vous vouliez bosser pour moi.
Rien à la toxicologie.
On a exclu l’encéphalite virale.
Le seul obstacle à votre retour
est votre femme.
Elle n’a jamais été un obstacle
pour vous.
C’est possible.
Le seul lien entre les yeux
et les muscles est le cerveau.
Tumeur, convulsions…
Taub pense que le lien est cérébral.
Mais yeux et muscles
sont régis distinctement
par le 2e organe préféré
du patient.
Donc,
c’est…
La Thaïlande, c’était super. Merci.
Bien sûr.
C’est forcément multifocal.
J’ai un entretien dans 2 heures.
C’est bien, mais Taub aussi
est sur le coup.
– Ne vous dispersez pas.
– Très bien.
Je ne me disperserai pas.
Taub pense cérébral
et 13, multifocal.
– Mais ils ne reviendront pas.
– Ne les croyez pas.
Taub galère avec sa femme,
13 avec vous,
Chase et Cameron
avec un dictateur défunt.
Aucun n’a de problème de boulot.
Une vascularite cérébrale
expliquerait les symptômes.
Corticoïdes pour traiter.
Angiographie pour confirmer.
EMG et biopsie dans la foulée.
Je vais déjeuner.
Je prendrais bien les quatre,
mais une équipe de cinq
me paraît ingérable.
Tu écarterais qui ?
Je prends ce qu’il m’offre.
Deux cheeseburgers
et deux grandes frites.
Mille médecins
rêvent d’intégrer ton équipe
et tu veux les 4 qui refusent.
Ils refusent parce que leur vie
est tristement compliquée.
Ça les pousse à prendre
de mauvaises décisions.
Ta vie est simple ?
Tu es allé à un congrès
pour plaire à Cuddy.
Au final, elle sort avec l’un
de tes deux seuls amis.
– C’est forcément un choc.
– J’ai eu une sorte d’attirance.
Oui, et tes hallucinations
t’ont mené à l’asile psychiatrique.
J’ai eu un traitement.
Elle a eu Lucas,
qui m’a offert un soda.
Tout va bien.
Mais ça ira mal dans mon service
si j’arrive pas à faire le tri.
Te plonger dans le travail n’est pas
la pire chose que tu puisses faire.
Quelle est la pire chose
que je puisse faire ?
House pense à une vascularite.
Si vous pouviez faire l’angio…
On s’en va.
Je dois tout faire tout seul.
Tu devrais partir aussi.
C’est pas raisonnable,
même venant de House.
Tu me dois bien ça.
Merci.
Tu crois que c’est une vascularite ?
C’est possible.
House veut passer un cathéter
dans le cerveau,
au risque d’un vasospasme,
et le mettre sous corticoïdes,
ce qui peut étendre l’infection.
Ça m’étonne pas.
C’est peut-être
une carence en vitamine D.
Il suit un régime,
travaille à l’intérieur,
a une hypocalcémie, une tétanie
et une photophobie.
Je fais pas l’angio ?
Si. House et Foreman la veulent.
– Mais on a raison de partir.
– Tu es sûre ?
Je ferai ce que tu me demandes.
Je veux pas te faire culpabiliser.
On tourne la page.
Dès que j’aurai emmené le patient
en photothérapie
et que je l’aurai bourré
de vitamines
pour sa carence sévère
en vitamine D.
– Vous travaillez ensemble ?
– Au début, oui.
Maintenant, chacun fait ses films.
Vous la regardez
travailler ?
On est occupés tous les deux.
Pensez ce que vous voulez,
mais on est fiers.
De séparer sexe et sentiments ?
Au-delà des sentiments,
le sexe est mécanique.
On n’est pas obligé de les mélanger.
Dans votre monde.
On a aidé plein de couples
en libérant le sexe
de son donjon obscur.
Faites votre vie
et épargnez-nous vos jugements.
Vous ne pouvez pas échapper
aux conséquences.
Il y a des valeurs morales.
Vous êtes là pour le soigner,
pas pour nous sermonner…
Hank ! Tu te sens bien ?
– Ça va ?
– Simple saignement.
Sa cuisse.
– Hémorragie pétéchiale.
– On s’est trompés.
Problème de coagulation.
– Retour à la case départ.
– Vous aussi.
Vous jouez plus les mijaurées.
On aide juste Foreman.
– C’est… ?
– Il est plutôt doué.
Les UV ont fragilisé les capillaires
et causé une CIVD.
Un choc septique…
C’est pas ça.
– Pas d’hypotension.
– Vous pouvez arrêter ça ?
– Exact. Le X, c’est mal.
– Peu importe ce qu’il fait,
ce que vous regardez.
Il ne peut pas affirmer
qu’on devrait envier sa vie de rêve.
C’est peut-être une bactériémie.
Pas de fièvre.
Et ça n’expliquerait pas
les spasmes.
Votre boulet vous a mouché.
Mais des hémorragies cutanées
et une atteinte
du système nerveux…
C’est une infection du sang.
Une méningococcémie.
Mettez-le sous héparine
pour la CIVD
et antibios à large spectre
pour la méningococcémie.
Dr Cameron.
Chase est détendu,
vous êtes à nouveau au diapason.
Il vous a enfin avoué
avoir occis ldi Amin Junior.
Il va violer
les autres commandements ?
Prendre le nom de Dieu en vain ?
Convoiter la femme du voisin ?
Elle est canon ?
Je lui ai pardonné.
Pas le meurtre.
Même si Dibala était un monstre,
n’écoutez pas la mère Teresa
qui est en vous.
Quittez-le, lui, pas nous.
Notre départ était une ruse, non ?
Votre position n’a pas de sens.
Ce qui n’a pas de sens,
c’est de ne pas savoir
avec qui vous voulez travailler.
Vous avez pris ce patient
avant d’avoir une équipe
car vous saviez que Foreman
nous solliciterait
et que vous pourriez
briser notre mariage.
Je n’y tiens pas.
Mais soyons prévoyants.
A : Vous êtes partie il y a 2 ans
parce que j’ai viré Chase.
B : Quand vous réaliserez
l’horreur de son geste,
votre couple explosera.
Et Z : L’ultime obstacle
à votre retour sera éliminé.
J’ai peut-être sauté
quelques lettres.
La méningococcémie est contagieuse.
Pensez-y la prochaine fois
que vous irez bosser.
Tout va bien.
Votre femme n’est pas là.
Je disais juste…
Vous me sermonnez
en sa présence. D’accord.
Mais vu vos questions, vous
n’êtes pas très différent de moi.
Je suis un mec.
Il m’arrive de regarder ailleurs,
mais j’aime ma femme.
Et elle ne couche qu’avec moi.
Vous n’avez jamais envie
d’oublier le code
de bonne conduite ?
Vous n’avez jamais envie
de vous engager ?
Notre relation est-elle parfaite ?
Ai-je envie de ma femme quand
elle a baisé 9 h de suite ? Oui.
Mais on est soudés
pour tout ce qui compte.
Bref, vous êtes dévoués,
sauf quand vous ne l’êtes pas.
Ça marche mal, avec une conscience.
Une conscience ?
Le truc qui se déclenche
quand y a aucune raison
de suivre les règles ?
– Quoi ?
– Vous avez de la fièvre.
Les antibios sont sans effet.
Monsieur… Takayama.
Je suis content pour mes yeux,
mais pourquoi des antibios
seraient sans effet
sur une méningococcémie ?
Désolé, j’ai un vrai patient.
Monsieur…
… Hitler. Vraiment ?
Petit gag pendant que la secrétaire
se disputait avec son copain.
Patient suivant !
Un type qui doit se faire liposucer
20 ans de chips
ou un type qui ne supporte pas
la lumière et ne coagule pas.
Quel est le plus urgent ?
– Qui est cet abruti ?
– Quelqu’un qui me réembauchera pas.
Je suis satisfait,
dans mon couple et au travail.
Mais ça vous suffit pas.
D’où vos placements véreux
et vos petites tromperies.
Au bridge.
Ma femme et moi adorons le bridge.
– Vous m’avez aidé.
– J’ai émis une hypothèse.
Comme on fait du bouche-à-bouche.
Puis j’ai fermé la porte.
Vous assommeriez 3 toubibs
pour le faire.
– Accro au bouche-à-bouche.
– Et vous, à l’addiction.
Votre drogue, c’est votre équipe
et comme tout toxico,
vous éludez les vrais problèmes.
Désolé, j’ai…
Un tas de nez et de ventres
à refaire.
Oui, je refais des nez.
Comme cet accidenté
qui ne pouvait plus respirer
par…
Les antibios n’agissent pas
si les sinus
sont infectés,
s’il y a une poche de bactéries
que ses vaisseaux
ne peuvent pas atteindre.
Drainez les sinus
et le traitement marchera.
Joli.
C’était pas le pied ?
À demain !
Je ne reviendrai pas.
Super voyage, on dirait.
En effet.
– C’est House qui t’envoie ?
– Non.
Y a rien à dire.
Je veux plus bosser pour lui.
Tu es un bon médecin.
House a raison
de vouloir te récupérer.
Tu dis ça parce que tu restes
attaché à moi ?
Il faut dépasser ça.
Tu as toujours des sentiments ?
On ne doit pas mélanger
travail et vie privée.
Tu n’as pas su les séparer.
Voilà pourquoi on n’a plus
de vie privée.
– Mais…
– Je peux pas bosser avec toi.
Tu peux tout à fait.
C’est moi qui avais un problème.
Mais c’est réglé.
Je vous dois des excuses.
J’avais t-t-t…
– J’avais tort.
– À quel sujet ?
Pendant des semaines,
vous avez caché que vous aviez…
cassé la voiture de papa.
Puis vous l’avez avoué.
Un geste idiot, qui aurait dû
vous conduire au désastre.
Au lieu de ça,
vous roucoulez ensemble.
Une explication ?
Vous avez envisagé
qu’elle pouvait m’aimer ?
C’est possible.
Alors, tout ce qu’elle a fait
ces 6 dernières années
serait contraire à sa nature.
Mais c’est possible.
On a déjà établi
que vous pouviez vous tromper.
Ou il y a une autre explication.
Puisque vous n’en avez pas,
je vais chercher.
Drainez-le, puis bourrez-le
d’anesthésiant et de gaze.
Avez-vous une idée
de ce que fait House ?
Il veut récupérer
ses collaborateurs.
C’est du harcèlement.
Je suis trop débordée
pour jouer les arbitres.
C’est vous qui avez provoqué ça.
– Que lui trouvez-vous, à Lucas ?
– Ça vous regarde pas.
Vous pensiez que House
ne le saurait pas ?
Moi qui l’ai poussé
à se montrer digne de vous.
Vous m’en voulez
parce que je n’ai pas choisi
votre meilleur ami.
Mais je vis ma vie.
Enfin ! Je n’en changerai pas
parce que ça risque
de le perturber, lui.
Ou vous.
Je me sens mal.
Notre histoire concerne House
ou nous concerne, nous ?
Je vote pour nous.
House mettra son grain de sel.
C’est très vexant.
Tu as l’air surprise.
Donc, tu pensais
qu’on pourrait se marier,
avoir 2 enfants,
un chien, et prendre notre retraite
en Floride sans qu’il le sache.
Ou alors,
tu pensais que ça durerait pas.
Dans le 1er cas, tu délires.
Dans le 2e, je délire.
Ou bien,
tu as cru que House avait mûri.
Tout aussi délirant.
Tais-toi.
Tu as raison.
Excuse-moi.
Je suis flatté.
Tu as gardé ton assurance
avec Wilson,
mais tu es assez à l’aise avec moi
pour craquer.
C’est cool.
Les sinus sont dégagés.
Les antibios devraient faire effet.
Pourquoi tu m’as pardonné ?
Je suis content, reconnaissant.
Mais tu as été plus dure
avec le patient qu’avec moi.
La différence
entre le patient et toi,
c’est que tu te sens coupable.
Et je sais qu’on va s’en sortir.
Mon estomac.
J’ai mal au ventre.
C’est son foie.
Son foie lâche et son abdomen
se remplit, donc…
C’est pas une méningococcémie.
Même si vous finissez
mutuellement vos phrases,
ne comptez pas sur moi
pour prendre le lot.
Le foie du patient lâche.
On n’a pas le temps de jouer.
Il vous arrive d’avoir t-t-tort.
Un problème génétique
qu’on n’a pas vu ?
Rien. Petit, il allait
chez le médecin au moindre bobo.
– Une tumeur de Klatskin ?
– Pas de jaunisse.
Si les voies biliaires
sont enflammées, c’est une CSP.
Ça stoppe la production
des protéines de coagulation
– et provoque des AVC.
– Assez !
Cessez d’enfoncer 13 et Taub.
Ça colle.
Préparez-le pour une ERCP.
Essayez d’ouvrir
les canaux biliaires et dites-lui
de chercher un donneur de foie.
Dr Chase…
À vous.
Qu’est-ce qu’elle a dit ?
Elle m’a pardonné parce que…
je culpabilise.
Ça marche aussi.
Dois-je demander
ce que vous insinuez ?
Seulement si ça vous intéresse.
Si vous doutez de sa sincérité.
À ses yeux,
vous n’avez pas à culpabiliser
car vous n’avez tué personne.
C’est moi.
Elle me reproche la mort de Dibala.
Vous avez à peine travaillé
sur ce cas.
J’ai créé le climat maléfique
qui a conduit au drame.
C’est faux.
– Belle réplique.
– Pourquoi vous faites ça ?
Pour tout bousiller ?
Question un peu tardive.
C’est déjà fait.
Vous avez besoin
de travailler pour moi.
Cameron vous prend pour mon pantin.
Si vous partez,
ce sera dur de prouver le contraire.
Faut que j’y aille.
Avant, ma canne
ne tenait que 10 min.
Que faites-vous ici ?
J’attends que vous fassiez
une sieste pour passer en tête.
Comment restaurer un foie
en cas de CSP ?
– Vous me mêlerez pas à ça.
– Trop tard.
– Parce que vous débarquez ?
– L’exercice renforce la stabilité.
Ça retarde les effets les plus
gênants de votre Huntington.
Finie l’autodestruction.
Vous voulez du constructif,
qui survivra aux quelques années
qu’il vous reste.
Mon équipe est votre meilleur choix.
Mon choix est le dispensaire
que j’ai visité hier.
Bonne initiative.
Trois heures par semaine.
Comme n’importe quel médecin.
Mais vous n’êtes pas n’importe qui.
Et avec moi,
vous pourrez baiser Foreman.
Au sens figuré.
Pourquoi agir de cette façon ?
Vous supposez qu’on reviendra
sans même nous le demander.
Vous n’aimeriez pas moucher des nez.
Vous ne demandez pas
par crainte d’essuyer un refus.
– Pourquoi ?
– Je dois vous poser la question ?
Non, justement.
Dans notre intérêt à tous les deux.
On ignore à quel point
la CSP a endommagé votre foie.
Il tiendra peut-être un an,
peut-être dix.
Mais il vous en faudra un nouveau.
Et sachez que,
même si aucun comité de greffe
ne le dit ouvertement,
on n’accorde jamais d’organes
aux gens de votre métier.
Je dois changer de boulot ?
C’est votre conseil
en tant que médecin ?
Si tu es trop malade…
Elle veut me convertir.
Ça la fait saliver de plaisir.
– Je suis franche.
– Vous me méprisez pas ?
C’est juste ce comité ?
– Votre mode de vie est risqué.
– Vous côtoyez
plus de malades et de microbes
que moi.
Je ne vivrai pas dans la peur,
comme mes parents.
Je jouais jamais dehors
et attention aux égratignures !
Je vais lui parler.
Il finira par comprendre que…
Non. Pourquoi vous me dites
comment je dois vivre ?
Parce que notre mode de vie
te tuera.
Je suis dans le canal pancréatique.
– N’écoute pas House.
– Tu sais pas ce qu’il m’a dit.
C’est un manipulateur.
Tu es vulnérable, en ce moment,
et Cameron et toi voulez
que ça marche entre vous.
– Alors, n’écoute pas House.
– Il ne décide pas à ma place.
Je suis dans le canal biliaire.
C’est quoi, cette masse ?
Un calcul ?
Agrandis 5 fois.
C’est pas un calcul.
Son foie est infesté de vers.
Vous avez des strongyloïdes,
ou anguillules.
Ils ont tout envahi
et causé vos symptômes.
Comment j’ai attrapé ça ?
Probablement par voie sexuelle.
Le traitement ?
Deux comprimés de mébendazole.
C’est tout ?
Vous serez guéri. Votre foie aussi.
Vous pourrez reprendre votre vie.
C’est la salle de repos
des médecins.
Je sais. L’endroit idéal
pour lire les notes des médecins.
Les vôtres sont bien rédigées.
Pourquoi vous lisez mes dossiers ?
Parce que je m’inquiète
pour ma petite amie.
Votre petite amie
est un acteur de porno ?
– Je sors avec Lisa Cuddy.
– Sérieux ?
Cool, hein ?
Si House n’a pas son équipe,
elle sera mal, et moi aussi.
Pour revenir à vos notes,
c’est du grand art.
– Je vois le lien.
– Les autres toubibs
notent “9 h” quand ils arrivent.
Vous notez “9 h 03″
et vous précisez
les examens retardés.
Impressionné ?
Oui, je l’étais. Puis j’ai vu
que vous n’aviez rien rédigé
depuis un mois.
J’étais trop débordé.
Quand on est aussi méticuleux
que vous,
on se laisse rarement déborder.
Personne ne sait pourquoi
vous quittez l’hôpital.
C’est personnel.
Il s’est passé quelque chose.
Si c’est un truc que vous avez fait,
vous, elle, ou tous les deux,
je comprends votre envie de fuir.
Mais si vous êtes face à un pitbull
dans le jardin de quelqu’un,
il vaut mieux ne pas bouger,
affronter le problème.
Comme ça, il vous mordra pas le cul.
Merci du conseil.
Vous n’avez pas de ragots
sur les trois autres ?
Ça m’aiderait.
Je croyais que les cachets
suffisaient.
– Ses poumons se remplissent.
– Aspiration.
Les poumons sont sévèrement
compromis. Le foie aussi.
Les vers sont peut-être
une coïncidence. Pas une surprise.
Un problème hématologique
doublé d’une cardiomyopathie ?
Jugulaires plates
et examen précordial normal.
Un lymphome ?
Une carcinose péritonéale
explique la défaillance hépatique.
Un syndrome paranéoplasique
explique le reste.
C’est bien un lymphome.
Préparez-le pour la chimio.
Faxez les éléments à Taub et 13.
Sérieux ?
Eux aussi ont le droit de savoir.
Si le diagnostic ne vous plaît pas,
on en discute.
Sinon, taisez-vous.
Arrêtez ce jeu stupide.
Tu en veux à House, pas à moi.
Je devrais t’en vouloir ?
Tu accuses House, pas moi.
House est un con.
Je t’en veux aussi,
mais j’ai pas envie de te quitter.
J’ai peut-être fait
la pire des choses,
ou la meilleure.
Je suis soit un meurtrier,
soit un sauveur.
Mais j’assume mes actes.
Même si ça devait me détruire,
je le referais.
Tu le penses pas.
Je refuse de me dérober
parce que tu veux me voir
innocent.
Si tu le sens comme ça…
D’accord.
Ma stratégie n’est pas
totalement efficace.
Tous les quatre
veulent travailler pour moi
et ont des raisons
de ne pas le faire.
Comment en prendre un dans
la colonne A et aucun dans la B ?
C’est ça.
Ton silence signifie
que la réponse est en moi.
La réponse n’a rien à voir
avec la question.
Alors, c’est pas la réponse.
Pourquoi ces médecins-là ?
Parce qu’ils sont bons.
Pas juste potentiellement bons.
C’est pas ton critère.
Tu les regardes de haut,
mais ils te réconfortent.
Tu te sens abandonné par Cuddy,
alors tu te tournes vers eux.
Mince. Tu as raison.
J’ai pas besoin de médecins…
mais d’un ami.
Cuddy a raison.
Si j’entre pas dans ton jeu,
tu verras qu’on ne résout rien
avec des solutions de surface.
Ç’aurait été plus profond
si tu t’étais tu.
Ça va ?
Je tiens bon.
Ce sera plus simple
quand vous serez partis.
Il pisse du sang.
– Sa tension augmente.
– Trop vite.
Il fait un arrêt cardiaque.
En charge. Prêt.
– Hémoptysie !
– Son corps lâche.
On l’a stabilisé,
mais plus de blancs, de rouges,
presque plus de plaquettes.
Ça peut pas être
un effet du mébendazole.
Et on ne lui en donne plus
depuis hier.
J’attends vos suggestions.
Quelles qu’elles soient.
Hypopituitarisme.
– Ça cause des défaillances…
– Hormone thyroïdienne normale.
– Carcinome à cellules rénales.
– Rien à l’écho.
Une leucémie aleucémique.
– La moelle ne fabrique plus…
– Aspirez-la.
Trouvez un donneur compatible.
Pour une greffe de moelle osseuse ?
Il n’était pas immunodéprimé
à son admission.
– Numération des blancs OK.
– Ça peut le tuer
ou l’exposer à une infection.
Dans ce cas, trouvez mieux.
Autant qu’il meure
pendant qu’on le soigne.
Je peux mettre les autres candidats
au courant ?
Les risques sont minimes.
On fera une série d’injections
indolores.
Un instant.
Inutile d’être hospitalisé.
Vous partez à 11 h du matin ?
Ayez confiance.
Le cas est presque classé.
D’après Foreman,
vous voulez une greffe de moelle
sur la base d’une hypothèse
qu’il a lui-même rejetée.
Vous allez tuer le patient.
C’est à cause de Lucas et moi ?
Je veux une autre solution
pour le patient.
Moi aussi.
Je veux faire partie de l’équipe.
Ça sauvera votre mariage ?
J’en sais rien.
Quatre candidats, trois postes.
Le choix ne va pas être facile.
Bonjour, Remy. C’est le Dr Turner,
du dispensaire Pennsauken.
Nous avons été ravis de vous
rencontrer. Le poste est à vous.
Rappelez-moi,
qu’on puisse fixer une date.
Je veux que ça fasse naturel.
Plus jeune, mais naturel.
Vous retirez les pattes d’oie ?
Ou vous en laissez un peu ?
Je n’ai pas l’air si vieille,
d’ailleurs.
– Absolument.
– J’ai l’air vieille ?
Quoi ? Excusez-moi.
Un petit instant.
– Que faites-vous ici ?
– On s’est trompés.
Donc, quelque chose va flancher.
Ou pas.
– Takayama.
– Arrêtez l’intervention.
Parce que… ?
Les vers. Pourquoi son corps
a lâché peu après le traitement ?
Les vers lui faisaient du bien.
Maladie de Crohn extra-intestinale,
contractée parce qu’il a été élevé
dans un environnement surprotégé.
Ça explique qu’il y ait tant
de maladies auto-immunes chez nous
et peu dans les pays
en développement.
Les vers apprenaient à son système
ce qu’il aurait su
s’il avait mangé des saletés.
Tuer les vers a réactivé la maladie.
Le problème n’était donc pas
sa vie de débauche,
mais son excès de propreté.
Mettez-le sous méthylprednisolone.
Et sous helminthes.
Des vers…
Cool !
C’est qui, les meilleurs ?
Tu t’es conduit
comme un vilain garçon ?
Oui, c’est ça !
Je veux revenir.
Votre femme sera ravie.
Merci pour le sarcasme.
J’ai réorganisé ma vie
pour la voir davantage,
mais je ne l’aime pas
autant que je le pensais.
Ou plus.
Ce boulot vous donne le frisson
que vous aviez
en courant les filles.
Mieux vaut la tromper avec une IRM
qu’avec une de vos patientes
blondes platine.
Je vous tiens informé.
J’ai dit à House
que je voulais rempiler.
Reste dans l’équipe.
Tu as toujours été plus passionnée
que moi par les diagnostics.
À moins que House ait deviné
ce qui te fait fuir.
Quatre sur quatre.
J’étais amoureuse de vous.
Comme une idiote.
J’ai essayé de vous imiter,
de vous comprendre.
Je croyais pouvoir vous guérir.
– Vous avez failli tuer ce patient.
– J’ai failli ne pas le sauver.
Vous connaissiez déjà le diagnostic.
Vous avez risqué une autre vie
pour nous appâter.
– Une autre vie ?
– Vous avez tué Dibala.
En vous prenant pour Dieu
et en nous apprenant à faire pareil.
À penser par vous-mêmes.
Les patients ne sont que des cobayes
pour vos énigmes.
Mais en résolvant mes énigmes,
je leur sauve la vie.
Les motivations comptent.
– La vie n’est pas secondaire.
– Le patient est vivant.
– Voilà ce qui compte.
– Pas pour vous.
Vous vouliez juste que Taub et 13
mordent à l’hameçon.
Vous les intoxiquez, comme Chase.
Votre mari a tué un patient
et c’est moi que vous quittez ?
Vous l’avez anéanti.
Il ne distingue même plus
le bien du mal.
Il ne voit même plus
que la vie humaine est sacrée.
Je vous ai aimé.
Et j’ai aimé Chase.
Je suis désolée pour vous deux.
Pour ce que vous êtes devenus.
Vous ne pourrez pas
revenir en arrière.
Est-ce que tu sais
où je peux trouver une banderole
“Mission accomplie” ?
J’ai retrouvé ma santé mentale,
mon droit d’exercer.
Et maintenant…
Tu veux rire ? Tous ?
3 sur 4.
C’est presque aussi bien
que 4 sur 5.
– Qui est… ?
– Cameron.
J’arrive pas à le croire.
Sérieux ? J’arrive pas…
à le croire.
Tu avais raison. C’est bien.

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“Hotel Babylon” Episode #1.6 2006 French Français

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Une chose étrange se produit
quand on passe la nuit dans un hôtel.
C’est comme si on ne pouvait plus
se comporter normalement.
Madame.
De toute évidence,
l’alcool y est pour beaucoup.
Une fois l’alcool bu et le soleil couché,
on se conduit de manière inconcevable
quelques heures plus tôt.
Certains hôtes n’hésitent pas
à solliciter sexuellement les employés.
Ce que certains acceptent volontiers.
D’autres…
pas du tout.
Plus tard, une fois sous la couette,
l’atmosphère change.
On se sent parfois seul dans un hôtel.
Et dans ses tréfonds,
dans les endroits interdits au public,
l’ambiance est parfois sinistre.
Il y a de quoi avoir peur.
D’après les statistiques, l’heure de décès
la plus courante est 4 h 30 du matin.
Heureusement, le lever du soleil
signale le retour à une certaine normalité.
Il faut alors faire disparaître
les traces de la nuit précédente.
Il est mort ?
Appelle une ambulance.
Appelle Rebecca.
Allez !
Oh, non.
Ce n’est pas le moment.
Rebecca ?
On va rater l’avion.
Si on part avant 7h, ça ira.
Si tu y vas, tu devras régler plein de choses
et on ne partira jamais.
– On a besoin de cette escapade.
– Et on va l’avoir.
Chéri, je t’emmène à Venise
et je ferai en sorte que ce soit génial.
Alors allons-y.
Laisse Charlie s’en occuper.
Ça ne va pas recommencer. Je prends l’avion.
– Mark…
– Non, désolé.
Tu dois faire un choix.
Prends les valises
et attends-moi à l’intérieur.
On sera partis avant 7h, c’est promis.
Pense à ce que je vais te faire
quand on sera à Venise.
Je ne peux pas te laisser seul une nuit ?
– Désolé.
– Ne reste pas là. Montre-moi où il est.
Tu as appelé la police ?
Je me suis dit qu’il valait mieux t’attendre.
Alors, que s’est-il passé ?
LA NUIT PRÉCÉDENTE
Je compte sur toi
pour aider Charlie pendant mon absence.
Je vais garder un œil sur lui.
Ce n’est pas ce que j’ai dit.
Je t’ai dit de l’aider.
Je l’aiderai tout en gardant un œil sur lui.
Tu pars quand ?
Dans 12 heures, 15 minutes et 11 secondes.
– Tu as hâte d’y être, on dirait.
– J’en rêve.
Ça fait une éternité
qu’on n’est pas partis en vacances.
Il faut que j’aille me changer.
Je déteste quand tu travailles de nuit.
Il faut que je te voie.
– D’accord.
– J’ai un truc super à te raconter.
On l’a échappé belle.
Ce n’est pas obligé d’être comme ça.
Tu ne crois pas
qu’il serait temps de l’annoncer ?
On travaille ensemble.
Qu’est-ce que vont dire les autres ?
“Félicitations, on est heureux pour vous.”
Rebecca ne dira jamais ça.
Tu crois qu’elle va te renvoyer pour ça ?
Je suis le directeur adjoint.
Je dois montrer l’exemple.
J’en ai marre de me cacher
et de baiser dans les chambres.
J’aime bien me cacher
et baiser dans les chambres.
Tu dois aller te changer.
Superbe.
Le duc de Wellington les a utilisés
dans un duel contre Lord Winchelsea.
– Vraiment ? Qui a gagné ?
– Personne.
Ils se sont ratés exprès,
mais l’honneur était sauf.
Je les ai achetés cet après-midi chez Sotheby’s.
Nous serons ravis
de nous en occuper, monsieur.
Merci, Mlle Mitchell.
Je vous en suis reconnaissant.
Tout le monde sait que travailler de nuit
perturbe le cycle menstruel.
Super.
Tu es prête ?
Désolé.
C’est pas grave. Tu les as déjà vus.
Jagdeep, vous êtes de garde ce soir.
Quelle poisse.
Pourquoi je dois faire la garde de nuit ?
Ça fait dix ans que je vis dans ce pays.
Faites faire les nuits aux Polonais.
Il passe sa vie à manger des biscuits ?
Qui veut entendre mon histoire ?
On t’écoute.
Vous vous souvenez
de l’homme de ménage qui a disparu ?
Il travaillait de nuit. Il a disparu
en laissant son portefeuille
et ses affaires dans son casier.
Sa famille n’a reçu aucune nouvelle.
Il avait disparu dans la nature…
jusqu’à aujourd’hui.
On l’a retrouvé ce matin
dans le placard d’une réserve abandonnée.
Dans un placard ?
Quelqu’un lui a tranché la gorge
et l’a mis dedans.
Oh, mon Dieu.
Vous voulez savoir le pire ?
Parce que se faire trancher la gorge
n’est pas le pire ?
Il a été éviscéré.
Imaginez qu’on vous fasse un truc pareil.
La police fouille encore l’hôtel
à la recherche de ses viscères.
C’est dégueulasse.
Enfin une bonne bolognaise !
Elle est délicieuse.
Je vais vomir.
Merci de nous avoir raconté ça
avant notre garde de nuit.
Allez.
Bonjour, ma belle.
Charlie ?
– Bonsoir.
– Bonsoir. Je voudrais une chambre.
– Désirez-vous voir nos tarifs ?
– Non.
Donnez-moi la meilleure chambre disponible.
Vous pouvez me faire monter
une bouteille de champagne ?
Certainement, M. Lawrence.
Le cheik Abdullah
prend le premier avion pour Dubaï .
Il viendra chercher ses pistolets avant de partir.
– Je m’en occupe.
– Bien.
Je dois y aller,
j’ai promis de rentrer avant 19 h.
Je n’ai pas encore fait ma valise.
Occupe-toi des réservations VIP.
Bien sûr.
– N’oublie pas de faire l’inventaire.
– D’accord.
Dis à la sécurité
de surveiller les bars en libre service.
Les hôtes piquent toutes les bouteilles.
– Je préviens Jagdeep.
– Tu as mon numéro
et celui de l’hôtel.
– Appelle-moi en cas de problème.
– Promis.
Tu es aux commandes.
Je sais.
– Prends bien soin de mon hôtel, Charlie.
– Ne t’en fais pas.
Rebecca ?
Amuse-toi bien.
Qui est-ce ?
M. et Mme Johnson.
C’est beau, le mariage, non ?
– Fais ce que je te dis.
– Je veux rentrer.
Non, tu n’iras nulle part. C’est compris ?
– Arrête !
– Bonsoir.
Charlie Edwards, directeur adjoint.
– Bonsoir.
– Vous avez tout ce qu’il faut ?
Oui, merci.
Parfait, je vous souhaite un agréable séjour.
Mme Johnson.
Si un homme me traitait comme ça,
je lui fendrais le crâne.
Surveille-les.
Je ne veux pas d’esclandre dans le hall.
Dis à Jagdeep de ramasser les bouteilles
des bars en libre service.
Jagdeep ?
Jag ?
Jag ?
Jagdeep, c’est Charlie. Où es-tu ?
Appelle-moi dès que tu auras ce message.
Il n’est nulle part. Personne ne l’a vu.
Il y avait une tasse de thé
et un biscuit sur son bureau.
Il a dû aller quelque part.
Je demande à un autre agent de sécu
de le remplacer ?
Non, c’est bon. Je m’en occupe.
Monsieur.
Un Pomerol Château Le Pin 1999.
J’ai attendu plus de cinq ans
pour ouvrir cette bouteille.
Comment est-il ?
Spectaculaire.
Aucun agent de sécu peut remplacer Jagdeep.
On va devoir se débrouiller.
Super. On retrouve des cadavres dans les hôtels
et notre agent de sécu disparaît.
Je n’ai pas envie
de passer mes nuits comme ça.
– Tu es hilarant.
– Merci.
– Va vérifier les bars en libre service.
– Pourquoi ?
Tu vois ce badge ?
Il y a marqué “directeur adjoint”.
– C’est triste.
– Quoi donc ?
La façon dont les mâles sexuellement inadaptés
abusent de leur autorité.
Ils risquent
de te créer des problèmes tout à l’heure.
Si tu sortais avec quelqu’un au boulot,
tu le garderais pour toi ?
C’est une cochonne ?
Parce que si c’est le cas,
il vaut mieux qu’on ne sache pas que tu…
Non, ce n’est pas une cochonne.
– Espèce de gros veinard.
– Quoi ?
Tu te tapes Mlle Nichons ?
Non, je ne couche pas avec Anna.
– Qui couche avec Anna ?
– Personne.
Sûrement un pauvre gars, mais pas moi.
– Je ne me la taperais pas…
– Mais tu l’as fait.
Une fois. Il y a très longtemps.
– Vous baisez dans l’hôtel ?
– Tu la baises ici ?
– Je ne baise Anna nulle part !
– Mon salaud.
Sers les clients.
VEUILLEZ NE PAS DÉRANGER
Qu’est-ce que tu as ?
Je crois que je viens d’entendre M. Johnson
attaquer sa femme.
Non… Pitié, non.
On aurait dit qu’il l’étranglait.
Tu n’en sais rien.
– Ça pourrait être autre chose.
– Quoi ?
Je ne sais pas…
Elle le suppliait.
C’était sûrement la télé.
M. Johnson est sorti l’air inquiet
qu’on l’ait entendu.
Sa chemise était déchirée et il était essoufflé.
Je crois que M. Johnson
vient de tuer sa femme.
On doit faire quelque chose.
Il y a peut-être un cadavre là-haut.
– Ils sont dans quelle chambre ?
– 904.
J’irai vérifier plus tard.
Je vais attendre que ce groupe se couche.
Je crois que le bar est en train de fermer.
On perd notre temps.
– Bonsoir, en quoi puis-je vous aider ?
– Je m’appelle Irwin.
J’ai oublié le numéro de ma chambre.
Ce n’est pas grave.
Je vais consulter l’ordinateur.
Vous ne figurez pas sur la liste.
Vous me traitez de menteur ?
Non. La chambre est à votre nom ?
Oui, elle est à mon nom.
I – R – W – I – N.
Irwin.
Désolé, M. Irwin,
mais vous n’avez pas de chambre ici.
Pourquoi serais-je ici
si je n’avais pas de chambre ?
Je descends toujours au Dorchester !
Dans ce cas, vous devriez aller au Dorchester.
Alors ce n’est pas le Dorchester, ici ?
Non, monsieur.
Tant mieux.
Parce que cet endroit est un taudis !
Merci, monsieur. Bonne soirée.
Alors ?
J’ai entendu quelqu’un prendre une douche.
C’est tout ?
Il ne se passait rien du tout.
Ils ont l’air un peu rouges.
Gino.
– Qu’est-ce qu’il a ?
– Rien.
Bon, j’ai fini. Des nouvelles de Jagdeep ?
Non, aucune.
Qu’est-ce qu’elle a ?
Elle croit que l’un de nos hôtes
a tué sa femme.
Je devrais lui demander de tuer la mienne.
– Je suis sérieuse.
– Moi aussi. Bonne nuit.
La réception.
Oui, nous sommes un cinq étoiles,
mais nous ne fournissons pas ce service-là.
Bonne nuit. Gros porc.
Tu penses comme moi ?
J’en doute.
Et si elle était dans ces valises ?
Elle doit être incroyablement souple.
Où va-t-il à minuit avec deux valises ?
Aucune idée.
– Qu’est-ce que tu fais ?
– J’appelle leur chambre.
– Mme Johnson dort peut-être.
– On va bientôt le savoir.
Personne ne décroche.
Elle est peut-être sortie.
Quand ? On l’aurait vue partir.
Elle n’est pas dans ces valises.
Elle pourrait être n’importe où dans l’hôtel.
D’accord, je pars à sa recherche.
Tu pourras commencer à me croire
si je ne la trouve pas.
Il y a quelqu’un ?
Mme Johnson ?
– Il y a du sang dans sa baignoire.
– Quoi ?
Il y a du sang dans la baignoire de M. Johnson.
– Tu es entrée dans sa chambre ?
– J’ai cherché partout.
Mme Johnson n’est pas dans l’hôtel.
Oui, je suis allée dans leur chambre…
On n’entre dans la chambre d’un hôte
qu’en cas d’urgence.
– Un meurtre n’est pas une urgence ?
– Oh, arrête.
– Alors où est-elle ?
– Je ne sais pas.
Elle est peut-être sortie.
Alors pourquoi son sac, son porte-monnaie,
son téléphone et son alliance
se trouvent dans la chambre ?
Johnson n’est même pas son vrai nom.
Son passeport est au nom d’Emma Miller.
Beaucoup de gens utilisent un pseudo
quand ils vont dans un hôtel.
Oui. Quand ils mijotent quelque chose.
Comme un adultère.
Ou assassiner leur femme.
Tu ne peux pas accuser un hôte de meurtre
sans aucune preuve:
Qu’est-ce qu’on fait ?
On attend que son cadavre soit retrouvé ?
C’est une bonne idée.
Tu devrais appeler Rebecca.
Non, on ne va pas l’appeler.
Tu ne veux pas l’appeler
par peur de donner l’impression
que tu ne t’en sors pas tout seul.
Ferme la porte en sortant.
Il doit être en train
de jeter les valises dans le fleuve.
J’ai entendu parler d’un type
qui a tué sa femme dans un hôtel à New York.
Il a vidé le matelas et l’a cachée dedans.
Les hôtes ont dormi sur elle pendant des jours
jusqu’à ce qu’elle se mette à puer.
On peut arrêter avec les histoires d’horreur ?
Comment découperais-tu un corps humain ?
Dans la baignoire.
Je le déshabillerais,
ouvrirais la douche pour nettoyer le sang
avant de le découper avec une scie.
Tu as dit avoir entendu la douche.
Alors ça doit être un assassin.
Si on découpe un cadavre
en tout petits morceaux,
on peut les jeter dans les toilettes.
J’imagine.
C’est lui. Oh, mon Dieu.
– Il arrive.
– Pas un mot.
Bonsoir, M. Johnson.
Bonsoir.
Allez-vous faire appel au service d’étage ?
Désirez-vous manger quelque chose ?
Non, j’ai déjà mangé.
Merci.
Et Mme Johnson ?
Comment ça ?
Votre femme voudra-t-elle quelque chose ?
Non, elle s’est couchée tôt.
Merci.
Alors Mme Johnson s’est couchée tôt ?
Tu as vu son expression ?
Il a l’air d’un assassin. Ça se lit dans ses yeux.
– Bon, je m’en vais.
– Quoi ? Tu pars ?
Je vais boire un verre avec Meryl.
La nouvelle serveuse, Meryl.
Il y a un meurtrier en haut
et tout ce qui t’intéresse,
c’est Meryl et ses gros seins.
Je suis sûr que ton petit ami peut te protéger.
– Ciao.
– Ciao.
Mon petit ami ?
Il croit qu’on couche ensemble ?
Il est hispano-italien.
Il croit que tout le monde couche ensemble.
Qu’est-ce que tu lui as dit ?
Rien.
Je croyais que tu étais préoccupée
par M. Johnson.
Oui, tout à fait.
Alors, on appelle la police ?
Non, on ne va pas appeler la police.
Il faut qu’on retourne inspecter sa chambre.
Tu as dit qu’il nous fallait des preuves.
Allons en trouver.
M. Johnson ?
Charlie Edwards, le directeur adjoint.
– Vous savez l’heure qu’il est ?
– Je sais.
Je suis désolé de vous déranger,
mais l’alarme de votre voiture s’est déclenchée.
Si vous voulez bien descendre,
je vous accompagnerai au parking.
Il sort.
Il descend.
Anna, il n’est pas là.
Anna, sors de là.
Anna ?
Anna, tu es sortie de la chambre ?
J’ai cru que vous vous étiez perdu.
J’avais oublié mes clés de voiture.
Quelqu’un a essayé de forcer ma voiture ?
On n’en est pas sûrs.
L’alarme est enclenchée…
AIDEZ-MOI
Elle n’a pas l’air d’avoir été forcée.
Il manque quelque chose ?
Non, je ne crois pas.
Quelqu’un a dû se cogner dedans.
Désolé de vous avoir dérangé.
– Ce n’est rien.
– Bonne nuit.
Tu ne vas jamais me croire.
Il a une corde, de la bande adhésive
et des gants chirurgicaux.
Il y avait un message
sur le miroir de la salle de bains.
Il disait : “Aidez-moi.”
Les valises qu’on a vu M. Johnson transporter
n’ont pas fini dans le fleuve.
Elle sont dans le coffre de sa voiture.
Mme Johnson est peut-être toujours dedans.
Et dire que je t’ai écoutée.
Et le message sur le miroir ? “Aidez-moi.”
Une femme de chambre l’a écrit.
La corde, le ruban adhésif ? Les gants ?
J’ai trouvé pire dans des chambres d’hôtel.
Tout ça, c’est dans ta tête, et tu vas arrêter.
Je ne veux plus entendre parler
de M. ou Mme Johnson. Compris ?
Où tu vas ?
Je vais faire du café et un sandwich.
Un jambon fromage pour moi.
Pas trop de beurre.
Il y a quelqu’un ?
Aidez-moi.
Il a dû y passer la nuit.
Ils pensent que c’est une crise cardiaque.
Ça ne m’étonne pas,
avec tous les biscuits qu’il s’enfile.
Tu as pris ça dans la cuisine ?
Au cas où j’en aurais besoin pour me défendre.
La réception.
Le service d’étage ne répond pas ?
Vous pourriez venir la chercher ici ?
Oui, désolée. Tout de suite.
Le cheik Abdullah veut une bouteille de whisky.
Dépêche-toi de la lui apporter.
Je vais prévenir la famille de Jagdeep.
Désolé.
Je n’arrive pas à dormir.
Merci.
C’est calme.
– La plupart des hôtes dorment.
– Ils ont de la chance.
Je ne dors plus depuis des semaines.
Vous avez entendu parler
des contrats de futures ?
C’est en rapport avec les actions ?
En s’y prenant bien, on ramasse le pactole.
Il y a quelques semaines, je m’y suis mal pris.
Je pensais pouvoir couvrir les pertes,
alors je n’ai rien dit.
Quand on continue à se tromper,
il faut miser de plus grosses sommes
car les pertes qu’on cherche à récupérer
continuent d’augmenter.
Alors on continue, dans l’espoir
que les investissements rapportent.
Ils vont forcément rapporter, non ?
Alors on continue…
encore et encore.
Jusqu’à avoir tout dépensé.
De combien d’argent parlez-vous ?
De centaines de millions de livres.
Que va-t-il se passer ?
Tokyo a ouvert il y a deux heures.
Mes employeurs
vont découvrir qu’ils sont ruinés.
Ils retrouveront ma trace.
La police arrivera dans l’hôtel demain matin
pour m’arrêter et j’irai en prison.
Vous ne pouvez rien y faire ?
Puis-je vous offrir un autre verre ?
Vous me faites crédit ?
Ce ne sera pas nécessaire, M. Lawrence.
Bonsoir.
Bonsoir, entrez.
C’est très gentil à vous. Merci beaucoup.
Je vous en prie.
Je vous ai cherchée partout.
J’ai trouvé ça sur ma table.
Ce n’est pas la mienne.
Merci.
Une des femmes de chambre a dû l’oublier.
Quelqu’un est entré dans ma chambre
en mon absence.
Venez dans ma chambre. Je vais vous montrer.
Non, je dois retourner à la réception.
Ce ne sera pas long.
Après vous.
On dirait que quelqu’un a fouillé dans mon sac.
– Manquait-il quelque chose ?
– Je n’en suis pas sûr.
On va regarder ensemble.
Où étais-tu passée ?
Espèce de sale con !
J’ai apporté son whiskey au cheik Abdullah.
J’étais dans l’ascenseur…
et M. Johnson a trouvé ma clé !
Il voulait que j’aille dans sa chambre !
Il m’a pourchassée.
C’est toujours les jolies filles
qui se font tuer !
Espèce de sale égoïste !
Tout va bien, tu es en sécurité.
J’ai trouvé ta chaussure.
Merci.
Bois, tu te sentiras mieux.
Est-ce que tu sortirais
avec un collègue de travail ?
De qui s’agit-il ?
De personne. Enfin…
Tu crois que ce serait une situation gênante ?
Tout dépend pourquoi tu couches avec.
Si tu couches avec pour avancer ta carrière,
n’en parle pas.
Car personne n’apprécie les salopes
qui couchent pour une promotion.
Si tu couches avec parce que tu l’apprécies,
le fait que tu travailles avec
n’a aucune importance.
Si tu apprécies une personne,
c’est plus fort que toi.
Tu ne peux rien faire pour lutter.
Sauf si elle est pauvre. Là, tu es obligé.
– Alors, tu vas appeler Rebecca ?
– Pour quoi faire ?
Pour s’occuper de M. Johnson. Il a ma clé.
Il sait qu’on le surveille.
Où tu vas ?
Qu’est-ce que tu fais ?
Je vais lui demander où est sa femme.
– Tu ne peux pas faire ça.
– Pourquoi ?
Eh bien, parce que… C’est malpoli, non ?
M. Johnson ?
On devrait jeter un coup d’œil.
Qu’est-ce que…
– Alors, tu me crois, maintenant ?
– Qui est-ce ?
Il a tué sa femme,
et elle allait être la suivante.
Ça aurait pu être moi.
Mademoiselle ?
Vous m’entendez ?
Je crois qu’elle est soûle.
Il faut la faire sortir d’ici avant qu’il revienne.
Oh, non.
C’est qui, la femme qui était dans son placard ?
On n’est pas sûrs.
Elle cuve. Elle n’a pas l’air blessée.
Merci.
M. Johnson,
je suis Rebecca Mitchell, la directrice.
Nous n’avons pas encore appelé la police.
Expliquez-nous
ce qu’une femme bâillonnée et ligotée
faisait dans votre penderie.
Mes employés se demandent également
où se trouve votre femme.
Vous l’avez tuée, hein ?
Vous l’avez découpée
et transportée dans vos deux valises.
Richard ?
Que s’est-il passé ? Tu vas bien ?
On s’est fait prendre.
On vous croyait morte.
Mais vu que vous ne l’êtes pas,
expliquez-nous ce qui se passe.
Ça va, Mark ?
Je pensais que vous étiez en route pour Venise.
Dis-le à Rebecca.
On va finir par prendre une chambre ici.
C’est le problème quand on bosse ici.
On est tellement occupé
à satisfaire les besoins des clients
qu’on en oublie les siens.
Donne ça au concierge du Cipriani,
il prendra soin de vous.
Vous allez tellement vous amuser,
qu’elle oubliera cet endroit.
S’il n’est pas trop tard.
Mon grand-père a donné les pistolets
de Wellington à un musée.
Ils les ont vendus au plus offrant.
Ils n’en avaient pas le droit.
Ils appartiennent à ma famille.
On ne faisait
que reprendre ce qui nous appartient.
Qui était la femme dans la penderie ?
C’est l’une des femmes du cheik.
Je l’ai trouvée au bar.
J’ai saisi ma chance et l’ai séquestrée.
J’ai pris sa place
pour accéder au coffre-fort du cheik
dans sa suite.
Je n’ai pas trouvé le code.
Les pistolets sont dans le coffre-fort de l’hôtel.
Le cheik Abdullah est revenu avec des hommes.
J’étais bloquée dans la chambre.
– Merci.
– Je vous en prie.
Je suis sortie quand ils sont partis ce matin.
Il y avait du sang dans la baignoire.
Je souffre de saignements de nez.
Et les valises transportées au milieu de la nuit ?
C’était pour partir rapidement.
Que va-t-il se passer ?
Vous les laissez partir ?
Les réservations du Burlington ont chuté
après l’assassinat.
On n’a pas besoin d’histoires de ce genre ici.
Mais il m’a pourchassée.
Et vous lui avez fracassé un vase sur la tête.
Vous êtes quittes.
C’est elle la patronne.
Mlle Mitchell, une de mes femmes a disparu.
J’ai été enlevée par un homme et une femme.
Mon mari ne doit pas découvrir
que je bois de l’alcool.
Vous voulez qu’on étouffe l’affaire ?
Ils ne m’ont fait aucun mal. Je vais bien.
Ce sera bien pire si mon mari
découvre que je bois. Je vous en prie.
Ça va, Mark ?
Je crois qu’elle a fait son choix.
Je vais aller la chercher.
Tu es prêt ?
On va petit-déjeuner ?
D’accord.
Amusez-vous bien.
Ça veut dire quoi ?
“Ma femme a une cheville enflée.”
Elle s’est tordu la cheville en marchant.
C’est tout ce que je sais dire en italien.
Rebecca…
J’ai quelque chose à te dire…
Non, ça ne m’intéresse pas.
Je me moque que l’hôtel soit en flammes.
Je pars à Venise et j’espère
ne pas être dérangée durant mon séjour.
Tu es parfaitement capable de diriger cet hôtel,
alors débrouille-toi.
Je voulais juste te dire…
ainsi qu’à tout le monde, que Jackie et moi…
on sort ensemble.
Félicitations.
Ne baisez pas dans les chambres.
Tu ne dis rien ?
Je suis très heureuse pour toi.
Alors, elle a des beaux nichons ?
Allez, partage ta joie.
Une chose étrange se produit
quand vous passez la nuit dans un hôtel.
Vos limites changent.
Ainsi que votre sens du devoir.
Mais peu importe
votre comportement de la nuit,
vous vous présentez à la réception le lendemain
avec un sourire innocent.
Vous avez peut-être vidé le bar durant la nuit,
mais n’oubliez pas que nous sommes sobres.
Nous voyons, entendons
et nous souvenons de tout.
Mais ça peut rester notre petit secret.
Bonjour, merci.
Bonjour, monsieur. Vous permettez ?
On ne va pas prendre le petit-déjeuner ?
Je doute que ta copine apprécie.
– Salut.
– Bonjour.
– Qu’est-ce que tu fais ?
– Je l’ai annoncé à tout le monde.
Qu’est-ce qu’ils ont dit ?
“Félicitations.”
“Elle a des beaux nichons ?”
Qu’est-ce que tu as répondu ?
J’ai dit qu’ils étaient sensass.
Tu as l’air crevé. Va te reposer.
Quand vous séjournez dans un hôtel,
vous êtes entouré d’inconnus.
Vous ignorez qui vous allez rencontrer
et qui se trouve dans la chambre voisine.
Bonjour.

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“Hotel Babylon” Episode #1.5 2006 French Français

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Salut !
Quelle est la personne
la plus importante d’un hôtel ?
Rebecca, la directrice ? Non.
Ce n’est certainement pas moi.
Est-ce Tony, le concierge,
qui peut tout vous dénicher ?
Regardez,
il a trouvé une nièce à ce vieux monsieur.
Est-ce le chef cuisinier ?
Le chef barman ? Non.
Vous voulez le savoir ? C’est lui.
Je suis sérieux. Et lui.
Et elles.
Voici ceux qui préparent vos repas
et nettoient après vous.
Mais vous ne les verrez jamais,
c’est notre petit secret.
Il leur est interdit de respirer le même air
que celui de nos hôtes.
Beaucoup sont des sans-papiers.
Ils n’existent même pas.
Mais nous fermons allègrement les yeux
sur leurs papiers falsifiés.
Si vous avez deux mains pour nettoyer,
qui se soucie de savoir
si vous avez le droit d’être ici ?
On leur donne à manger et à boire,
et on ne leur pose pas les questions
qui dérangent.
Que faites-vous ?
Vous avez une demi-heure de retard. Allez.
Sans eux,
on serait obligés d’avoir des employés
déclarés à la sécurité sociale
et payés au salaire minimum,
qui se plaindraient
des conditions de travail et…
Qui a envie de payer pour ça ?
Ça a toujours été ainsi.
Après tout, qui a bâti les pyramides ?
Les pharaons ou les esclaves ?
Empoisonnement alimentaire.
Tanya, si vous prétendez être malade,
tâchez d’être plus originale.
Oui, c’est ça.
La prochaine fois,
dites seulement “problèmes féminins”.
Pour un homme,
ce sont les mots les plus effrayants qui soient.
– Avez-vous passé un agréable séjour ?
– Oui.
Même si on est peu sortis.
Bon sang, prenez une chambre.
Suis-je bête, vous venez de le faire.
Je dois vraiment y aller. Je t’appelle ce soir.
– John.
– Ça va aller.
Excusez-moi, il y a un petit…
Le minibar n’est pas pris en charge
par la société de M. Fuller.
Bien sûr, désolée.
– Vous avez vu Pete ?
– Pete ?
– Un chauffeur. Au visage renfrogné.
– Oh, lui. Non.
Voyez ça avec la sécurité.
Bonjour, Ben.
Je pourrais vous dévorer tout cru.
Bonjour, Anna. J’adore votre coiffure.
Charlie.
On a six départs de prévus.
– Puis-je te parler cinq minutes ?
– Si ce n’est pas plus.
Ben, approchez. Vous avez quelque chose, là.
Voilà, c’est parti.
– Vous allez bien ?
– Je ne me suis jamais sentie mieux.
Rebecca, vous êtes superbe.
Je sais.
Qu’est-ce qui lui prend ?
Tu veux que je te fasse un dessin ?
Si c’était un homme,
elle nous taperait dans les mains.
Manifestement,
elle et son mari se sont remis ensemble.
Deux ou trois fois, je dirais.
Charmant.
Jagdeep, vous avez vu Pete ?
Un chauffeur. Au visage renfrogné.
Pas depuis plusieurs jours. Rebecca l’a viré.
Quoi ?
On est mercredi, pas vrai ?
Il s’arrête,
Rebecca sort de l’ascenseur, vous parle,
sort de l’hôtel et monte dans la voiture.
Ils parlent un peu.
Elle le menace du doigt, comme ça.
Puis elle sort en claquant la porte et il démarre.
Vous avez vu tout ça d’ici ?
Si vous voulez savoir ce qui se passe,
venez me voir, rien ne m’échappe.
Comme la semaine dernière,
quand un hôte a piqué un canapé.
C’était…
Bon sang, vous n’avez rien d’autre à faire ?
– Bonjour.
– C’est bon, on n’entre pas.
On doit empêcher quiconque de sortir.
Bonjour, puis-je vous aider ?
Mon nom est John Boyack.
Service de l’immigration.
Nous avons l’autorisation de fouiller les lieux.
Pas de problème.
Désirez-vous que l’on vous accompagne…
Oh, pendant que j’y pense…
Ben, avez-vous remis les formulaires au service
ménager comme je vous l’ai demandé ?
– Non, j’y vais.
– Il a la tête comme une passoire.
Comme je disais,
souhaitez-vous que l’on vous montre les lieux ?
Jackie.
– L’immigration.
– C’est une descente.
Oh, non.
L’immigration, c’est une descente !
Sledzic. Cette satané sledzic. Allez !
RÉSERVÉ AU PERSONNEL
Où est Ibrahim ?
Ça va aller. On a un code.
Ça nous laisse le temps de nous cacher.
– Adam !
– Nicky.
Qu’est-ce qu’elle a ?
Elle est diabétique.
Elle fait une attaque hypoglycémique.
Qu’est-ce qu’on fait ? Si on la fait sortir,
ils vont l’embarquer. Et vous tous avec.
Rachel, passe-moi cette boîte.
Que faites-vous ?
Le sucre contenu dans la confiture est absorbé
par les muqueuses de ses gencives.
Je n’ai pas toujours fait le ménage.
Hé. Ça va ?
Adam, c’est ça ?
Merci.
– Ils en ont attrapé un.
– Ibrahim.
Il est soudanais.
Si vous le renvoyez, il sera tué,
comme ses frères et son père.
C’est ce que mon patron me fera
si je rentre bredouille.
Je le renvoie, mais laissez-le partir.
On n’est pas débiles, on connaît vos codes.
Vous avez quoi,
trois minutes pour faire place nette ?
Il n’a pas été assez rapide, on l’a eu.
Ce sont les règles du jeu.
Jackie, peux-tu… ?
Je vous présente mes excuses.
Cela arrive de temps en temps.
Gino, veuillez servir à boire
à ces messieurs dames.
D’accord.
Un type vient d’appeler, sa clé…
J’ai un client qui arrive demain
qui croit que je suis homo.
– Pourquoi croit-il ça ?
– Qui sait ? Il est fou.
Je lui ai dit que j’avais un petit ami.
Quoi ?
Il a passé la nuit
à dépenser son fric à mon bar.
Merci.
Et je me suis montré attentionné.
Je lui ai souri, tout ça, pour l’encourager.
À la fin, il est venu me demander
si je voulais monter dans sa chambre.
J’ai un petit ami…
Alors tu lui as dit ça ?
Ouais, c’est un mec costaud.
On s’amuse beaucoup.
Il file des super pourboires.
Mais il revient demain, j’ai besoin de ton aide.
À quel niveau, exactement ?
La façon de marcher, de parler.
Rends-moi plus…
– Convaincant ?
– Efféminé, ouais.
Tu es le seul homo que je connaisse.
Ça ne va pas être facile.
– Je me rase la moustache ?
– Non !
La moustache est essentielle.
Hé, Ben.
Juste la façon de marcher et de parler.
Si tu fais de moi un vrai homo, je te tue.
– Je m’en souviendrai.
– Je suis sérieux.
Si je me mets
à mater le cul des mecs, t’es mort.
Bonjour. Je dois vous parler.
C’est un peu délicat.
– J’ai dormi ici avant-hier soir.
– Oui, bien sûr.
Vous avez passé un agréable séjour ?
Oui, c’était formidable.
J’aimerais
que vous envoyiez un e-mail à mon mari.
Enfin, à moi, mais je veux qu’il le voie.
Il a trouvé le ticket de caisse pour le minibar.
J’aimerais que vous m’envoyiez un e-mail
disant qu’il s’agit d’une erreur.
– La boisson était-elle coûteuse ?
– Oui.
C’était l’une de ces mini-bouteilles de vin.
15 livres pour deux verres.
Admettez que c’est plutôt cher.
Je ne peux pas faire grand-chose,
car les prix sont indiqués.
Je sais, j’aurais dû vérifier.
Mais pour l’e-mail ?
Ce n’est vraiment pas possible.
Mais je vais laisser un mot et peut-être que…
L’homme avec lequel j’étais n’est pas mon mari.
Mon mari me croyait à Brighton avec ma sœur.
Je sais que c’est beaucoup demander,
mais j’ai besoin de votre aide.
Non !
– Pourquoi ?
– C’est le règlement.
Nous ne mentons pas
et n’envoyons pas de faux e-mails.
– C’est juste un e-mail.
– Supposons qu’il s’en aperçoive ?
Qu’il veuille divorcer et qu’ils aillent en justice.
– Il ne le fera pas.
– Tu peux le garantir ?
Nous n’avons pas
à couvrir les infidélités des gens.
Je me suis avancé.
Tu ne m’écoutes pas, pas vrai ?
– Je parle assez fort pourtant.
– J’en prends la responsabilité.
Ce n’est pas à toi de le faire, mais à elle.
Si tu ne sais pas quoi lui dire,
dis-lui que c’est de la fraude.
Tu ne voudrais pas frauder, n’est-ce pas ?
– Je suis vraiment désolé.
– D’accord.
Merci quand même.
Ce n’est pas par lâcheté.
Je vais tout lui avouer.
Et John, mon… l’autre homme,
va le dire à sa femme.
On veut se mettre ensemble.
Je tiens énormément à mon mari.
Il ne mérite pas de l’apprendre de cette façon.
Attendez une minute.
– Donnez-moi votre adresse e-mail.
– Pardon ?
Je vais dire qu’on a eu un problème technique.
Merci.
Merci beaucoup.
Je vous donne aussi mon numéro de portable.
Je ne suis pas fière de moi, vous savez.
Je suis tombée amoureuse.
– Où exerciez-vous ?
– En Sierra Leone.
J’étais anesthésiste à Freetown.
Pourquoi êtes-vous parti ?
J’ai critiqué le ministre de la santé
dans un article.
On a fui à temps, mais il y a eu un procès.
Apparemment, j’ai été condamné à deux ans.
Rachel, donne-lui de l’aspirine.
On n’en a pas.
Je peux vous aider ?
Ils en ont à la réception.
Je vais aller en piquer.
– J’ai aussi besoin de bandages.
– D’accord.
Est-ce que cela arrive souvent ?
Oui, ils associent les hôpitaux aux autorités.
Ils ont peur d’y être questionnés et dénoncés…
Excusez-moi,
je dois aller nettoyer les toilettes.
Merci.
Je sais que ça peut paraître…
Mais merci de le faire.
Ça me rappelle mon ancienne vie.
C’est important pour moi.
– Tu dois être fière de ton père.
– Je…
Ma fille est une bonne petite.
Tu te plais ici ? En Angleterre.
– Votre accent n’est pas anglais.
– Non. Je suis australienne.
L’Australie ? Alors nous sommes tous
bien loin de chez nous.
Oui, en effet.
Nous devons discuter
de la descente du service de l’immigration.
La dernière fois, c’était il y a cinq mois,
il fallait donc s’y attendre.
Étant donné qu’ils ont attrapé quelqu’un,
ils devraient nous lâcher un peu.
J’aimerais savoir comment nous comptons…
Qu’entendez-vous
par votre dernière remarque ?
On leur a lancé de la chair fraîche
– et on est tranquilles pour un temps ?
– C’est une vision un peu émotive des faits…
Ils savent
que nous employons des travailleurs illégaux.
Nous arrivons à opérer malgré tout
parce qu’ils ferment les yeux.
– Être victime d’une descente…
– Revient à perdre un membre du personnel.
C’est un petit prix à payer si…
Cela nous permet d’avoir des toilettes propres
pour un prix dérisoire ?
Si cela permet aux autres employés
de continuer à travailler.
La prochaine fois,
je dois juste les laisser faire ?
Bien sûr que non,
mais c’est un hôtel et on a tous un travail…
Vous ne pouvez pas tout avoir.
À moins d’offrir de meilleurs salaires,
vous n’aurez que ce genre d’employés.
Soyons justes,
ce travail temporaire leur convient.
Merci, Charlie,
de nous éclairer sur des évidences.
Ils travaillent 18 heures par jour pour
presque rien et c’est l’hôtel qui est exploité ?
On les nourrit, on leur donne un travail.
Mais on a des responsabilités, et vous aussi.
Alors cessez d’être aussi naïve.
Très bien, me voilà prévenue.
Salut, Rachel. Prends une chaise.
Tiens, Rachel. J’ai fini.
– Vous n’avez pas de fenêtre.
– Que faites-vous ici ?
Je n’arrive pas à y croire.
– C’est illégal.
– C’est une descente ? On n’a pas été prévenus.
Vous devriez en parler à quelqu’un.
Et s’il y avait un incendie ?
– Que voulez-vous ?
– Le 30 août…
2005.
– Quoi donc ?
– Votre visa a expiré à cette date.
Quelques semaines, ça passe. Mais six mois ?
C’est un peu impoli.
Alors, que va-t-il se passer ?
Vous pouvez repartir en Australie pour demander
un nouveau visa. Mais ce sera long.
Vous avez caché votre statut,
ce qui fait de vous une travailleuse illégale.
Vous ne serez pas en fin de file d’attente,
mais dans une toute autre file.
– J’ai un fils ici.
– Je parie qu’il est superbe.
– Je ne peux pas le laisser.
– Prenez-le avec vous.
Chez lui, c’est ici. C’est aussi chez moi.
Ouais. C’est très convaincant.
Seconde option : le mariage.
– Le père est présent ?
– Oui, mais nous sommes séparés.
– Y a-t-il quelqu’un d’autre ?
– Pas vraiment.
C’est criminel.
Où voulez-vous en venir ?
Voilà le topo :
j’ai un quota à respecter.
Vous allez m’aider.
On va être raisonnables.
Vous me donnez quelqu’un
et on ne reviendra pas avant cinq mois.
Impossible.
La nuit porte conseil.
Je dois embarquer quelqu’un, Jackie.
Vous pouvez faire en sorte
que ce ne soit pas vous.
Je n’ai plus que 15 minutes.
C’est bon. J’ai promis d’aider à la caisse.
J’ai quelque chose à te dire.
Dis-le-moi après. Ou pendant.
– Et ajoute quelques gros mots.
– Je dois retourner en Australie.
Mon visa a expiré.
Tu plaisantes ?
Comment ça se fait ?
Je devais épouser George, mon ex.
Mais on s’est séparés.
Entre-temps, mon visa a expiré.
Le premier mois, j’ai pensé
qu’on allait se remettre ensemble.
Le temps a passé, et finalement je n’ai rien dit
de crainte d’être renvoyée.
Il y a sûrement une solution.
Je pourrais me marier.
Mais George et toi,
vous ne vous voyez plus, n’est-ce pas ?
– Non…
– Ce n’est donc pas une option.
Non, manifestement pas.
Tu peux faire appel ou écrire une lettre ?
Ça va aller.
Je pensais juste que…
Que tu voudrais être au courant.
Oh, désolée.
Non, ce n’est rien. Entre.
– Ton visage !
– J’ai été maladroite.
Le tuyau de l’aspirateur était coincé.
J’ai tiré et boum.
Il faut poudrer ça, ma puce. Approche.
Tu vas être éblouie.
Je suis content de vous revoir.
Merci, Gino. Moi de même.
– C’est une belle cravate.
– Celle-ci ? Elle est vieille.
– Avez-vous perdu du poids ?
– Atkins.
J’aime votre bouche.
D’accord, c’est…
On va se calmer un peu, là.
Je ne comprends pas.
Tu veux coucher avec ce gars ?
– Tu m’as dit de faire des compliments.
– Des compliments, oui,
mais là tu dépasses les bornes.
Il faut admettre que j’ai une belle bouche.
Limite-toi à ce que tu dirais à une cousine.
Une belle cousine.
Tu peux flirter, être malicieux.
Tous ces efforts, Gino…
À combien se montent ses pourboires ?
La dernière fois, il m’a donné 100 livres.
Doux Jésus ! Allez, ma grande.
Y a-t-il aussi une façon de marcher ?
Montre-leur la démarche.
Quoi ?
C’est nul, pas vrai ?
Non. Non, c’est génial.
Moi aussi.
Mon Dieu.
– Quoi ?
– C’est lui. Le gars d’hier.
L’amant de la femme
qui m’a demandé d’envoyer un faux e-mail.
– Alors qui est la femme ?
– Son épouse, j’imagine.
Minable.
Il aurait au moins pu l’emmener
dans un autre hôtel.
Non, je parle de sa femme.
C’est une fausse blonde.
Je te parie qu’elle n’est pas blonde partout.
– J’ai fait une réservation au nom de Fuller.
– M. Fuller.
Avez-vous déjà séjourné ici ?
Une ou deux fois.
Bien. Vos coordonnées
doivent être dans la base de données.
Oui, parfait.
J’ai juste besoin d’une carte de crédit.
– Désolé, bébé, tu pourrais…
– Oui, bien sûr.
Le gars qui fait les notes de frais
est un vrai nazi.
Parfait, merci Mme F…
Mlle Kerrigan.
– Il y a un problème ?
– Pas du tout, madame.
Je suis navré,
votre suite n’est plus disponible.
Il y a eu une fuite à l’étage. On la redécore.
Quoi ? Vous plaisantez.
Mais il me reste une belle chambre
à l’arrière de l’hôtel.
– A-t-elle une belle vue ?
– En quelque sorte. Chambre 207.
Désolé, chérie.
Je vous souhaite un agréable séjour.
C’est quoi ?
C’est le jour de paye.
D’habitude, vous les mettez dans nos casiers.
C’est impersonnel, vous ne trouvez pas ?
C’est ma manière de dire…
Je ne sais pas.
C’est pour vous remercier de travailler si dur.
Tes gains mal acquis.
Détendez-vous !
Vous allez avoir des rides.
Plus de rides.
– Darren qui ?
– Il travaille en cuisine.
Vous ne le connaissez pas ?
Je sais juste qu’il part
et que tout le monde doit signer la carte.
Vous serez pareil lors de mon départ ?
– C’est pas vrai !
– Qu’est-ce qu’il y a ?
Je l’ai vu te frapper, sur l’écran.
Tout va bien.
– Non. Viens dans mon bureau.
– Jackie, s’il vous plaît.
J’ai parlé à votre manager et à la sécurité.
– Vous avez une demi-heure pour partir.
– Comme vous voudrez.
– Mais Rachel reste.
– C’est impossible.
J’ai vu ce que vous lui avez fait.
Dites-lui au revoir devant moi et partez.
Elle part avec moi.
Ne vous mêlez pas
de ce qui ne vous regarde pas.
Quand on fait ça à l’une de mes filles,
ça me regarde.
Vous savez ce qu’on fait aux femmes
dans mon pays ?
– Aux enfants, aux filles ?
– J’imagine.
Je l’ai emmenée ici pour la protéger.
Quel idiot j’ai été !
Votre culture me dégoûte.
Vous tenez tant à les voir grandir,
à les immerger dans votre dépravation.
La manière dont les hommes
regardent les femmes ici.
C’est pour ça que j’ai risqué nos vies ?
C’est comme ça que vous la protégez ?
J’étais médecin.
Et maintenant, je nettoie des toilettes.
Vous imaginez ce que je ressens ?
Vous ne pouvez pas
vous en prendre à une fille de 17 ans.
Je n’ai plus qu’elle, je ne la laisserai pas partir.
On ne nous séparera pas.
Si elle reste, je reste.
J’aimerais parler à quelqu’un qui pourra m’aider.
– Un problème, monsieur ?
– M. Fuller a reçu huit appels.
Vous êtes très populaire.
Ils ne m’étaient pas destinés.
C’est impossible, monsieur.
Attendez, on a eu un problème informatique.
Le système dirige les appels
vers la mauvaise chambre.
Et une prostituée a frappé à ma porte.
Il fallait bien qu’elle s’annonce.
Je ne l’avais pas commandée, imbécile.
Ce que j’ai commandé, il y a deux heures,
c’est une bouteille de champagne.
Et elle n’a pas été livrée ?
Cet endroit…
– Est-ce que vous y êtes pour quelque chose ?
– Moi, monsieur ?
Le service d’étage est un tout autre service.
Il aurait fallu que je me déplace
pour leur dire d’ignorer vos appels.
Je vais descendre vous la chercher.
– Quoi, maintenant ?
– C’est parti.
– Où allez-vous ?
– Pause café.
Il est arrivé vers 15 h.
– Tu me trouves comment ?
– Fais le minet.
– Fabuleux.
– Il arrive.
– M. Linden, heureux de vous revoir.
– Moi aussi.
Qu’est-ce que je vous sers ?
Sex on the Beach, ou un verre d’abord ?
Une vodka tonique, ce sera parfait.
Je vais m’asseoir là-bas.
– Votre champagne.
– Ça fait cinq heures qu’on attend.
N’espérez pas de pourboire.
– Je survivrai.
– Pardon ?
J’ai pas entendu.
J’en ai plus qu’assez.
Je vais parler à votre supérieur.
Mme Sykes est venue hier.
Son mari a trouvé la note du minibar.
Elle craignait
que votre relation ne soit découverte.
Elle nous a donc demandé d’envoyer un e-mail
expliquant qu’il s’agissait d’une erreur,
pour que vous ayez le temps
de parler à vos conjoints.
C’est donc de ça qu’il s’agit ?
Vous êtes de la police de la vertu ?
Détrompez-vous.
Dans l’intimité de votre chambre,
peu m’importe
que vous fassiez des galipettes à trois.
Mais je déteste être dupé.
Je n’ai dupé personne.
Donc Liz Sykes est au courant pour elle.
Et elle est au courant pour Liz.
Écoutez.
Liz n’envisage pas notre relation
de la même façon que moi.
Il faut dire que vous l’avez induite en erreur.
Ne me faites pas la morale, connard.
Vous n’êtes qu’un employé, compris ?
Alors rappelez-vous
que vous êtes là pour servir.
Vous êtes tout en bas
de la chaîne alimentaire.
Ces petites revanches mesquines
sont amusantes,
car vous ne pouvez rien faire d’autre.
Alors continuez, minable.
Comme vous l’avez dit : “Je survivrai.”
– Allô ?
– Mme Sykes ?
C’est M. Edwards, de l’Hôtel Babylon.
Alors ? Tu t’es fait combien ?
Rien. Il joue l’indifférent.
Alors prends tes distances
et laisse-le te courir après.
Peut-être.
Ou je le laisse admirer mes copines.
Ça fait un peu salope, non ?
– Merci.
– Je vous en prie.
– Comment va votre petit ami ?
– Oh, on a cassé.
J’en suis désolé.
C’est pas grave.
J’ai envie de coucher à droite et à gauche.
C’est très honnête de votre part.
Mon torchon !
Il faut que je nettoie le sol.
– Gino, voici Jane, mon épouse.
– Votre épouse ?
– Tu as trouvé facilement ?
– Oui.
Une vodka tonique.
– Il est marié !
– Mon dieu, un temps partiel.
Comment ai-je pu me tromper ?
C’est parce que les Anglais ont tous l’air homo.
Ne t’inquiète pas. Il n’en vaut pas la peine.
Votre bulletin de salaire.
D’habitude, vous les mettez dans les casiers.
Pourquoi tout le monde me…
Est-ce si étrange ?
Non, merci.
Écoutez, Jackie…
Je suis désolée pour…
Je regrette ce que j’ai dit
lors de la réunion d’hier.
Vous vous intéressez à eux.
C’est une bonne chose.
Je ne peux pas toujours le faire.
Ma fonction ne le permet pas toujours.
Ils ont besoin de quelqu’un comme vous.
Bien, à plus tard.
– Je m’en occupe.
– Merci.
– Bonsoir.
– M. Boyack.
Encore quelques visites
et on aura droit au stylo de l’hôtel.
Ne vous dérangez pas, on connaît le chemin.
Bien sûr, M. Boyack.
On se dépêche. Allez, on y va.
– Jackie.
– Je sais.
Allons-y.
Allez.
Plus vite, allez !
Vite !
Attendez. Où est mon père ?
Laissez-moi entrer. C’est Adam.
– Que faites-vous ? Laissez-le entrer.
– Rachel, ouvre la porte !
– Rachel !
– Jackie, s’il vous plaît. Laissez-le entrer.
Service de l’immigration.
Vous semblez être un travailleur illégal.
Non, s’il vous plaît ! Laissez-moi partir.
Rachel ! Rachel !
On dirait les Nations unies, là-dedans.
Rien que lui. C’est ce qui était convenu.
On vous aura plus tard !
Vous arrivez à dormir la nuit ?
Comme un bébé.
Ils sont partis.
Vous ignorez qui il est vraiment.
Rachel, dis-leur.
Regarde ton visage, regarde ce qu’il t’a fait.
Rachel, dis-leur. S’il te plaît.
Tout va bien, Charles ?
On ne peut mieux.
Je peux te demander quelque chose ?
À propos du mariage. Comme principe.
“Le mariage comme principe” ?
– Mince alors.
– Tu es heureux ? Tu le conseillerais ?
Pour moi,
le mariage signifie moins d’incertitudes.
– C’est bien, non ?
– Pour moi, oui.
– Y en a qui aiment l’incertitude.
– Merci, Tony.
C’est marrant que tu m’aies posé la question
et pas à Rebecca.
Mon mariage n’est pas parfait, mais c’est l’un
des plus réussis parmi les employés.
Tu devais te douter de ma réponse.
– C’est-à-dire ?
– Tu veux juste une confirmation.
Rien d’étrange
sur ton bulletin de paye cette semaine ?
Comme quoi ?
C’est sans importance.
Mme Sykes, merci d’être venue.
Que se passe-t-il ?
Je suis désolé. Je ne savais pas quoi faire.
– Liz…
– John ? Qu’est-ce qui se passe ?
– Qui êtes-vous ?
– Et vous ?
Bon, écoute. C’est…
Tu as dit que tu allais voir la pièce
de ton neveu à l’école.
– Tu as dit ça il y a deux jours.
– Il y a deux jours, il était ici, avec moi.
Qu’est-ce qu’elle raconte, John ?
Laissez-moi vous expliquer.
C’est assez drôle, en fait.
Attends une minute. “Liz” ?
La “Liz pot de colle”
qui croit que “non” veut dire “oui” ?
– Quoi ?
– Seigneur.
– Tu as dit qu’elle était obèse.
– Sale ordure…
Mesdames.
Si vous voulez vous battre, allez à la réception.
Oui, du calme…
C’est un homme mort.
Je suis désolé.
Ne le soyez pas. Vous m’avez empêchée
de faire la bêtise de ma vie.
Liz ! Qu’est-ce que tu fais ? Où vas-tu ?
Chez moi.
Liz ! Liz !
Ce n’est grave, monsieur.
Prenez un bonbon à la menthe.
Charlie, dans mon bureau. Immédiatement.
Tu es viré.
– Je n’aurais pas dû m’en mêler…
– Ce n’est pas à cause de ça.
– Ce type s’est avéré être…
– Ce n’est pas à cause de ça.
Pourquoi, alors ?
Il y a un trop-payé de 1000 livres.
Tu croyais que je n’allais pas te le dire ?
C’est un test ou quoi ?
Et pourquoi je te testerais, Charlie ?
J’ai reçu une peine d’emprisonnement
de 18 mois et j’en ai fait 12.
J’avais ma propre affaire,
j’importais des trucs du Japon.
La première année : 50 000 livres de profits.
La deuxième : rien.
La troisième : 20 000 livres de pertes.
J’ai emprunté tant que j’ai pu
pour essayer de remonter la pente, mais…
Ça n’a pas marché.
J’ai donc ouvert plusieurs comptes
au nom de mes parents.
Et j’ai emprunté ce dont j’avais besoin.
Je comptais rembourser.
Il aurait suffi d’un bon contrat.
– C’est bon, j’en ai assez entendu.
– J’aurais dû te le dire.
Là n’est pas la question.
Il ne s’agit pas d’une omission. Tu as menti.
– Ai-je commis un délit depuis ?
– Pas que je sache.
Je répète ma question : “oui ou non ?”
Ne t’avise pas
de monter sur tes grands chevaux.
Tu travailles dans un secteur
qui engrange des millions.
Une condamnation pour fraude
n’est pas une référence.
J’ai exécuté ma peine,
je ne représente plus un risque.
Tu aurais dû me laisser en être le juge.
Comment savoir si tu es honnête ?
Que tu ne mijotes pas quelque chose ?
La prison, ce n’est pas une partie de plaisir.
Rien au monde ne m’y fera retourner.
Tu m’as quand même menti. Pourquoi
devrais-je te donner une seconde chance ?
– Parce que tu en as eu une.
– Comment oses-tu ?
Il s’agit du règlement de l’hôtel,
pas de ma vie privée.
Les gens se plantent,
ils font des trucs stupides.
Mais ça ne les rend pas mauvais.
Ça les rend… humains.
C’est ta dernière chance.
Merci.
– L’autre option.
– Que fais-tu ici ?
L’autre option. Pour te garder ici.
S’il faut en passer par là.
Si c’est le seul moyen.
Si c’est notre dernier recours,
alors faisons-le. Marions-nous.
Désolé.
Ça sonnait beaucoup mieux dans ma tête.
Ça va.
Vraiment ?
– Qu’y a-t-il ?
– J’ai contacté l’immigration.
Je leur ai expliqué la situation
et ils ont été compréhensifs.
Vraiment ?
Ils m’ont passé un savon,
mais j’ai cinq mois pour régler la situation.
– Qu’est-ce qui se passera alors ?
– Ils reviendront et je…
J’aviserai à ce moment-là.
D’accord. Alors tout va bien.
Oui, c’est un gros soulagement.
Mais merci.
Tu es mon amie.
Que pouvais-je faire d’autre ?
Désolé. Continuez.
Bien joué.
Un hôtel est un creuset social.
Il y a la classe dirigeante
et la classe laborieuse.
Les riches et les pauvres.
Les gens viennent, restent quelque temps.
Parfois, ils sont les bienvenus.
Merci, monsieur.
Parfois, non.
Avec tout ce luxe, on imagine
qu’ils voudraient rester pour toujours,
mais la plupart veulent rentrer chez eux.
Un hôtel peut être un sanctuaire.
Qu’ils fuient des persécutions,
leur passé,
ou eux-mêmes…
Notre façon de traiter

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“Hot in Cleveland” Beards 2011 French Français

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Hot In Cleveland est enregistré devant un public…
Vous pensez que je devrai porter un autre pull ?
– J’en porte cinq.
– Cinq ?!
Je suis comme une poupée russe dans ça.
J’ai une fantastique annonce.
Maintenant que je suis une célébrité gay,
j’ai été invitée à parler sur
une croisière lesbienne exclusive
aux Caraïbes.
Comment est la nourriture ?
Comment je le saurai ?
Je ne sais même pas
comment est la nourriture ici.
Êtes-vous l’une de ceux qui
deviennent fous pour la nourriture des croisières ?
J’ai fait six croisières.
Jamais vu l’océan.
Qui se soucie de la nourriture ?
La femme gay la plus puissante
d’Hollywood va m’écouter
partager mon exaltante histoire
de mon amour pour Joy et notre marriage.
Mais tout est faux.
Tu sais, une histoire n’a pas besoin d’être vraie
pour être exaltante.
Je veux dire, le Titanic a prouvé ça.
Ma voiture s’est coincée
dans un tas de neige.
Et alors ? Il y a toujours
des hommes qui viennent aider.
Et il y en avait un.
Et il était mignon.
Et il m’a proposée de sortir.
Mais j’ai dû dire non
car je suis marriée avec toi.
Je veux divorcer.
Et tu voudras à nouveau te marier
après que je t’aurai exposée tous
les avantages de ce marriage.
Et pour te remercier,
je t’emmène sur une croisière aux Caraïbes.
Vraiment ?
Parce que j’ai entendu que les croisières
sont de bons endroits pour rencontrer des hommes.
Il y en a souvent…
mais celle-là est gay,
et ils veulent nous entendre dire
combien nous sommes heureuses.
Non, non. Nous étions d’accord,
plus aucune réception.
C’est une réception.
Une réception flottante dans laquelle
il n’y a aucune issue.
D’accord, je ne peux pas croire
que je dise ça mais…
Que dirais-tu si je te donnai mon…
sac à main Doucette Freres ?
Le Doucette freres ?!
Vraiment ?!
Qu’est-ce que c’est ?
Seulement le meilleur des sacs à main
que la civilisation ait produit.
Du cuir aussi doux que les fesses d’un bébé
et deux fois plus utile.
Fabriqué dans une petite ville
de Saint-Amedee
par une seule famille avec des petites mains.
Le résultat du mercure dans la rivière locale.
Quand ils ont nettoyé cette rivière,
ça a été la fin de Doucette Freres.
D’accord. Je le ferai.
En échange du sac à main.
– D’accord.
– Bien.
– Bienvenu à bord.
– Qui a dit que vous pouviez venir ?
Et bien, je pourrai rester à la maison,
et tout balancer à la presse.
Êtes-vous prête à être gay ?
Je suis gay pour la chaleur.
Hot In Cleveland 302 VOSTFR :
“Beards”
== Traduit et corrigé ==
== par Damien_Crane ==
== Retrouvez Stuff of Legend ==
== sur Facebook ==
Oh, regarde.
Ils ont souligné mon intervention.
“Une journée à Joy :
mon éveil sexuel aux mains
d’une lesbienne d’âge moyen.”
Oh, Seigneur.
Je dois encore voir le sac à main.
Non, non. Ne dois pas être exposé
à l’air de la mer.
J’ai déjà fait deux repas.
Et nous n’avons pas encore quitté le port.
Et j’ai un port.
Est-ce un muumuu ?
C’est un muumuu de croisière.
Le plus clément de tous les muumuus.
C’est très grand.
Et bien, pour l’instant.
Dans six jours ce sera moulant.
Bonjour, mesdames.
Bienvenu à bord.
Je suis le Capitaine Lebeau.
Et vous devez être Victoria Chase.
En effet, c’est moi.
– Et ce sont vos amis ?
– Qui ?
Oh… oui. Voici Melanie, Elka,
et bien sûr, mon adorable femme, Joy.
N’êtes-vous pas un charmant,
charmant, charmant homme ?!
J’essaie. Je vous verrai plus tard.
– Oui, oui.
– Je l’espère bien sûr.
Je serai disponible.
En voie d’être gay, les filles.
Très bien, si nous ne pouvons avoir un homme,
nous pouvons au moins avoir des Manhattans.
Va donc nous chercher quelques verres.
Oh, mon Dieu. C’est ma soeur.
Je ne peux pas le croire.
Je ne savais même pas que tu étais gay.
Ca me coupe le souffle.
Nous sommes toutes les deux gay.
Oui. Exacte.
Sinon pourquoi serai-je
sur une croisière gay ?
Caroline, bébé.
Maman a soif.
Melanie, voici ma petite amie, Nan.
Nan, voici ma soeur, Melanie.
Elle est gay.
Oui, et elle est gay.
Et si elle ne l’est pas, je lui dois
des excuses pour hier soir.
Melanie, nous avons tellement à nous raconter.
Tellement de temps à rattraper.
Nous avons finallement trouvé
une chose de commun.
Ca change tout !
Quel plaisir inattendu.
J’essaie.
Je veux vous inviter toutes les deux
à dîner avec moi
à la table du Capitaine ce soir.
Bien sûr. Quelle heure ?
21000 heures ?
A partir de maintenant ?
Non. 21000 est l’heure militaire.
C’est la même que deux cloches
sur la première montre.
Et bien, cela clarifie un peu.
Victoria, j’ai besoin de te parler.
– Quoi, maintenant ?
– Oui, s’il te plaît.
Oh, d’accord.
Je… je reviens.
Alors, il n’y a que nous.
Oui !
Désolé. Juste nous (we)*
*jeux de mots entre OUI et WE (nous)*
Capitaine, si je vous disais
quelque chose de personnel,
en toute confidence…
Ce serait protégé par le privilège
Capitaine-passager.
J’en ai entendu parler.
Le fait est que…
je ne suis pas gay !
J’ai ressenti cela.
J’essayais de vous le faire ressentir.
Vous avez alors réussi.
Il y a quelque chose d’autre
que j’aimerai bien faire.
Mais pas maintenant.
Revenez plus tard, quand
Victoria sera à son massage.
Donc aucune de vous ne savez
que l’autre était gay ?
Je ne suis pas gay !
Mais je ne veux pas perdre cette chance
de renouer avec elle,
et j’ai peur que si elle apprend
que c’est faux, qu’elle me déteste.
Alors, pour l’instant,
établit de la confiance avec ta soeur,
laisse-la t’aimer, et après
dis-lui que c’était un mensonge.
Que’est-ce que je devrai dire ?
Et si elle me demande
si j’ai une petite-amie ?
Alors dis lui que oui.
Et qui va prétendre être ma petite-amie ?!
Vous n’êtes pas vraiment mon type.
Victoria, je voulais juste vous dire au revoir.
Je vous vois ce soir au dîner.
Allons là-bas.
Joy ?! Melanie a besoin de conseils gay.
Pourquoi ne pourrais-tu pas l’aider ?
Et bien, tu es plus gay que je le suis.
Elle a vraiment, vraiment besoin de toi.
Je vous vois plus tard, Capitaine.
Alors, il n’y a que nous (we)*
*jeux de mots*
Je ressens quelque chose sur vous.
Vous n’êtes pas gay.
Comment osez-vous !
N’ayez crainte, petit oiseau.
Votre secret est bien gardé.
Protégé par le privilège
Capitaine-passager.
J’en ai entendu parler.
Peut-être que vous penchez des deux côtés.
Peut-être que je penche d’un côté
et aussi vers vous.
Peut-être que vous aimeriez pencher
du côté de ma cabine plus tard.
Peut-être que j’aimerai beaucoup cela.
Pouvons-nous dire 17000 heures ?
17000 heures.
Quand est-ce ?!
Je ne peux pas croire que vous ayez
grandi dans la même maison,
et que vous ne saviez pas que l’autre était gay.
Je n’avais aucun indice.
J’en avais plusieurs.
Tu en avais ?
Oh, tes rencards, ils étaient toujours mauvais
avec toi.
Non, ils ne l’étaient pas.
J’étais vraiment forte pour passer
pour une hétéro.
Et tu n’as pas joué de la trompette
dans une fanfarre ?
Ca ne veut rien dire.
Oui, d’accord.
Je suis impatiente de voir ta petite-amie.
Hi, mon amour.
Hi… mon amour.
Elka, voici ma soeur, Caroline,
et sa petite-amie, Nan.
Et voici ma Elka.
J’ai tellement de questions.
Je suis riche.
Plus de questions.
De plus, le sexe est extraordinaire.
Votre attention.
Dans 10minutes,
nous fermerons le bar à crevettes.
Oh, mince, bébé.
Je ne vais pas louper ça.
Oui, et bien, d’accord, elle est plus âgée,
mais c’est un peu comme une sorte
de Mai-Décembre.
Ca sera plus, Mai-Mai l’année suivante.
Mais elles sont heureuses,
et c’est ce qui compte.
Ou peut-être que ce qui compte
c’est que nos verres sont vides.
D’accord, je vais nous en chercher d’autres.
Hey, je dis qu’on devrait boire,
et appeler maman et papa et leurs dire
que leurs deux filles sont gay.
Pense-y.
Alors, êtes-vous vraiment heureuse avec Elka ?
Oh, oui, bien sûr.
Parce qu’après toutes ces années
installée avec un homme,
vous ne devriez pas vous installer à nouveau.
Et bien, je n’appelerai pas ça “s’installer”.
Si mignone.
Si vous êtiez ma femme, je ne vous quitterai
jamais pour un bar à crevette.
Ahoy, Capitaine.
Oh, Dieu merci, tu es là.
La petite-amie de Caroline m’a draguée.
Elle m’a draguée. J’ai besoin d’un plan.
Dis juste à ta soeur la vérité.
Elle comprendra. Maintenant vas-y.
Je sais, mais si elle me déteste pour
avoir prétendu être gay ?!
Je ne veux pas que cela nous sépare à nouveau.
C’est pourquoi tu dois lui dire maintenant
avant qu’elle le découvre.
D’accord ?
D’accord.
Okay, merci, Joy.
Tu es une véritable amie.
Ahoy, Capitaine.
Oh, votre barbe est si dure.
– Devrai-je la raser ?
– Non.
J’aime quand c’est dur.
Joy, tu es là ?
J’ai oublié ma cléf.
Mince ! Entrez-là, vite.
Et voilà.
Maintenant vas-y avant de louper ton massage.
Oui, je pense l’avoir raté.
Je ne comprends vraiment pas
ce temps nautique.
Et Elka m’est rentrée dedans et à
renversé du chocolat en vinaigrette
sur mon chemisier.
Alors maintenant, je dois le rincer.
Tout ce rince bien ?
Oui, j’aurai fini dans une seconde.
Que faites-vous ici ?!
Je ne pouvais attendre de vous voir
alors je me suis faufilé ici.
Quand j’ai entendu que votre femme rentrait,
je me suis caché.
Alors vous êtes entré dans ma cabine,
et maintenant vous vous cachez
dans ma douche ?
D’un homme moins sexy,
ça serait effrayant.
Vous devez vous débarasser de votre femme.
Je vous retrouverai après.
Très bien. Quelle heure ?
Huit cloches sur le chien de garde ?
– Quand ?!
– 19000 heures ?
Quoi ?!
Retrouvez-moi juste plus tard.
Je m’occuperai du timing.
Voilà. Ca me semblait bien.
Tu sais, pour enlever la tâche.
Tu vas à ton massage ?
Oh, j’ai une idée.
Pourquoi tu n’irais pas à ma place ?
Oh, je vais bien.
Peut-être que tu pourrais faire
une autre activité ?
La poterie peut prendre du temps.
Ou bien, ou bien tu pourrais faire une activité.
Ou on pourrait en faire une ensemble.
Allons toutes les deux ensemble
faire une activité gay.
Oh… retiens l’ascenseur.
Je veux juste mettre mes boucles d’oreilles.
Vous a-t-elle vu ?
Bien sûr que non.
Retrouvons-nous, plus tard.
Huit cloches sur le chien de garde ?
Est-ce sur l’avant du bateau ?
Trouvez-moi juste.
Que faîtes-vous ici ?
Le Capitaine exécutif vérifie le service.
J’en ai entendu parler.
Pensez-vous, peut-être, que vous pourriez faire
quelque chose comme ça pour moi.
Je suis désolé.
Je dois vraiment y aller.
Tu es hétéro.
Je peux t’expliquer.
Expliquer quoi ?!
Tu n’es pas gay.
Je ne peux pas croire que
tu m’ais mentie comme ça.
Non, non. Ne pars pas.
J’ai dû mentir pour pouvoir être
sur cette croisière,
mais ensuite, quand j’ai vu combien
tu étais heureuse, je n’ai rien dit,
parce que, et bien, tu étais si heureuse.
Parce que je pensais qu’on avait
finallement une chose en commun.
C’est le cas !
Nous avons grandi dans la même maison.
Nous avons les mêmes parents malades.
J’ai toujours voulu être proche de toi,
mais tu ne m’a jamais laissée l’être.
Pourquoi tu ne m’a pas dit
que tu étais gay ?
Oh, tu n’aurais pas compris.
Essaie.
Quand tu es gamin,
et que tu réalises que tu es gay,
tu as automatiquement un secret,
et ça te fait te sentir différent des autres.
Et c’est encore plus dur quand
ta petite soeur est “la petite miss ange”
Je n’avais pas demandé à maman
de me faire ce mug.
Mon mug disait : “ça te tuerait
de porter une robe ?”
Je suis désolée.
Ca a dû être vraiment dur.
Ouais, ça l’était.
Et ça aurait été vraiment agréable
de pouvoir t’en parler.
Et tu pouvais.
Mais je ne savais pas ça.
Et peut-être que j’avais peur.
Peur de quoi ?
Peur que tu penses que j’étais bizarre.
Peur que tu le dises à maman et papa.
Tu sais qu’ils auraient flippé.
Alors j’ai mis ce mur,
et puis j’ai pris l’habitude
de vivre derrière.
Et bien, pour information,
je n’aurai pas pensé que tu étais bizarre.
Et je ne l’aurai pas dit à maman et papa.
Bon, sauf si maman m’avait fait ce regard,
j’aurai alors tout déballé.
Tu es faible.
Et puis je n’aurai pas pu coucher
avec mes copines.
– Julie Barnett ?!
– Oh, oui.
Tu t’es faite une cheerleader ?!
J’ai toujours voulu ça.
Moi aussi.
Alors t’en dis quoi ?
Nouveau départ ?
Bien sûr.
Alors, que penses-tu de Nan ?
Oh, oui. Elle est bien, elle est bien.
Très drôle.
Parce que je pense rompre avec elle.
Laisse-la.
Laisse-la maintenant.
Alors, comment l’a pris Nan ?
Et bien, elle est folle de moi,
mais c’est vraiment bizarre.
Elle n’a pas arrêté de dire qu’elle espérait
que vous deux puissiez rester amies.
Mesdames et mesdames,
prenez place.
Victoria Chase parle,
“Une journée à Joy :
mon éveil sexuel aux mains
d’une lesbienne d’âge moyen.”
Doucette Freres, Doucette
Freres, Doucette Freres.
Joy, qu’est-ce que tu as au visage ?
C’est tout rouge.
Non, ça ne l’est pas. Si ?
Ca semble érodé.
Ca vient d’une barbe ?
Joy, elle a eu un petit Capitaine avec elle.
Quoi ?! Il m’a repoussée.
Ca se voit vraiment ?
J’ai essayé de le cacher.
Je devrai y aller et remettre
encore un peu de maquillage.
Victoria, nous sommes supposées être là-bas !
Oh, je me mettais juste
un peu de maquillage.
Pourquoi couvres-tu ton menton ?
J’avais des pensées profondes.
Pourquoi couvres-tu ton menton ?
Je réfléchissais à pourquoi
tu avais ces pensées profondes.
– Tu étais avec le Capitaine !
– Tu étais avec le Capitaine !
Je ne pouvais plus attendre.
Quelle est ton excuse ?
Oh, il m’a trompée avec sa bonne mine.
Je ne peux pas croire
qu’il s’est joué de nous deux.
Oh, je ne peux pas le croire non-plus.
Tu sais, si j’étais toi,
je voudrai juste l’éviter
pour le reste du voyage.
Tu le veux juste pour toi seule !
Oui, et bien, j’en ai besoin plus que toi.
Devoir prétendre
être une célébrité lesbienne est fatiguant.
Mon portable, mon portable !
En particulier d’être la femme.
Mais je suis la femme !
Oh, s’il te plaît.
Avec ces mains ?!
Ces mains sont celles qui ont ouvert ta séxualité,
d’après ce discours bidon
que tu t’apprêtes à donner.
“Ton micro est sur on.
Le L-Wolrd peut tout entendre.”
Oh, ma petite fille.
Pourquoi ne viens-tu pas ici,
et ne laisses-tu pas maman te donner
un peu de sucre, hein ?
Connais-tu une lesbienne ?
D’accord, d’accord. Très bien, très bien.
C’est fini. Je ne suis pas gay.
J’essayais juste de faire décoller ma carrière.
Et pendant que vous me filmez toutes,
j’aimerai m’excuser auprès de chacune ici.
Et aussi auprès de ceux qui auraient été déçus,
dans cette escapade de faux marriage gay,
et particulièrement auprès de ma chère amie
et bientôt ex-femme, Joy.
Tu sais, de tous mes ex-conjoints,
tu as véritablement été celle qui
m’a le plus soutenue et comprise.
Je garde quand même le Doucette Freres.
Pas tant que je serai vivante !
Je te verrai devant la Cour !
Tu sais, ce marriage n’a jamais été consommé,
alors tu ne vas rien avoir et tu vas aimer ça.
Vous savez, il y a une superstition maritime
qui porte malheur aux Capitaines qui ont
une aventure avec juste
deux femmes sur un navire.

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“Community” Virtual Systems Analysis 2012 English English

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How are we gonna
memorize all this?
Let’s just go over it again.
Kingdom, phylum, class…
Order, family, genus, species.
I use a mnemonic device.
“Kevin, please come
over for gay sex.”
Why wouldn’t you use “Karen”?
‘Cause it’s gay sex, dummy.
So use “great”.
Now I can’t remember anything.
Thanks!
God, why do we always wind up
in this position?
For all the time you spend here,
you’d think we wouldn’t
have to cram so much.
Maybe we never get any work
done because we have
so much fun hanging out
together.
Definitely, maybe that’s why.
Ah, the duali-Dean of man.
I’m dressed this way because I
have good news and bad news.
You have got to be kidding me.
The bad news is Professor Kane
has the flu.
The good news is biology class
is canceled…
After you.
What a gentleman.
Guys, we don’t have to cram
last minute anymore.
Last minute got
moved to tomorrow.
Three-hour lunch? Three-hour
lunch? Three-hour lunch?
Three hours?
I could watch the first half of
three movies.
Ooh, I don’t have to go
to the fast food
restaurant across the street.
I can go to the fancy one
across town.
Their manager wears a tie.
If we don’t eat, we can
make-believe
an whole episode’s worth of
Inspector Spacetime
– in the Dreamatorium.
– Word.
Yeah.
Maybe we should go
to Señor Kevin’s.
Britta, didn’t you want to try
that new cage-free bean burrito?
The tortillas are made with
micro-financed flour.
Troy, you could drive.
You always like that spiral
parking ramp.
You just keep turning left,
but you end up up!
I can’t go to Señor Kevin’s.
The manager and I are enemies.
He said Die Hard was bad.
– He said Die Hard was bad.
– I know, buddy.
Well, how about this.
This lunch is already a runaway
train, no point in stopping it.
Troy, Britta, you go
to Señor Kevin’s.
Abed promised he’d show me how
the Dreamatorium works.
– Today’s the perfect day for it.
– But I want to…
Abed, don’t you think today’s
– the perfect day for it?
– No.
– Abed.
– Is this a social cue?
I left my Puttin’ On the Ritz
cane in here earlier.
I know it probably
has another name,
but, um, can I be perfectly
honest with you guys?
I think I went too
far with this one.
I have to go to the bank today.
What am I supposed to tell
people in line?
“I had good news and bad news”?
Come on, Craig.
Get you life together.
♪ Give me some more,
time in a dream ♪
♪ give me the hope
to run out of steam ♪
♪ somebody said
we could be here ♪
♪ we could be roped up,
tied up, dead in a year ♪
♪ I can’t count the reasons
I should stay ♪
♪ one by one they all
just fade away ♪
Sync Corrections by Elderfel
I am Inspector Spacetime.
And I know that
which is unknown.
Duty-bound to protect a universe
of innocent unremarkables,
I patrol it
in the x7 Dimensionizer
with my loyal constable,
Reggie.
This week, however, Reggie has
been forced to go to lunch.
So I’m aboard the much crappier
H.M.S. Spacetime 12,
from the worst season ever, with
temporary constable, Geneva.
Geneva, I need the quantum
spanner, the big one.
Oi, gov’ner, quantum spammer,
up an’ at ‘em, in’it?
If we can’t get out
of orbital lock,
the Blorgons may intercept.
Tut tut, m’lord.
Wouldn’t give a tuppence for
that sticky wicket.
Okay, stop simulation.
More British?
I can’t do this anymore.
But the Blo-gons might
intercept…
It’s Blorgons with an “r”.
Blo-gon means “thank you”
in blorgon.
Can’t we play something
I know about
like hospital administration?
You’re mad at me for playing
matchmaker with Troy and Britta.
You think you’re
gonna lose Troy.
I’m not petty, Annie.
I’m mad at you because you
tampered
with the fabric of the group.
How do you know
Troy and Britta pairing up
wouldn’t destroy everything?
I run the scenarios.
I examine this stuff
from every conceivable angle.
Oh, and you can do
that but I can’t?
You don’t have a patent on being
a control freak, Abed.
I kind of do.
You think this is just a room
where Troy and I play dinosaurs
versus river boat gamblers
together?
Sure, it’s how I got
the construction approved,
but, much like myself,
the Dreamatorium
has higher functions.
Would you like me to show you
how your stunt
with Troy and Britta
will play itself out?
Why not?
Execute simulation Troy/Britta.
Render environment
Señor Kevin’s.
Oh, those appetizers
were dope and legit!
I don’t usually support lunch
because it’s unfair
to breakfast.
I never thought about
meals fighting each other.
I guess that explains
why you never
see any two of them on
the same table.
So I guess Annie’s pretty hot
to get us together.
She probably just doesn’t
understand people.
Well, the sooner
the food comes,
the sooner this will be over.
I’m afraid your food won’t be
ready for another half hour.
I’m too busy misunderstanding
the whole point of Die Hard.
I can’t wait to
get home to Abed.
So you can dart back and forth
doing impressions
of your friends.
There’s no science at work here.
You’re right.
The science is at work in here.
This is
the Dreamatorium’s engine.
My thoughts are collected
by this box
and everything I know about my
friends is stored here.
Both are distilled
by logic and then
recombined into objective
observation.
I’m able to simulate
any of the study group
and even a half-accurate Chang
in over 7,000 unique situations.
Abed, it’s cardboard tubes
and a funnel.
Well you see it that way
because it’s calibrated
to a specific level
of brain function.
Right. I’m stupid.
Not stupid, just less able to
see what I see.
Gee, you’ve got it
all figured out.
King of toilet paper rolls
over here.
Hey, Troy, I’m glad you called.
Your lunch is going well, right?
Yeah, just checking on Abed.
Making sure he’s okay.
What? He’s fine.
He just implied I operate
on a lower level
of brain function,
so business as usual.
Great, um, just, you know,
make sure he stays comfortable.
I worry about him
when I’m not around.
Well, he’s fine,
he always will be.
People bend over backwards to
cater to him.
He’s just extra sensitive in
the Dreamatorium.
It takes a lot out of
him to run that thing.
I don’t want you to
break his brain.
Bye, Troy.
– How is he?
– He’ll be okay.
It’s so sweet how much you
care about him.
And another thing
I hate about Die Hard,
two FBI agents named Johnson.
I’ve been thinking about our
Inspector Spacetime scenario.
It might work better if instead
of playing Geneva,
you played Rosamund.
She was a constable
in season five
and she only had three lines.
I have a better idea.
You know what would make your
scenarios a lot more realistic?
If Troy weren’t on a date.
Why don’t you take
all your thoughts
and your logic and add one step
to the process.
– What are you doing?
– From now on,
before you do or say anything,
you’re gonna think about how it
affects the people around you.
We lower functioning brains call
this “empathy”.
Abed?
Abed?
Oh, my God, I broke Abed.
Abed?
You know how you wanted me to
tell you
when you were being scary weird
instead of cute weird?
This is scary weird.
Hello, Annie.
What was I doing on the floor?
Were we… doing it?
Are you being Jeff?
Well, I’m not
being a Kardashian.
So where are we now?
We’re in the doctor’s lounge
of Greendale Hospital School.
Hospital school?
It’s a sexy emotional school
where doctors save
lives and make love,
often simultaneously.
Our stories,
ripped from the headlines.
Our passions, unbridled.
Our cafeteria, eh…
Make love to me, Ann.
I know I’m just a surgeon
and you’re a hotshot
upstart administrator,
but damn the rules,
damn the system,
damn our two foot height
disparity, I want you.
Okay, Abed, I get it, we have
different sensibilities.
Later.
I’m leaving.
Okay, Dr. Jeff,
can you please tell me
where I can find Abed?
I owe him an apology.
Abed? Never heard of him.
Terrific.
I asked you a question, doctor.
I’m a surgeon!
And I’m your administrator!
I left my wife for you
and she was pregnant!
Who do you think
inseminated her?
Now tell me what I want to know
or God as my witness,
I’ll have your stethoscope.
Fine.
Dr. Perry might know.
Render environment bio lab.
Look, there’s Britta and Troy
fooling around with each other.
Look, there’s Abed having
overcome his issues.
Nice try.
Dr. Barnes, Dr. Perry.
We just saved an uninsured
homeless man’s life.
Using an unapproved procedure.
Now, we’re going to kiss.
This is what you think I want?
What do you want,
administrator?
I want to talk to Abed.
There’s no one here
by that name.
– You’re lying.
– Maybe I am, so what?
I was raised on
the mean streets of Harlem.
I’m not scared of you.
Well, be scared of this.
Sodium pentothal, known commonly
as truth serum.
I saw Abed’s name
in the hospital school files,
I love butt stuff,
I hate spiders,
I stole a pen from the bank,
I cried during About a Boy…
The soundtrack…
I don’t wash my hands
before surgery.
I can see why women find
Clive Owen attractive to the point
where I might just as well be
attracted to him.
I use comparisons to Hitler to
win arguments on the Internet
at the drop of a hat.
I know nothing about wine.
I’m more turned on by women
in pajamas than lingerie.
I just want to know
they feel comfortable.
I didn’t get Inception.
I didn’t
get Inception.
You said you saw
his name in the files.
There’s so many layers.
Right, render environment
medical study room.
There’s head nurse, Shirley,
talking to tragic,
heart-wrenching Alzheimer’s
patient and Emmy-contender,
Pierce Hawthorne.
Mr. Hawthorne,
you’re out of your bed again.
‘Cause I think I’m on a train.
Oh! Oh!
Shirley, get me
the file on Abed.
Abed doesn’t exist, young lady.
He exists if I say so.
This is my hospital school.
Your hospital school,
young lady, is a simulation
being run through a filter of
other people’s needs.
Abed’s been filtered out
because nobody needs him.
I need him.
Well you’re not simulated.
No, but this is!
And there’s more where that
didn’t come from.
This is a private compartment.
– Jeff, get the files.
– Why me?
Because you can see
the cabinets.
And I’ll make love to you.
Jackpot.
There is an Abed in this
hospital school,
but he’s not a doctor.
He’s a patient.
– Notify security!
– Conductor!
Jeff, take me to Abed.
Where is that?
Enough games, just take me
where I wanna go.
Follow me.
Are we close?
Almost there, although you
should probably run in place
and let the hall
move around you.
– Here we are.
– Where?
Where you wanted to go.
The last night of school,
first year.
The night we kissed.
Ababed wasn’t there,
so whose memory is this?
Maybe it’s yours.
Maybe the Dreamatorium
really works.
Or maybe Leonard was watching
from the bushes
and told Abed about it.
I don’t have cable.
Knock it off, Abed.
I’m not Abed.
You’re confused,
so was I.
But not anymore.
Jeff…
Abed, stop!
I don’t wanna do this.
I want to talk to Abed.
I’m taking the file.
Oh, it says Abed
is in the recovery parlor.
Condition… never better.
You’re not holding anything.
This is the file.
Abed Nadir,
psychiatric patient 1373,
control freak with no empathy.
People bend over backwards
to cater to him.
Signed, healthcare administrator
Annie Edison.
That’s out of context.
You’ve thought
of everything, Annie.
With Abed gone
and Troy and Britta together,
there’s nothing standing
in the way of us.
Wait, what?
Come on.
This is you dream.
This is why you
played matchmaker.
This is what’s important to you.
You are not Jeff.
Because Jeff cares about Abed.
And I did not push
Troy and Britta together
so this would happen.
I did it because I thought
they were cute together
and this would
have been a bonus.
And we are not here.
And I’m not staying here because
I hate whoever you are.
You should probably
storm off in…
In place.
Where do you wanna go next?
I wanna be alone.
Sounds good to me.
Execute simulation,
Annie/Annie.
There.
Now we’re alone.
Great, so you’re me now.
Why are you blowing
our magic moment with Jeff?
It’s not magic.
It’s not even real.
But we love Jeff.
No, we don’t.
We’re just in love
with the idea of being loved.
And if we can teach a guy
like Jeff to do it,
we’ll never be unloved.
So we keep running the same
scenario over and over
hoping for a different result.
Running scenarios.
Careful now.
You’re starting
to sound like Abed.
So… I probably shouldn’t say
things like “Star Wars.
Zardoz, Cougar Town,
cool, cool, cool.”
– Stop it.
– Pop culture, pop culture.
– I’m on a TV show.
– You’re gonna get in trouble.
Meta, meta.
It’s Abed!
I got an Abed here!
Get him!
That’s it.
I find you guilty of being Abed.
You’re under arrest!
Can I just interject and say
I don’t know what
the hell’s going on?
This time you’ll never get out.
Abed?
Abed.
Yeah.
I found you by turning into you,
how cool is that?
Cool.
Cool, cool, cool.
Tell me where we are
so I can pretend to see it.
We’re inside a locker.
It’s where I spent a lot of time
in junior high.
You think this is
where we’d put you?
– You know that’s absurd, right?
– Well, I’m not stupid.
You can see I’ve increased
the square footage.
It’s a metaphorical locker.
It’s a place where
people like me get put
when everyone’s finally
fed up with us.
Abed, so maudlin.
If you start turning
into a vampire…
I’ve run the simulations,
Annie.
I don’t get married,
I don’t invent
a billion dollar website
that helps people have sex.
I don’t make in into Sundance,
Slamdance or Dance Pants.
Troy invents Dance Pants
in 2019.
Don’t tell him, he needs to
stumble onto it.
All right, listen.
The scenarios you run in here
are like…
great science fiction.
They’re impressive and detailed
and insightful,
but they’re not
accurate for crap.
Science fiction never has been.
Look at 2001.
Did we have a space odyssey?
No, we got snowboarding
in the Olympics
and we over-validated
Carson Daily.
– That poor guy.
– Yeah, cry me a river.
My point is, your simulations
are nothing more
than anxieties.
You’re afraid you don’t fit in.
You’re afraid you’ll be alone.
Great news… you share
that with all of us,
so you’ll never be alone
and you’ll always fit in.
And, yes, that’s why I meddled
with Troy and Britta.
You caught me.
I was trying to make life go
according to some script.
I can’t.
You can’t.
We both need to get more
comfortable winging it.
At least it’ll be less work.
It would cut down my
Dreamatorium time
by 18 hours a week.
I could take up yoga.
You’ve got the body type.
Now let’s get you out of here.
I don’t know how.
These fake shackles
don’t have a fake key.
Isn’t that what a…
quantum spanner’s for?
Technically, no.
But that’s fine.
So should we get back to lunch?
I guess so.
A little more anticlimactic
than I would have simulated it,
– but whatever.
– Anticlimactic?
Render environment
observo-deck,
H.M.S. Spacetime 12.
Inspector, set the tachyon drive
to hyperjump.
We must get to the other side of
this star field
before the Blorgons intercept.
Blorgons in this sector?
Well, this mission has gone
pear-shaped, indeed.
Prepare to hyperjump
on my mark.
Bugger the dovecoats,
inspector.
We’re too late! Blorgons!
Eradicate! Eradicate!
Our quantum blasters are
useless against their armor.
We’re as cooked as Lord Nelson’s
mutton, we are.
Not if I can help it.
I’ll see you on the other side
inspector… Wherever that is.
Don’t you mean
“whenever that is”?
Take that, Blorgon scum!
You’ll blo-gon me
for this later.
Ow, Annie!
Oh, oh, my God!
Abed, I’m so sorry.
No, no, you’re committing.
This is good stuff.
Thanks.
I am Abed Nadir…
And I don’t know a lot of things
everyone else knows.
I wander the universe
with my friend, Troy,
doing whatever I want.
Sometimes accidentally hurting
innocent unremarkables.
This week, however, Troy went
to lunch and I adapted.
I now have the ability
to enter the minds of others.
– I’m hungry, are you hungry?
– Yeah.
I’ll make us buttered noodles.
Using an elusive new
technique known as “empathy”.
So was the other fast food
place worth the drive, Shirley?
You know, half way there I
thought, “What am I doing?
It’s the same fast food place
in a different location.
Have the margins of my life
become so narrow?”
So I went to the mall
and had pizza.
Sounds like this has been a
game-changing day for all of us.
I almost sat on my balls,
but at the last second,
I made an adjustment.
– Good job!
– Good work.
Good job, man.
Well, we had a good lunch, too.
Yeah.
I spoke to the manager
about Die Hard,
and I told him he should be
ashamed of himself.
Thanks.
Sorry I bailed
on the Dreamatorium.
It’s okay, Annie did pretty
good in a pinch.
All right, back to cramming?
The people at the bank loved
my outfit.
And they had all kinds of
questions about it
and my answers seemed to amuse
and… and even liberate
them a little.
A few of us went to lunch
and I had the deepest
conversation of my life.
I gotta go,
I’m telling everybody.
Hmm, maybe after
a long, dark night,
the sun is starting
to rise on Greendale.
Maybe. Maybe not.
You never can tell what kind
of day you’re gonna have.
Okay, I didn’t really avoid
sitting on them.
I sat right on them.
– Oh.
– Aw.
– I’m sorry.
– Pierce, I’m sorry.
Hurt like hell.
I saw eagles.
♪ Troy and Abed
in the morning ♪
Today we’re joined
by Annie Edison…
– Hi!
– Who’s gonna show us how
to spruce up your
apartment on a budget.
So, Annie, what
inspired this throw?
Well, I just thought
that I’d cover up the stain
where Abed spilled code red
on the couch last week.
Oops. Crafty.
And you have some tips
on entertaining.
Yes, if you’re
expecting company,
but you don’t have enough
chairs, you can bring out
pillows from your bedroom and
use them on the floor
for a Moroccan feel.
– Ooh, a taste of the Orient.
– Ooh!
Actually, boys, I have
a little surprise for you.
– Uh-oh.
– While you two were out
playing blazer tag…
That’s laser tag
with sport coats.
I did a little extreme
bedroom makeover!
I unbunked your beds and got
scrap fabric and…
It’s okay, buddy.
We can put it back.
We can put it back

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Un long dimanche de fiancailles 2004 English English

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Saturday the 6th of January, 1917,
five condemned soldiers
were escorted to Bouchavesnes
at the Front in the Somme.
Watch out for the wire!
The first,
once cheerful and adventurous,
wore the tag number 2124.
He was drafted from the Seine area.
On his feet were boots,
taken from a dead German.
Before becoming 2124,
he was known as Bastoche
and was hooked on a pretty redhead,
a certain Véronique Passavant.
He was a carpenter.
Taking a break from his woodwork,
they’d go for a beer
at Little Louis’ bar,
in Golden Hand St.
He’d taken his boots from an enemy
who no longer needed them.
Stuffed with straw or newspaper,
they replaced his old clodhoppers.
He was court-martialed
for self-mutilation.
Gunpowder had been found
on his wounded hand.
He faced the death sentence.
Watch out for the wire!
The second soldier
was tag number 4077,
also from near the Seine.
He was a welder
for the State Railways, in Bagneux.
His name was Francis Gaignard,
nicknamed Six-Sous.
He knew the poor build the canons
of their own destruction,
but it’s the rich who sell them.
He tried
to explain it to the troops,
but he wasn’t a good speaker.
And cheap wine,
poverty’s best friend,
deadened the soldiers’ eyes,
making it difficult
to get through to them.
Number 1 81 8 was surely the bravest
and the toughest of them all.
He had once
killed a fellow officer…
an officer who kicked the dead.
Get up!
You swines!
You lazy cowards!
You! Get up!
Attack! Attack!
You! Get going!
No one ever found out.
Benoît Notre Dame was a farmer
from Dordogne.
One August morning,
they came to get him at his farm
and sent him off on a train.
Watch out for the wire!
The telephone wire is the only link
to the land of the living.
A flimsy wire, their only chance
for President Poincaré’s pardon.
Even if the only one
to still believe in it
is him.
Number 7328, recruited in Corsica.
Angel Bassignano.
According to all who’d known him,
he was no angel at all.
He was a liar, a cheat, a show-off,
a sneak and a troublemaker.
Before all this,
Tina Lombardi worked as his whore.
He’d received a 5-year sentence for
an affair of either love or honour,
depending on who he was talking to.
lt was, in fact, a conflict
between village pimps.
Summer 1916,
common-law criminals were enlisted
to beef up regiments
melted in the fires at Verdun.
They gave him the choice.
It’s been shitting shells
round here!
No, it’s been rather quiet.
Who are those for?
Well, actually…
you’ll be attacking tomorrow.
We’re getting a head start.
Watch out for the wire!
The fifth was a “Cornflower”,
the nickname for the class of ’17.
He was five months shy of 20.
These days, everything scared him.
French canons short-firing,
the wind that heralded
the mustard gas attacks,
executions to set an example.
He hadn’t been like that before,
quite the opposite,
braving storms as he helped
lighthouse keepers.
And then came one shell too many.
There you go… The winning ticket
back to your fiancée.
The ticket for a court-martial.
Turn a blind eye, Sarge.
He’s been through enough.
They could execute him.
– Be human for once.
– Shut up!
Please, Sarge!
Shut up!
The first time
Mathilde and Manech made love,
he fell asleep,
his hand on her breast.
Each time his wound throbs,
Manech feels Mathilde’s heart
in his palm.
Each beat brings her closer to him.
lf Manech were dead,
Mathilde would know.
Since the death notice,
she stubbornly holds on to her
intuition, like to a flimsy wire.
She never gets discouraged.
And Mathilde
is of a cheerful disposition.
lf that wire doesn’t lead her
to her lover, never mind…
she can always use it as a noose.
ln June 1920, Mathilde received
a letter from a nun.
A patient at the Rennes hospital
wants to see her.
He’d met Manech in January ’17
at the Front in the Somme.
August 1912.
Handsome, wasn’t l?
It’s a De Dion,
with direct drive.
Please, tell me about Manech.
ln January ’17,
I escorted five condemned soldiers.
He was one of them…
l was to take them
to a front-line trench.
Gendarmes were waiting
with the prisoners
near a bombed-out cemetery.
What are you doing
with those German boots?
Waiting.
What for?
Poincaré’s pardon? You’ll wait!
He’ll sign it!
l shouldn’t
even have been condemned.
I’m Corsican, not French!
Leave him be.
He’s lost it,
but that’s for the best.
Finished, Lieutenant?
The cold has saved that one.
Gangrene would’ve got him
in summer.
And Manech?
Was he in pain?
They had to cut off two fingers,
but he wasn’t suffering anymore.
l led them to a trench,
called “Bingo Crépuscule”.
Bloody hell!
Couldn’t you have lost them
on your way?
A kick in the ass
to get rid of them!
My orders
are to bring you these five.
And l’ll tell you my orders!
l’m to throw these guys over the top
and leave them to die like dogs
between our line and the Jerries’!
Those are my damned orders,
Sergeant!
You see, Sergeant, with the Jerries,
there’s a kind of status quo.
It’s a little too calm?
Let’s start the fireworks
and watch all hell let loose!
Soup, guys!
You’re lucky, it’s still warm.
Beetroot and fennel.
What can I get for you?
A large hot chocolate
and some bread with honey.
I’d kill my parents to get you that!
Do you mind, Lieutenant?
He’s an orphan!
He’ll get it. Célestin Poux
is the “Mess Hall Marauder”,
the “Kitchen Raider”.
Fifteen minutes later,
he came back with it all.
Salted Guérande butter,
lavender honey,
and…
cocoa from Nigeria!
Grand…
Tell me, Cornflower,
you’ve no one to write to?
A fiancée?
Mathilde.
Her name is Mathilde.
l hear her heart beating,
like Morse code.
We’re engaged.
Luckily, we won’t have to wait
till the end of the war.
Now I can go straight home
after the execution.
Should l spare you the rest?
l’m lame, not dim.
What happened?
We opened the barbed wire
and equipped the five
against the cold.
Célestin Poux gave up a red woolen
glove to protect your fiancé’s hand.
Are they far?
Too far for grenades,
too near for artillery.
Gas is out of the question.
The gasser always gets it!
Think they’ll make it?
If they’re not blown to bits,
they’ll starve and freeze.
Either way, it’ll amuse the Jerries.
A Corporal gave Bastoche,
the carpenter, a hug.
lt was Corporal Gordes.
They clearly knew each other
before the war.
And then,
over they went.
– Shit…
– Shut up.
– Shit!
– Shut up!
September ’14.
1 50 pound weight, easy!
And I wasn’t at my best!
But that morning,
in January ’17,
was Manech still alive?
At dawn,
Favart called out their names.
Apart from the Dordogne farmer,
they all replied.
Bassignano!
Bouquet!
What now?
Langonnet!
Yeah, still here!
The Cornflower,
hide yourself better.
Notre Dame!
That’s all l know.
l wrote up my report
with a heavy heart.
About time, Esperanza! The Brits
are replacing us, we’re off.
So, Bingo-thingy?
What’s that?
The condemned prisoners’ list,
signed by Capt. Favourier.
Give it to me.
Don’t just stand there like that.
This isn’t Pompeii!
You’ve been promoted.
You’re off to the Vosges.
Even so, Sir,
this expedition is going to be
hard to swallow.
Lucky you.
Where you’re going, there’s
mustard gas and throat lozenges.
The famous Vosges sweets.
Dismissed!
A few months later,
l was wounded, in the Somme.
l ended up in the same ambulance
as Chardolot,
a corporal from Bingo Crépuscule.
But he only had
a few days left to live.
It’s me. Esperanza.
Bingo Crépuscule, remember?
Sorry, l don’t recognize you.
The five thrown over
into no-man’s-land,
what happened to them?
What do you think?
No one made it.
Your conscience bothering you,
Esperanza?
You should’ve stuck around.
You’d have seen capital Ms,
underwear being waved
and a flying albatross.
You’re delirious with fever!
We sent over five men
and recovered five stiffs.
Conclusion…
My eyes are gone but I can imagine
your expression and l like it.
He really spoke of capital Ms
and an albatross?
And underwear.
Here you go, Miss.
ln here
are the prisoners’ belongings
I was to return to their families.
My health’s prevented it.
That’s the letter
the Dordogne farmer, Notre Dame,
wrote to his wife.
l sent the original
just after Bingo.
You’re here
because of the mustard gas?
Not even. Damned Spanish flu!
Death moves in mysterious ways.
If you can’t cry, try talking.
lf you can’t talk, say nothing.
But sometimes,
talking can bring on the tears.
Tears say what you can’t say,
if you get my drift?
Otherwise,
you can just keep that sour-face!
Little Louis,
tell Véro l’m thinking of her.
Shame she won’t talk to me.
Saw Biscuit, we patched things up.
Adieu, my friend. Bastoche.
“Benoît Notre Dame, number 1 81 8.
l won’t be writing for a long time.”
Tell old Bernay
l want to settle up by March.
His manure’s too costly,
watch out for him.
Tell my Baptistin that l so love
that he’ll be fine
if he listens to his dear mother.
She’s the kindest person l know.
Love you. Benoît.
“For Tina Lombardi,
from Angel Bassignano.”
lf Chickpea comes in before
dinner’s called, Manech is alive.
l’m not hungry.
Dinner’s ready.
Mathilde, dinner!
Coming!
Mathilde was born
the 1st of January, 1900.
lt’s easy for calculating her age.
ln 1903, her parents died
in the n° 44 bus accident.
Since then,
Mathilde often says to herself,
“Ashes to ashes, dust to dust!
Ashes to ashes, dust to dust…”
Her uncle and aunt,
Sylvain and Bénédicte,
have raised her,
with her parents’ life insurance
invested by Pierre-Marie Rouvière.
When she was five,
Mathilde came down with polio.
She was bedridden for months,
despite mustard compresses…
pendulums
and four-leaf clover infusions.
Today, Mathilde is twenty.
She plays the tuba.
lt is the only instrument capable
of imitating a distress call.
Chickpea, the dog,
farts in his sleep.
When she hears it,
Bénédicte never fails to say,
Doggie fart, gladdens my heart.
Mathilde needs daily treatment.
Since the Armistice, Georges Cornu,
a swimming champion,
massages her.
She used to get embarrassed,
but she got over it.
Mathilde sometimes imagines
that Georges admires her,
tormented with desire.
What’s more, he once said,
You do have a fine figure, Miss.
And I’ve kneaded quite a few.
After that,
how should she call him?
Dear Georges…
My dear Georges…
Jojo…
Sometimes,
before falling asleep,
she imagines herself
in arousing situations.
Mathilde doesn’t need
to fantasize for very long
before reaching fulfilment.
Since his disappearance,
she can’t bear to think about her
fiancé as she satisfies herself.
That’s the way it is…
If I were you, Mathilde,
l’d forget him.
Why chase pipe dreams?
lf he was alive,
you’d have heard from him.
He was taken prisoner.
And stayed with a German girl
with braids and big boobs!
A Breton boy eating sauerkraut!
lmpossible!
– Can l help?
– Keep your feet on the ground.
l stand on my own two feet!
– What?
– Never mind.
l heard you anyway.
But your dreams don’t stand up.
Manech
can’t have been taken at Bingo.
Our men took the trench facing it.
Normally, it’s the winners
who take prisoners.
So he’s lost his mind.
Or he’s in hiding,
to avoid hard labour.
Stop dreaming, Mathilde!
Face up to it.
You’ll find a husband, despite…
Something’s off-key.
l’ll find the “Mess Hall Marauder”,
Célestin Poux.
What can l get for you?
Or the Corsican’s whore.
She might know more than me.
Tomorrow, l go to Paris.
What for?
To find a survivor
from Bingo Crépuscule.
Germain Pire, Private Detective
The Peerless Pry
I’m used to handling
red-hot affairs.
l’ve a cupboard full.
Scandals that would’ve been
brushed under the carpet…
brought to light by Pire’s prying.
Take this big affair…
very delicate.
ln ’17, a train derails.
425 soldiers on leave, dead.
The enquiry reveals how
an officer ordered the departure,
despite faulty brakes.
A total cover-up
by Poincaré’s government.
The victims’ families only hope
of finding the officer?
Germain Pire!
The Peerless Pry.
Peerless, Miss.
I found their officer,
to the military’s great displeasure.
Granted, he was dead and buried.
l’ll just pack my bags and be on
my way to track down Poux Célestin
and the Corsican’s fiancée.
And your fees, Mr. Peerless Pry?
The Pry only bleeds dry
sitting ducks, Miss.
For you, I can do…
20 francs a day.
Plus expenses, of course.
Why so kind?
Hélène, come and say hello.
Don’t worry about expenses.
Germain Pire eats little,
doesn’t drink and tips sparingly.
Notre Dame de Paris?
Not Notre Dame de Paris!
l’m calling from Paris
about Notre Dame Benoît!
Benoît Notre Dame!
A strapping,
good-hearted farmer.
Died for his country.
I’ve lost many a parishioner.
Are his wife and Baptistin
still there?
Quiet!
Miss Minet, I can’t hear a thing!
No. She upped and left one day,
with no forwarding address.
ls that a choir l hear?
Of course, it’s a choir!
We are in a church, Miss!
But that’s no hymn at your end!
Thank you, Father. Goodbye.
Bingo Crépuscule!
I can’t make head nor tail of it!
I thought you liked defending
lost causes.
Your impertinence
was charming at 10, not at 20!
Then start taking me seriously.
You’re wasting your money
on a grotesque crusade!
Bingo Crépuscule!
Why not Yippee doodle-doo?
I want access to army archives.
Let’s say
there’s an ounce of truth in this.
lf one man has survived,
he risks hard labour!
And you know it!
Your prying would put him
in great danger!
Be reasonable.
Your parents entrusted me…
“Ashes to ashes…”
That’s just it.
They entrusted you
with my happiness.
Goodbye.
Thank you, Pierre-Marie.
Don’t be like that,
my dear Mathilde.
I’m thinking of your future.
Sorry to see your health’s worsened,
despite the massages.
I’ll see what l can do.
It doesn’t only happen in Lourdes!
I’m looking for Tina Lombardi.
l knew her when she was little…
Ladies, l’m Tina Lombardi’s uncle
and l’d like to know…
Excuse me…
l look after
the Lombardi family’s interests
and I’m looking for Tina.
She’s come into some money.
You’re the one
looking for Tina Lombardi?
Well, actually…
Ever been to Corsica?
Very pretty, very picturesque.
But Tina’s walking the street
somewhere else.
Luckily,
a highly-placed member of the Police
picked up her trail in Bar-Le-Duc.
Valentina Emilia Maria Lombardi,
aka Tina,
was registered in 1916
near the 23rd regiment’s camp
of Marseilles.
Since the Armistice,
the chick has flown the coop!
I’ve lost her trail,
but I’ve been busy.
She’s disappeared into thin air.
So, you’re giving up.
Not at all.
Pire never admits defeat.
Pire is stubborn.
Pire’s peer doesn’t exist.
Perfect! Thank you.
Just a little bit.
Not my eyes.
Careful with that!
What can l get you?
This is my fiancé.
And him,
the carpenter…
l think you know him.
My throat’s dry.
– “Good glass of wine…”
– “Keeps the doctor in line.”
My great-aunt’s motto.
Died in 1911 in Besançon,
she was 99.
Never sick a day…
Good luck.
Touch wood.
The war?
A hyena in the Botanical Gardens.
I was showing off, stroking it.
Bastoche and Biscuit made this.
Biscuit?
His best friend. They met in 1910
during the floods,
saving a lady’s life.
Bastoche was talented
but Biscuit… a genius.
A magician with a chisel!
He pegged all the articulations.
This is for you.
“Louis,
tell Véro I’m thinking of her.
“Shame she won’t talk to me.
“Saw Biscuit, we patched things up.
“Adieu, my friend. Bastoche.”
To patch things up means
they’d argued. You know why?
A mystery.
They went through hell together,
the Marne, the Woëvre, the Somme…
Then one day, and who knows why,
they stopped talking.
Biscuit was transferred.
He died
in a military hospital bombing.
I’m glad they finally
patched things up.
They won’t be queuing up outside,
today.
Pour me one?
She’s thirsty!
A wooden hand, a heart of gold.
To love.
True love!
But who was Véro?
Véronique Passavant.
His regular, his woman.
They often came in together.
Why would they have argued?
He may have strayed
and she wouldn’t forgive him.
There you go. ’17, this way.
What exactly are the red files?
Secret defence.
You need a mandate
from someone high up.
Of course, they’re upstairs!
Go and help him.
Let’s say
you were someone high up…
then you could give us the mandate.
lf l thought like that,
l wouldn’t be an officer.
Consider yourself lucky
you’ve been allowed in.
It usually takes months.
lt looks tidy
but it’s really a mess.
So, the Somme…
The Bouchavesnes sector,
trench 1 08.
What a state…
Look at this. Appalling!
May l help?
Thank you for replying favourably
to the General…
We’re very good friends.
Bouchavesnes…
two friends of mine died there.
Dreadful,
the battles in that trench…
Paris wasn’t much better.
Couldn’t even find a taxi
after the opera.
So l heard!
We’d like information on trench 108.
Posting slips, trenches 104, 105.
Trench 107. Where’s 106?
Trench 108.
How annoying,
it’s written on both sides!
Trench 108.
“Dug by the Germans,
taken by us in 1916 and renamed
“Bingo Crépuscule.”
Why not Yippee doodle-doo?
“January 6th, nothing to report.
“The 7th, heavy combat with losses.
“Killed in action:
Capt. Favourier, history teacher.
“Lt Benoît Estrangin,
insurance agent.
“Corporal…”
Strange.
Certain losses
are filed confidential.
Confidential? You mean…
Sorry.
Can’t you…
Sorry, we can’t look any further.
Not even the General.
Please.
Thank you for the time you’ve taken.
You’re welcome.
Nothing here of interest.
Posting slips, commissary bills.
The routine.
I assumed as much.
lt was to be expected.
You’ve gone too far!
l do hope this paper
wasn’t filed secret defence!
You must tell me if it’s important.
lt’s nothing.
Just a leave.
From the President?
That’s right.
President Poincaré
sometimes granted a leave
to a deserving soldier.
End of story!
I’ll see you out.
Corporal Bouquet Kléber…
Corporal Gaignard Francis…
Private Notre Dame Benoît…
Private Bassignano Angel…
Private Langonnet Manech…
For self-mutilation,
you are sentenced to death.
lf, before the count of 7,
the train hasn’t entered the tunnel,
or the ticket inspector hasn’t come,
Manech is dead!
1, 2, 3,
4, 5, 6…
Ticket, please!
April fool!
When the newspaper strike is over,
we can place your ad.
“Reward for information concerning
Bingo Crépuscule.”
Encouraging her
won’t bring back her appetite.
Take her to the Quimper Fair.
What for?
A change of scenery.
You might meet a nice boy.
What for?
To get married and have children.
Tell her!
Can you pour me one?
You drink now?
“Glass of wine
keeps the doctor in line.”
Where’s that from?
Dead-Hand barman
with a wooden hand.
His aunt’s motto. Died at a hundred,
in Besançon, 1911.
Repeat that?
In Besançon, in 1911,
a 99 year-old lady left behind
a wooden-handed nephew,
owner of the Dead-Hand bar,
in Golden Hand St,
to whom she often said
what Sylvain just asked me.
She’s already drunk!
Look!
An albatross is stubborn.
He knows he can outlast the wind.
Hey, my gravel!
My gravel!
Véronique Passavant,
17th of July, 1920.
l’m writing from Little Louis’ bar.
He told me about you.
l must tell you about an encounter
which left me quite shaken up.
l headed for Bastoche’s workshop.
l was feeling down.
I want to talk to Bastoche.
Bastoche?
He died. At the Front in the Somme.
Didn’t you know?
l know something else.
What?
From the hospital,
where l care for dying syphilitics,
a patient sends you this.
If you don’t want to die, covered
with oozing sores, answer me!
The comrade hiding
with your Bastoche…
Tell me…
tell me he’s Corsican.
l was already traumatized by nuns
when l was little!
Tina Lombardi
knows something we don’t.
What?
The Lombardi girl…
she knows something we don’t.
That would prove
Bastoche had escaped.
With another condemned prisoner.
That hussy obviously thinks
it’s her Angel.
But if Bastoche had escaped,
he’d have looked out for Manech.
If he escaped…
Give me that.
With “ifs”,
a flea could carry an elephant.
Maybe.
But without “ifs”,
might as well hang myself.
Thanks to you, l spend my time
picking gravel out of the lawn!
When I see gravel, I make it a point
of arriving in style.
For the Miss.
Leprince Hardware,
Paris, 25th of July, 1920.
Sunday lends itself to writing.
l’m replying regarding
Célestin Poux and other survivors
from Bingo Crépuscule.
l knew the fellow.
The smartest thief l ever met.
Thanks to him,
l never went without!
Olivier Nergeton,
Animated Toys.
Célestin Poux was our salvation,
aka the Mess Hall Marauder
or Justa Bit More.
He falsified losses,
making up numbers
to give double rations.
lf you should see him,
tell him we’ll never forget him.
Etienne Morillon, teacher,
3rd of August, 1920.
He always had us laughing.
He had even trained
the company’s mascot for us!
Good morning. What weather!
Germain Pire, private detective.
Mathilde has spoken of you.
Sylvain!
Tell Mathilde to come down.
That Mr. Pry is here to see her.
Poux’s been hopping around.
Two days in Dreux,
then Troyes, Castre,
five days in Sète.
It’ll take luck and patience
to land him.
Too bad.
Hélène, some savoury biscuits.
Taste them.
Tell me what you think.
The kitchen’s more comfortable.
Thank you, Bénédicte.
l’ll leave you.
Poux can’t stay in one place,
whereas Tina Lombardi…
she’s got us running in circles.
I know.
And she’s the queen of disguise.
Anything new on Biscuit?
That’s Benjamin Gordes.
The day he won
the Carpentry Prize
for the sixth consecutive year.
That’s right.
Biscuit,
Bastoche’s best friend,
is none other than Benjamin Gordes.
A soldier from their company
said they were like brothers
before it went sour.
– Why won’t you tell me?
– Stop it!
Tell me!
l don’t want to fight you,
so stop it!
Why won’t you talk?
Whose idea was it?
Mine?
No, it was your idea!
Bastard!
lt was his idea!
All because of a woman!
Véronique Passavant
finished with Bastoche in June ’16.
And just after, he fought like
a mad dog with Benjamin Gordes.
Don’t need to be Pythagoras!
They didn’t meet again
before Bingo Crépuscule?
Where it all ended!
No, where it all begins, Mr. Pire.
Where it all begins…
Tina Lombardi is sure
Bastoche is alive.
What made him different
from the others that evening?
He was the only carpenter?
Something made Bastoche
different from the others.
His German boots!
He was the only one
with German boots!
Of course. You’re right!
Tina Lombardi’s discovered that
a man with German boots survived!
l bet he was seen with a comrade!
I saw two soldiers
who looked like tramps.
One wore boots taken from a Jerry.
He was holding up the other.
We also know Bastoche had patched
things up with his best friend!
Exactly!
Did it change the course of events
that night?
lf l don’t break the peel,
Gordes managed to save
Bastoche and Manech.
I’m never going to get that pie
in the oven!
I must go back to Paris.
Again?
That money’s going up in smoke.
“Ashes to ashes…”
Pilot fish!
Excuse me, Elodie Gordes?
Over there, selling carrots.
Thank you.
Never seen him!
Which one don’t you know?
Him, by any chance?
Why did Bastoche and Biscuit argue?
Was it over you?
I have nothing to say!
– l want to know!
– Leave me alone!
They last met at Bingo Crépuscule.
My fiancé was also there.
With Bastoche.
ln that shithole of a trench!
l want to understand.
l want to understand!
lt’s not what you think.
I can’t talk about it.
Give me your address.
My spelling’s terrible
but I’ll explain it all in a letter.
l promise.
Go ahead! My gravel!
Nothing for me?
What?
Nothing for me?
Just the newspaper.
They talk about everything
except Elodie Gordes.
Very funny!
You should read it,
one can learn things!
Has the President opened an inquest
on Bingo Crépuscule?
He might have done,
if he hadn’t fallen from a train
in his pyjamas.
Well, he wears pyjamas!
He wears pyjamas!
We recovered five stiffs.
Conclusion…
We knew you were a thief.
But a pyromaniac?
All for me?
No. Just this one.
lf l’m not picking up gravel,
l’m picking up the postman!
The gravel’s gone? A fair fight.
Fighting is never fair.
– Can l offer you a short one?
– Won’t say no.
Miss, l beg you to keep my secret
to yourself.
When l met my husband,
he already had four children.
None were his.
Out of kindness,
he’d married a widow with TB.
She was Polish, like me.
He adopted her children
before her death.
l was also an unmarried mother.
He then found himself
the father of five,
though he couldn’t have any
of his own.
You’re going to run me over!
We had four years of tenderness.
We had plans.
We dreamt
of seeing the sea together.
Then the war came.
l thought Bastoche
would take care of him,
their being posted together.
But during his leave,
in September, 1915,
just after the battle of Artois,
l knew
nothing would ever be the same.
Over there,
it’s all we have to keep going.
Once, in a burning field,
I saw some comrades…
Their cartridge belts
exploded like fireworks.
Once, we even had to use
the body of a friend
as a shield.
There had been something
on his mind.
He came out with it
on the second night.
If I desert, the gendarmes
will come and get me.
My only way out
is to have a sixth child.
If you have six children,
they send you home.
As l said,
he couldn’t have children.
l didn’t dare think
what was on his mind,
but he just wouldn’t let it go.
It’s not betrayal if I’m asking you.
Especially if it’s with Bastoche.
Don’t touch!
The five aren’t mine,
so why not a sixth?
You’d have nine months to wait.
The war will be over by then.
lt will never be over. Never!
They’d be nine months of hope.
Have you no heart?
And then one day, l found a note
from Kléber Bouquet,
known as Bastoche,
saying to tie a coloured cloth at
the window if he wasn’t to come up.
Coffee?
I’d love some!
– After you.
– Please.
Thank you.
Sugar?
No, thank you.
lt’s mother of pearl?
Yes, Benjamin made it.
– lt’s odd…
– How strange we never met.
The children aren’t here?
Yes, but…
they’re playing outside.
– A pick-me-up?
– Please.
No, no… Sorry.
l don’t fancy one.
Neither do I.
Elodie, we’ll say we’ve done it.
It’ll calm him down.
It will make things easier
for you, for me…
for everybody.
Funny how your smile
opens the parentheses.
l’ll close them
as late as possible…
ln two days, at the train station.
Come on…
give me one last smile.
To close the parentheses.
l didn’t even get pregnant!
But soon, fear no longer tormented
my husband.
lt was jealousy.
“Where? When? Often?
Which positions?”
“Did you enjoy it?” lt became
a living hell for both of us.
Now, Bastoche is dead,
as you know,
and my husband was killed
in a hospital bombing.
lt’s a relief to confide in you.
At times, l think l’m going mad.
Elodie Gordes.
Matti! Hurry up.
Mr. Rouvière is on the phone.
He’s waiting.
Come on!
Mathilde? Pierre-Marie here.
l have some bad news.
Not really bad… News you’re
already supposed to know.
But news you can no longer ignore.
You were right about one thing…
Manech and his four comrades
were in that absurdly named trench.
They were buried
in the Herdelin cemetery,
after being temporarily buried
under a tarpaulin in a bomb crater.
That’s that, my dear Mathilde.
ln June, 1909,
Mathilde is 9 years old.
Manech Langonnet is 10.
Does it hurt when you walk?
lt’s Friday, or Saturday…
Mathilde can’t remember.
Do you have any friends?
l can be your friend.
Do I stink of fish?
Ever been
to the top of the lighthouse?
l can carry you
to the top of the stairs.
Because my dad’s the keeper!
Be stuck-up then! Church mouse!
Country bumpkin!
Do you want a kick in the pants?
Can you see far from the top?
I’m going to gobble up your ears!
l’ll throw you in the dungeon!
l am the squid’s servant!
Doggie fart, gladdens my heart!
Manech’s Marrying Mathilde!
Mathilde’s Marrying Manech!
– l don’t smoke.
– l know, but take it…
lt’ll help you make new friends.
lf l reach the bend before the car,
Manech will come back alive!
lf l reach the bend…
lf l reach the bend
before the car…
Manech will come back alive…
lf l reach the bend…
You used to brag
about being one year older than me.
Now l’m older than you.
The man who gave you his glove
is called Poux.
Célestin Poux.
Funny, isn’t it?
The man l hired to find him is Pire.
Germain Pire.
Strange name, too.
Either way, he hasn’t found him.
Nor the Corsican’s whore.
The wire’s snapped, Manech,
but I’m not giving up.
l still believe
that Tina Lombardi’s a lead.
I need to be sure.
You understand, right?
That’s why
I must find Célestin Poux.
You can be really annoying,
you know.
We would be
so much better in Brittany.
Let’s go, Mathilde.
You’ll catch cold.
Thouvenel!
What do you want?
Who are you?
Was it you who phoned?
Who are you?
The days go by.
Still no news of Célestin Poux.
Mathilde’s sadness is overwhelming.
She must eat.
She’s making herself ill.
Leave her the marrowbone.
Her sadness is beginning
to rub off on us.
And so,
in the middle of the night
on the 1 5th of September, 1920,
the wire is re-tied.
“Victory!
I’ve finally found the roaming Poux.
“Sent by the grace of God
and Davidson motors.
“All expenses paid, of course.
Germain Pire.”
Célestin Poux, Terror of the Tarmac!
The ad was yours?
Mathilde tightly clasps her hands,
to keep from shaking and crying
and making a fool of herself.
I didn’t actually see
your fiancé get hit.
l went to get the stew
and ran into Lebègue,
a guy l met in the Vosges.
A native of the Meuse.
Or rather a naïve of the Meuse.
Even so, he could tell good coffee
from a stomach remedy.
l know. I tried to sell him
a mixture of coffee and charcoal
in exchange for
some Dutch tobacco.
So, the last time you saw Manech,
he was alive?
You couldn’t miss him.
Carving Ms on a burnt tree trunk,
smack in the middle
of no-man’s-land.
He carved three Ms
before the albatross got him.
Albatross!
“Albatross.
“Great sweeping sea bird,
“indolent traveling companion,
“gliding with ships
“upon bitter deep.”
lt’s a poem by Baudelaire.
lt was also a Jerry bomber.
The machine gun was at the rear.
We couldn’t shoot yet
through the propeller.
It was you who gave him the glove?
A thick woolen red one.
My fiancée spent her time
knitting scarves and mittens for me.
l traded them
with frostbitten Senegalese
in exchange for Germans’ gold teeth.
l melted them down
after the Armistice.
They paid for my Harley.
But…
are you sure Manech’s dead?
A comrade told me,
with a wound like that…
he didn’t stand a chance.
I only saw three of them get killed
with my own eyes.
I surrender!
Don’t shoot!
l beg you! l surrender!
Let me through!
I’m on your side!
l’m not French, I’m Corsican!
l’ve nothing against you!
Poor bastard.
So, he’s not French!
Let’s cancel his birth certificate.
A French corporal dealt with him…
Thouvenel. A trigger-happy swine!
He had a heart made of stone,
but a sharp eye.
Poor bastard!
l guess you like it.
I’d kill my parents for a good stew!
Don’t worry, he’s an orphan.
The same goes for truffles.
lf you like truffles,
I have one from Périgord…
Which ones did you see die?
The one with gangrene.
Six-Sous.
Yes, the welder.
Comrades…
Before dying…
I have a final request.
I want to piss standing up.
Like a man!
And then, you can fire away
to your heart’s content!
So long to life, so long to love
So long to all those women
lt’s all over
Done forever
This shameful war
At Craonne, on the plateau
That’s where we’ll leave our skins
For we’ve all been sentenced
We are the sacrificed
And Bastoche?
He was so well hidden,
we couldn’t locate him.
Even at dawn,
when he answered roll call,
no one knew where he was.
A ventriloquist!
No, he was a carpenter.
No matter.
He was shot down by the Albatross,
along with your fiancé.
The Albatross caught fire
and crashed on the enemy line.
Return to sender.
What about the Dordogne farmer?
He played dead from the beginning.
Not that it saved him.
The Jerries didn’t appreciate
the grenade.
Don’t look!
lt’ll only make it worse.
When l got back with the stew,
bullets were flying everywhere.
Heavy shelling had begun.
Damn! No one can imagine
what it’s like.
Can’t move your legs, your heart
beats like a scared animal.
Then l saw the Dordogne farmer
shatter into pieces.
Attack,
before we’re all slaughtered.
Prepare bayonets!
All that was nothing
compared to what followed.
For France!
Charge!
We’d passed
the five prisoners bodies
when the Jerry machine guns
started spitting bullets.
We were wiped out!
That Lavrouye bastard!
He kept the paper to himself.
Stretcher-bearers!
What paper?
That’s all he said.
That evening, there was enough food
to feed an army.
Favart and Chardolot
were counting losses.
Why do those five
show up on our battalion list?
We’re only following orders.
Something stinks here.
Something stinks?
Lavrouye stinks.
This food doesn’t.
Dig in before it gets cold.
It’s cold!
So you only saw
three of them get killed.
With your own eyes.
False hope
will only make you suffer.
They’re not false!
You’ll taste my cake?
l don’t know if I should.
With a bit of fresh cream.
If you insist…
l like people
who appreciate my food.
I’ll put her to bed.
Let’s all get some sleep.
Slow down!
You lack control, no style…
You’re better at raking
than skidding!
Hey, Postman! l’ll drop you off
at the next letterbox.
And my bike?
Leave it to me. I fought in the war!
I don’t have a desk job.
It’s not my fault. I’m asthmatic!
An asthmatic who rides a bike!
– By the sea.
– Sure, by the sea!
Célestin, it’s not a sidecar.
Those men, they never grow up…
As long as they don’t play soldiers.
“Tell old Bernay… settle up by
March. His manure’s too costly…”
He wouldn’t write such trivialities.
Don’t you agree?
There must be a code.
Except lovers’ codes
can’t be cracked with brains
or divine intervention.
And Bastoche?
lf he was seen with his German
boots, he must have survived.
Not so, Miss.
Gordes didn’t let him go over
the top with those boots.
If the Jerries see these,
they’ll know
you’ve stripped one of their dead.
So Tina Lombardi’s
on the wrong track.
The one with the boots
wasn’t Bastoche.
It was Gordes!
That’s right, Miss!
He was with a boy,
from the class of ’17…
Desrochelles.
l’d met some stretcher-bearers
who’d just passed them.
Are you from Bingo?
Might be.
Tell them Gordes is wounded.
– He’s with a boy who’s worse off.
– Desrochelles.
– They’re off to first-aid.
– With German boots!
Long Live Anarchy!
Anarchy.
What’s happened, Matti?
What did l say?
Open up!
Be reasonable.
– What did you do?
– Nothing.
You’ve known he’s dead
for three years.
l call that stubbornness.
No, l call that hope.
Poux has just killed it.
lf l can do anything…
You can.
Take me to Bingo Crépuscule.
An lndian princess on her elephant.
With her hunters,
on the Trail of Sorrow.
It was there!
Right there!
At a hundred yards, facing Bingo,
was Erlangen, the Jerry trench.
Where’s the burnt tree trunk?
All the stumps and debris
were used to fill in the trenches.
We found the five over there,
under a tarpaulin,
covered with earth.
– Not a pretty sight.
– No doubt!
The youngest was only a boy.
Was he wearing a glove?
A red, woolen glove?
They all had
one bandaged hand, but…
nothing on the other.
I can’t remember seeing a glove.
Athos!
I don’t like him digging like that.
Around here,
you never know what junk
you might come across,
that can blow off an arm or a leg.
It’s the crypt!
There was a chapel
between the two trenches.
lt was in ruins.
Incredible.
l don’t recognize a thing.
Could Manech have lost the glove
as he fell?
It was tightly knitted
and tightly fitted.
I used the other one in the kitchens
until the end of the war.
Maybe he took it off to carve?
I couldn’t say.
But I don’t think so.
What sort of red was it? Bright red?
A flashy red.
With white dots.
Looked like maggots on an apple!
Sorry to disturb you like this.
My husband’s family
suffered greatly in the war.
I didn’t want to go over
to a French soldier’s table
in front of him.
What can you tell me?
Before dying, my brother Gunther
saw your fiancé carve
those three letters on a tree.
He was wearing a red, spotted glove.
A comrade of Gunther’s
told me the story.
When our plane
shot down your fiancé,
they were sick to the stomach.
After that,
it was a nightmare.
God spared
that French soldier twice.
Then… your side attacked.
They killed my brother.
He was 23 years old.
I came to see his cross
at the cemetery.
I’m sorry.
Time heals all. You’ll see.
I’ll get back,
he’ll be getting worried.
Seems l haven’t killed it.
Pardon?
Hope!
What now?
Tina Lombardi.
She’s going to the guillotine!
They call her the “Officer Killer”.
She’s killed Lavrouye and Thouvenel.
And planned to kill Maréchal Pétain.
When I think you sat in a wheelchair
to soften me up!
I’ll talk only to you,
because I know we’re very similar.
We’ll leave them alone.
What I did,
you could’ve done, too.
l don’t think so.
I’d be too scared.
I’m not scared.
And l regret nothing.
Except my hair.
I’ll be treated to a bowl-cut
before the execution.
I’ll look like Joan of Arc
when I see my Angel!
Why did you want to kill Pétain?
Throwing mutilated soldiers
over the top was his idea.
Why not Poincaré?
He refused them a pardon.
You don’t know?
He did pardon them.
All five!
lt’s just a leave.
Lavrouye kept the paper for himself.
Why did that dog Lavrouye do that?
Because dirty dogs play dirty.
That’s all.
Trust me on this.
l took care of him!
You and I have been running
the same investigation.
Each in our own way.
Looking for survivors from Bingo,
I picked up a male nurse
who’d treated Angel and the others.
This guy, Phillipot,
was sure he’d seen one of them.
A big man, with a head wound.
He was a big man.
Head wound, German boots…
He wore German boots and
was carrying a thin-built soldier.
l think that’s about right.
l’m even sure of it.
A big man, head wound…
His superior told him
to keep his mouth shut.
You can imagine
how overwhelmed with hope l was.
And then, l met the man
who shattered my dreams.
Chief Sergeant Favart.
He told me how that pig Thouvenel
had shot my Angel, just like that!
Like taking a leak.
l took care of him, too!
lt was an obsession.
Kill all those who hurt my man.
Your Angel left you this.
“Vengeance is pointless.
Try to be happy,
“and don’t ruin your life for me.
“Your Angel from Hell.”
Departure for Paris,
Platform 2.
Gordes, the one who switched boots
with Bastoche…
was he big?
Biscuit? He was no athlete.
Just a guy like you or me.
And you have no news
of Desrochelles?
He didn’t make friends easily.
He lived alone with his mother.
l must go. I’m boarding in an hour
for Venezuela.
Good luck, Célestin!
To you too!
When I think
you hid Poincaré’s pardon!
l didn’t want to throw salt
on the wound.
I’d like one last favour.
I suppose it concerns Bingo-thingy?
Son of bookseller,
Desrochelles Paul,
born in Sarreguemines,
died in February, 1897…
That’s it, Desrochelles Jean!
What?
ln Saintes.
In the Charentes.
Tell me, Mr. Pire, Tina Lombardi…
You had an inkling
of what she was up to.
Luckily, your paths didn’t cross.
He who pries, flies,
when danger lurks.
He who pries, pries,
but, from a distance.
I’ve a new lead for you.
Jean Desrochelles. Evacuated from
the Front on the 7th of January ’17.
His only next of kin was his mother,
the widow Desrochelles.
She lives at 22 rue de l’Abbaye.
Saintes, in the Charentes.
All the work’s been done!
You’ve tried to reach me?
My brother’s comrade,
the one l told you about…
He remembered something
that might interest you.
The two French soldiers
escorting him that morning,
wanted to go back through
no-man’s-land.
They saw the prisoners’ bodies.
One was in a kind of small cellar.
The French soldiers
seemed surprised.
I don’t know if that can help you.
Thank you.
“Tell old Bernay
l want to settle up by March.
“His manure’s too costly,
watch out for him.”
“His manure’s too costly…”
There must be a code.
Your Mr. Pry called!
He’s run into a dead-end in Saintes.
I know!
Hello! Go ahead.
Yes, Miss. I remember you.
Old Bernay? No, never heard of him.
Benoît Notre Dame
used the manure from his animals.
He never bought it!
Thank you, Father.
l must decode this letter.
I think we’re getting hot.
Will be – Bernay – March
Sell – Everything
Say – Nothing
Listen – No one
Benoît
Excuse me,
the “End of the World” farm?
The last house
at the end of the road.
And if he doesn’t come?
He’ll come, don’t worry.
Come back in two hours.
Hello, Mathilde.
It’s dangerous
to want to bring back the dead.
When l saw your ad in the paper,
l knew, in time,
the gendarmes would come.
Don’t worry.
l had the chance
to do away with you…
l let it go.
We knew you were a thief.
But a pyromaniac?
I couldn’t kill you.
Now, even the rabbits and chickens,
my wife has to do it.
The war’s taken it out of me.
You know what l want to hear.
Is he alive?
The last time l saw him,
he wasn’t doing well.
But he’s stronger than he looks.
Don’t stay together.
When things calmed down,
I tried to get some sleep.
– Gaignard!
– You think we’re at the whorehouse?
– Bouquet!
– What now?
Notre Dame?
Then the pimp tried to surrender.
And the welder
from Paris was killed.
Your fiancé started carving
on the tree.
Then,
the Jerries’ Albatross arrived.
l came to,
when the ground started shaking.
I don’t know what happened.
l just saw that trapdoor
the shell had half-opened.
For France!
Charge!
They entered no-man’s-land.
At the second German line,
the machine guns got them.
A few hours later,
a voice woke me.
My God! Bastoche is dead!
We can’t leave him here.
We’ll come back.
He’s not going anywhere.
Bastoche is dead.
Look, this one’s still moving.
It’s the Cornflower.
He’s a goner as well.
A shell had ripped the door off.
One of the guys arrived,
in bad shape.
Bastoche is dead!
We’re all going to die.
l recognized Bastoche’s friend.
The one who’d taken
his German boots.
After eating, l smoked his tobacco.
Then, l heard more voices.
Let’s go look over there.
Look here!
Damn it!
lt’s not the Cornflower.
What’s he doing in there?
Where’s the Dordogne farmer?
– l’m cold.
– Don’t worry.
He was really messed up,
but your fiancé wanted to live.
I saw it in his eyes.
l put him on my shoulders
and set off through the trench.
He was burning with fever.
l felt the heat on my back.
And he was delirious.
Spoke of a heart
beating in his hand.
Hey, Corporal!
Only 500 yards to the hospital.
Want us to put your friend
on the stretcher?
No, thanks.
lf you see any officers from Bingo,
tell them Corporal Gordes has gone
to the hospital with Desrochelles.
Have it your way!
l arrived just before the explosion.
Headquarters had the good idea
of setting up hospital
in a hangar containing
a hydrogen-packed zeppelin.
The Cornflower
has just been evacuated.
Will he make it?
His hip wound isn’t too bad. But
he has a severe case of pneumonia.
You’re both registered
according to your tag numbers.
I don’t want to know anything else.
But good luck anyway!
Block the pulley!
Please!
After that, l walked to Bernay.
l had no idea if my wife
had received my letter,
so each day l waited for her
at the bus-stop.
With the money from the sale,
we bought a farm here.
The most isolated one we could find.
They call it “The End of the World”.
That’s it.
Goodbye.
How strange.
You shot a hole
right through your lifeline.
Of course.
I died. At Bingo Crépuscule,
like your fiancé.
If ever you find
Jean Desrochelles alive somewhere,
let me know.
You know where to find me.
Make yourself at home!
At Christmas,
come down the chimney!
For Miss Mathilde.
l’ll give it to her later.
lf l were you…
I would wake her up.
What is it?
“He’s alive.
“Stay where you are, Mathilde.
“Just stay where you are.
“I’m on my way.
“Germain Pire.”
How silly l am!
Peerless on the prowl,
faster than a whippet!
He’s well and truly alive,
but he’s lost his memory!
Total amnesia. He even had to learn
to read and write again.
The psychiatrists treating him
since ’17 aren’t hopeful.
But who knows?
There are as many amnesias
as amnesiacs.
Where is he?
ln Milly-la-Forêt.
Orphaned for the second time.
He’s just lost his adopted mother.
Pierre-Marie, do you know Mr. Pire?
By reputation.
An honour.
Mathilde,
I’ll believe it when l see it.
“With my own eyes!”
When Jean Desrochelles was born,
his mother was 40,
and had no other children.
When the gendarmes took him…
To replenish the troops in Ardennes.
She became depressed.
One day,
a comrade of her son visited her…
Chardolot!
Unfortunately, it was Jean.
A shell had got him. He’d already
been dead for a few hours.
l should also tell you…
Maybe the youngest prisoner
has taken Jean’s identity…
exchanging tag numbers.
She went off her rocker
the day the hospital rang her,
asking to come to her son’s bedside.
He’s sleeping. l’ll leave you.
Who are you?
Your mother, my darling.
l’m your mother.
l ran my own little investigation.
Mrs. Desrochelles died
two months ago.
Run over by a truck
after a fight with a shopkeeper.
And l’m not guessing!
– It’s in the report.
– We already knew that.
Don’t get upset.
Mrs. Desrochelles didn’t suffer,
she died straight away.
It’s not that.
I feel so guilty!
l didn’t believe you,
my dear Mathilde!
l should have known!
l’m so sorry.
ln what she would refer to as
her “Milly Expedition”,
the sun, the sky
and nature are with her.
As a true lady, she made
every effort to look her best.
Dressed in white for freshness,
lipstick for the occasion,
eyebrows shaped.
But none of that black
which lengthens the eyelashes.
She knows that tears
can make a mess of it.
He knows about your visit.
We said a young girl
he’d dearly loved was coming here.
He asked your name
and found it very beautiful.
He’s in the garden.
He’s waiting for you.
Does it hurt when you walk?
Want to see what I’m doing?
l’ll show you later,
when it’s finished.
But why are you crying?
Mathilde leans back
against her chair,
folds her hands in her lap

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“Homicide: Life on the Street” A Many Splendored Thing 1994 French Français

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Félicia et moi, c’est fini.
C’est bon, ça y est, j’ai compris.
Je suis allé devant chez elle hier soir,
il y avait de la lumière, je l’entendais bouger à l’intérieur
mais elle n’a pas pointé le bout de son nez,
ni à la porte, ni à la fenêtre. C’est fini, terminarès.
J’aime la nature,
ça me rend heureux
les arbres, les fleurs, le ciel bleu…
Ce n’est que du chiendent, du pollen et de la merde d’oiseau.
Moi, la nature, à part dans les documentaires sur Arte…
Tout ce qui semble mort en hiver repart de plus belle au printemps.
Quoi ?
On devient spectateur du renouveau de la nature cet éternel miracle.
Pardon?
Il faut savoir croire aux miracles!
Je souffre là, Bonhomme, et toi tu me parles de miracles…
J’ai perdu ma raison de vivre, je tiens à peine debout.
Tu sais ce qui me maintiens debout, là?
Le souvenir de mes muscles.
Je sais que tu souffres, John.
Si je pouvais faire disparaître ta souffrance, si je pouvais l’absorber, je le ferais.
“John”?
Depuis quand tu m’apelles John?
Depuis quand tu sais que j’ai un prénom?
Un couple de SDF.
Ce type faisait la cueillette
des champignons avec son chien et il tombe nez à nez avec eux.
Ils se tenaient la main quand on les a trouvés?
Ouais, on a retrouvé des boîtes de médocs dans leurs affaires.
Un des deux prenait des trucs costauds pour le cœur.
C’est triste d’en arriver là.
Eux n’étaient pas tristes,
regardez comme ils sont installés côte à côte, main dans la main,
Assis vers le soleil levant, à guetter l’aube.
ils se sont installés là, prêts pour le Grand Voyage.
Vous êtes sûr que les boîtes de médoc sont vides?
The Homicide Team présente
2×04 Une belle histoire
Traduction: claroque6 – Relecture/synchro: keumar
Stanley. Je te veux.
Hein?
J’ai besoin de toi.
Je suis amoureux
Dînons ensemble, ce soir
Dîner?
S’il te plaît
Tu nous choisis un endroit romantique.
Stanley.
Est-ce que tu sors toujours avec ce type?
Ce Danvers, du bureau du procureur?
Ouais.
Oh, bien bien. J’ai besoin de vous deux.
Mais qu’est-ce que tu me chantes?
Je te parle d’un dîner en couples.
Ouais, qu’est-ce que tu croyais?
Tu déconnes, là…
Je veux concrétiser.
Cette fille ou plutôt femme, Linda.
On passe beaucoup de temps ensemble en ce moment,
mais là, c’est notre premier dîner d’amoureux, alors j’aimerais que tu viennes avec Danvers, pour que ça soit plus détendu, moins formel
Elle est vraiment géniale, je crois bien que je suis amoureux.
Amoureux?
Oui, alors partagerez-vous nos agapes?
J’ai le choix?
T’es adorable, tu sais!
Vraiment.
Et on ira manger là où ça te fait plaisir, OK?
Je m’occupe de la résa. Je veux que ce soit raffiné.
L’argent n’est pas un problème.
On va boire du bon vin, manger du caviar, avec de belles fleurs sur la table.
Tu nous pourrais nous dégotter -pardon- un endroit où on puisse danser?
Tu danseras?
Bien sûr, même le twist.
Je paierais cher pour voir ça.
Elle a été étranglée
Oh, “Ed m’a tuer”
C’est Ed?
Ouais, c’est ce qui est écrit là: “Ed m’a tuer”
Qui c’est, Ed?
Ed, c’est Ed à mon humble avis.
A mon avis aussi, alors
T’aimes pas, toi, quand la victime nous laisse
un petit mot avec le nom du coupable?
Délicate attention
N’est-ce pas?
Bon, où est la personne qui l’a trouvée?
La voisine? Chez elle.
Allez-y.
Vous pouvez m’épeler son nom? F-R-A-N-
-D-I-N-A
-D-I-N-A
C’est ça: Angela Frandina
Et vous avez la clé de son appart?
Oui, au cas où…, vous comprenez.
Mais la porte était grande ouverte,
c’est pour ça que j’ai toqué,
et que je suis rentrée.
Je rentre du boulot et je vois sa porte grande ouverte.
Vous vivez ici, Jeremy?
Presque, on est ensemble depuis la fac.
Vous sortez du boulot à 6h du mat?
Je suis secrétaire dans un cabinet d’avocats
Pauvre Angela,
c’était vraiment qqun de bien
Ouais
C’est qui, Ed?
Ed? Ed comment?
Ben, elle ne connaissait pas un Ed?
Est-ce qu’Angela avait un petit copain?
Ouais, plusieurs
Jeremy.
Elle n’avait pas un coup différent chaque soir,
Mais c’est plutôt qu’elle ne restait pas longtemps avec qqun:
du genre éternelle insatisfaite
Elle faisait quoi comme métier?
Elle travaillait dans une boutique de fringues
“Leather Chain”, sur Broadway.
Mais pourquoi on l’a tuée?
Demandez Tania,
c’est la patronne.
Hé les gars, attendez-moi,
Stanley a une copine?
Je ne pense pas qu’on puisse la définir comme une copine, à ce stade
Pourquoi il ne m’en a pas parlé?
Il devait avoir ses raisons.
Relax Munch,
on dirait une femme cocue
Attends Beau.
C’est pas toi qui bosse avec lui, OK?
C’est pas toi lui confies ta vie privée,
ou qui lui achète ses bagels à l’ail bons pour sa tension.
Il t’a demandé de faire une sortie à quatre ?
Combien de fois j’ai pu lui demander, moi?
Tu sais ce qu’il fait?
Il m’envoie bouler.
Il veut un endroit chic,
avec des fleurs sur la table,
C’est lui qui rince.
Et où va avoir lieu cette petite folie où je ne suis pas invité?
Je ne te le dirais pas.
Il ne t’a pas invité, ce n’est pas à moi de t’en parler, OK?
Kay, dis-le-moi.
Je ne dirais rien de plus.
Faire le Judas, c’est pas son genre.
On a beau dire, mais Judas a eu ses bons côtés.
Sans lui, le grand spectacle n’aurait jamais eu lieu. T’sabe? Allez Kay!
Dis lui, STP, sinon il va nous tenir la jambe toute la journée.
Vous étiez amies avec Angela?
Je… n’appellerais pas vraiment ça “amies”.
On avait les mêmes délires.
Est-ce qu’Angela vous a parlé d’une dispute?
De qqun avec qui elle avait des problèmes?
Angela n’était pas très sociable,
et ça ne la gênait pas.
Mais elle aurait pu s’entendre avec vous.
Super
Vous êtes marié, Inspecteur Pembleton?
Hmm…oui
Ça n’irait pas super-bien à votre femme, ça?
Oui, sans doute
Touchez-moi ça
C’est sympa
Rien de tel que toucher ou sentir du cuir neuf.
C’est du cheval
Du cheval? Comme “Prince Noir”?
Le cuir de cheval, c’est le plus chaud, du coup, même en bécane, on peut le porter à même la peau
Allez, essayez-le
Ben voyons, avec les chaps, aussi?
Allez,
vous avez bien le droit de vous lâcher de temps en temps.
Ouais, allez Tim, essaye
Non, c’est non, Frank! D’accord?
Vous m’en voulez pas d’essayer de gagner ma vie, quand même?
Ça dépend comment.
C’est qui, Ed?
C’est son patron
Le proprio du magasin?
son autre patron de son autre boulot.
Elle avait 2 boulots,
fallait bien payer les factures.
Ed comment?
Je ne sais pas
C’était quoi cet autre boulot?
Elle répondait au téléphone
Chez un opérateur téléphonique?
Non, plutôt un centre d’appel
Genre téléachat, c’est ça?
Version trash.
Pardon?
Vous savez, le téléphone rose quoi!
Après sa rupture avec Dr Blythe, je pensais qu’on en avait fini des
histoires à l’eau de rose de Bolander.
Il me faut le rapport sur le double suicide.
En prose, en vers, au choix mais fini.
C’est fait, il est sur mon bureau.
Il devrait être sur MON bureau, alors
Il faut que Stanley-Beau Gosse le signe aussi
Je me fais déjà remonter les bretelles à cause de vos rapports bâclés,
pas la peine d’en rajouter une couche
Ce que je veux dire, c’est qu’il est bizarre
Munch
Vous avez vu comment il s’habille?
Aujourd’hui, il a une cravate à fleurs,
et ses chaussettes ne lui retombent pas sur les chevilles.
Hier, on était à un feu rouge et il est sorti de la bagnole pour se mettre à danser.
En plein jour, il se met à twister au carrefour.
Je suis officier de police,
, je ne peux pas me permettre d’être humilié en public comme ça…
Munch
Le rapport, sur mon bureau à la fin
du service,
Capice?
Mais où est passé mon bon vieux Stanley?
Purée…
Ma joie du matin, mon bonheur, c’est de savoir qu’il va être plus malheureux que moi.
Ce monde ne tourne pas rond, Gee,
Vous devez faire qqch.
Comme?
Obligez le à redevenir malheureux
Assez.
C’est vous le chef!
Pour le bien de tous,
c’est une question d’ordre public: ce type danse dans la rue!
Il devrait y avoir un article dans règlement qui interdise le bonheur.
Manque de professionnalisme…
Ces stages de sensibilisation,
je savais que ça me retomberait dessus.
Je sentais bien qu’il fallait que je me méfie de ça.
J’ai pensé à Bayliss, à Lewis, à vous aussi,
mais pas un seul instant à Stanley
Vous voulez votre rapport?
Rendez-moi l’ancien Stanley…
Envoyez-moi le Bonhomme
C’est tout ce que je demandais.
Bonjour Madame, Police de Baltimore.
Oui, je suis blonde…
Oui….Et je suis très jalouse,
Je déteste voir ces filles autour de toi…
Mes parents non plus ne sont pas au courant.
Ce sera notre petit secret
Ici…Sur la plage…
Non, non… Je ne sais pas…. Attends 2 secondes….
je trouve pas le script de la douche froide
Oh, j’aime ça quand tu me la montres…
Vous devez être fier de vous,
c’est un bon business ça, hein?
J’ai 30 employées qui font les trois 8,
et 2 hommes aussi: c’est en pleine expansion.
Le business cochon, hein?
On est plus dans l’érotisme ici.
C’est ça que mes employés utilisent:
des scripts.
Croyez-moi je connais bien mon affaire: sans script, ça part en vrille.
C’est de l’arnaque, Ed.
Vous utilisez des scripts,
vous dupez vos clients.
Il doit bien y avoir une loi contre ça.
On en a bien une loi contre le tabac, hein Frank, mais rien contre ça?
Lisez le script.
Allez-y, jetez y un œil!
Pas un mot obscène.
Que des verbes: “tirer, mettre, prendre” et des pronoms “ça, toi, moi”.
Vous ne pourriez même pas faire la différence avec un commentaire sportif
Angela Frandina est morte
Quoi?
On a trouvé Angela assassinée ce matin
Strangulation
Mon Dieu…
Je ne vous crois pas…
Ce que vous dites est obscène.
Angela nous dit que vous l’avez tuée,
regardez
C’est ça, ce petit bout de papier?
“Ed m’a tuer”
C’est ce qui est écrit, “Ed m’a tuer”
Ce n’est pas Angela qui a écrit ça.
Regardez son écriture,
C’est sa signature.
Ce papier-là, ce n’est pas son écriture.
La sienne est grande, ronde.
J’aimerais garder ça
Ouais, servez-vous
Angela avait un petit ami?
Bien sûr
Un petit ami agressif?
Ben, son dernier flirt en date, Chris Novoselic était…. un peu bizarre
Bizarre comment?
Il porte des trucs en cuir, cloutés.
Il travaille dans ce club sur Fayette Street
Quel club?
Tout ce que je sais, c’est que c’est une espèce de club SM.
Bon sang, comment ça s’appelle déjà?
Le… l’Enfer de Dante
Ah, l’Enfer de Dante
Bien sûr
Qui pouvait bien en vouloir à une belle fille comme ça?
Vous savez, j’ai l’impression
qu’elle va franchir cette porte d’une minute à l’autre.
Bordel, c’est bientôt l’heure de son service.
Il faut que je lui trouve une remplaçante
Mais où est-ce que je vais pouvoir dégotter qqun au pied levé?
C’était une des préférées de mes clients pendant l’heure du déjeuner,
Elle adorait les jeunes cadres dynamiques
Hé, E-D, Enfer de Dante
Mais non, l’Enfer de Dante c’est E-d-D
Ben, pas forcément.
“Ed m’a tuer”, c’est qqun qui bosse là-bas, qui connaît l’endroit
Non, Frank,
ce papier c’est un leurre,
Une fausse piste.
En tout cas, qqun voulait qu’on le trouve.
Tu sais quoi?
Tout le monde à l’air de dire qu’Angela n’était normale et merveilleuse.
Alice au pays des merveilles qui travaille dans un taudis pareil?
Ya un truc qui cloche, comment elle a pu finir étranglée?
Quel âge elle a?
26 ans
Quoi?
Tu m’as bien entendu !
Je devrais me faire soigner, hein?
Bonne idée.
Elle finira par te briser le cœur
Merci pour les encouragements
Tu es aveugle, Stanley
C’est pas ça, être amoureux?
Tu devrais te voir, en ce moment
Et toi donc!
Ouais, toi.
Qu’est-ce qui se passe dans ta vie, hein?
Qu’est-ce que t’as de mieux?
Ta femme est morte il y a 7 ans, et tu portes encore le deuil.
Je te dis ça avec tout le respect que je te dois,
mais ça fait 7 longues années que ça dure. Pourquoi?
Je…ne suis plus en deuil
Tu sors avec les 2 mêmes femmes depuis 5 ans.
Une que tu emmènes dîner tous les vendredis chez Delasio,
L’autre avec qui tu vas te balader à la plage tous les dimanches.
Tu n’as pas dépassé le cap de l’enterrement.
C’est juste que je n’ai pas trouvé la bonne personne, Ok?
Bien sûr, et tu sais quoi?
Tu ne la trouveras pas!
Parce que tu te complais dans ce rôle du plus malheureux depuis le jour où elle est morte.
Je suis heureux,
plus heureux que je ne l’ai jamais été.
Mais, je ne sais pas, peut-être que je rentre pas dans le moule.
A mon âge, c’est de la folie de croire que je peux y arriver, non?
franchement, c’est génial.
Bonhomme, je suis jaloux de toi.
A ta place, je le serais aussi.
J’ai de la chance.
Beaucoup de chance?
Non, on n’en est pas encore là.
Je ne l’ai pas encore embrassée.
Mais je crois, peut-être…j’en sais rien.
Peut-être ce soir, après dîner
Après dîner
Bon sang.
Stanley, je suis content pour toi,
-content et jaloux.
Je n’ai qu’une chose à ajouter: mets une capote.
Ou bien c’est un meurtre, ou alors ils sont vraiment sévères avec ceux qui rendent les livres en retard
Allons bavarder avec notre Témoin n°1…
Mademoiselle Newdow
MME Meadow
tout le monde croit que les bibliothécaires sont vieilles filles
Excusez-moi. Vous pouvez nous dire ce qui s’est passé?
Et bien… L’homme qui est mort et l’homme qui a tué l’homme qui est mort étaient en train de discuter.
Sont-ils arrivés ensemble?
Est-ce qu’ils étaient ensemble quand…
Non. Et je ne pense pas qu’ils se connaissaient.
Mais ils discutaient,
et j’ai même dû leur demander de baisser la voix.
Ils se disputaient?
Non, pas du tout,
c’était cordial.
L’homme qui a tué l’homme qui est mort a demandé son stylo à l’homme qui est mort.
Très poliment, d’ailleurs.
Puis il est retourné à sa place, a noté qqchose sur son calepin et a rendu le stylo.
Et ça, plusieurs fois.
La 3ème fois, l’homme qui a tué l’homme qui est mort a dit à l’homme qui est mort qu’il aimait vraiment ce stylo et lui a demandé de lui acheter.
L’homme qui est mort lui a répondu : “ce n’est qu’un stylo à 1,49 $, et c’est le seul que j’ai.
Vous pouvez en trouver n’importe où”
L’homme qui a tué l’homme qui est mort a sorti une arme et l’a tué.
Il a tiré plusieurs fois.
C’était un vrai raffut.
Je me suis cachée sous le comptoir.
Et soudain, plus un bruit, je suis restée un bon moment là-dessous.
Je n’étais pas certaine que l’homme soit enfin parti…
Il n’y a pas eu de disputes, de cris, de bagarre?
On dirait que…
Ce que j’essaye de vous expliquer, c’est qu’il l’a descendu juste pour un stylo à 1,49$.
Non, il n’y a pas eu viol.
Rien sous ses ongles?
Rien qui indique une lutte.
Pas de sang, de peau ou de cheveux.
Mais il y a présence de sperme
Hmm.. entre adultes consentants
Écoutez, ça je n’en sais rien.
Tout ce que je sais, c’est qu’il n’y a pas eu de bagarre.
Ouais, bon…peut-être qu’elle avait un flingue collé sur la tempe, hein Franck?
Depuis le temps que vous assistez à des autopsies, un truc comme ça ne vous saute pas aux yeux?
Quoi? Des marques de strangulation
Une ceinture.
Une ceinture assez originale, cloutée ou avec des perles en verre
Donc, si on trouve la ceinture, on tient l’assassin
Je vais l’ouvrir pour regarder l’état de l’os hyoïde.
Vous pariez combien qu’il est cassé?
Ca va aller, mais faites-vous plaisir
Will…passez-moi le scalpel
Pas possible que ça soit simplement pour un stylo à 2 balles
Peut-être que si,
rappelle-toi ce gosse qui avait poignardé son frère pour…
Ouais, des baskets.
Baltimore, la ville des petits meurtres entre amis!
C’est quoi le nom du mort, déjà?
Max Zintak
Zintak?
Ouais
On devrait rentrer son nom dans l’ordinateur, voir s’il a un casier pour stup ou autre
Qui, Max Zintak?
Ben oui, qui d’autre?
Meldrick, si tu vois un cheval à rayures, tu penses tout de suite à un zèbre
Ca veut dire quoi encore cette “ritalerie”?
C’est moi, ici, le spécialiste de la théorie du complot,
Je vois toujours plus que ce que j’ai sous les yeux.
Mais là, c’est un meurtre qui ressemble à ce qu’il est vraiment:
un homme en tue un autre pour un stylo
Si ce type voulait ce stylo au point de tuer pour ça, pourquoi donc l’avoir laissé ici?
Pardon de vous avoir fait attendre. Où est-ce qu’on en était, déjà?
Frank?
Euh, voyons voir:
vous nous disiez qu’Angela a commencé à venir ici il y a environ 3 mois.
C’est à cette époque que je l’ai remarquée.
Il y a plein de gens qui viennent ici, qui se mettent dans un coin juste pour observer
Observer quoi?
Tout ce qui peut se passer au cours d’une nuit.
Là où votre imagination vous entraîne
Bon, euh… Angela et vous avez eu une relation?
Pendant un mois.
C’était un sacré coup
Alors pourquoi vous avez rompu?
Pourquoi les gens se séparent-ils?
Hé connard, on est pas là pour faire la causette.
Si tu nous donnes pas ces réponses, je te colle les menottes, je t’emmène au poste et je te latte la gueule, compris?
Pigé?
Si vous me faites ça, il faudra m’embrasser aussi
Hé, mon grand!!
Lâche-moi, Frank
C’est bon.
Vous me bousculez,
Vous avez du pouvoir, hein ?
Vous pouvez tabasser n’importe qui.
Vous me passez les menottes, me gueulez dessus:
j’ai la trouille. Sacré scénario, Chef!
La seule différence entre vous et moi: vous avez un insigne,
Vous vous prenez au sérieux.
Moi, je ne suis qu’un petit joueur.
Ici, on sait quand dire stop.
-Angela… -C’est une mise en scène…
-Angela… -C’est du cinéma…
Frandina avait une ceinture de cuir autour du cou.
Et maintenant, elle ne joue plus, elle est morte.
Elle ne comprenait pas qu’il devait y avoir des limites.
C’est à cause de ça que j’ai arrêté…
Dis moi que tu ne trouves pas tout ces trucs-là, le porno, le téléphone rose, le SM, déguelasses.
Ecoute, Bayliss, le monde tourne ainsi.
ça existe depuis que le monde est monde.
A Pompeï, pendant les fouilles, on a trouvé écrit sur les murs:
“An vere fama susrrat grandia te medii tente vorare viri ”
C’est une périphrase qui signifie ” fellation “.
St Ignatus, NYC.
Eh oui, il fallait bien que je rende mes cours de latin un peu plus intéressants.
Je te l’accorde, la perversion existe depuis la nuit des temps.
Ce n’est pas parce qu’on en voit partout que je trouve ça normal pour autant.
Dis toi bien que dans ce grand pays qui est le nôtre,
on ne peut pas faire 3 pas sans rencontrer qqun
qui pense que les relations interraciales sont une forme de perversion
Non, Frank
je ne te parle pas de préjugés,
je te parle d’actes sexuels déviants,
du sexe pour le sexe, tu vois?
Sexe=amour, point barre.
C’est mon crédo
Oh, je vois.
Alors disons que tu croises une belle femme dans la rue: tu lui souris,
elle te rend ton sourire.
Je t’assure que tu ne penseras pas au mariage, mais à la tenue de soubrette qui lui irait si bien.
Allongée sur une chaise longue
Non, sûrement pas.
Ce n’est pas mon genre, Frank
Au choix, tu es soit un menteur, soit un crétin.
Si t’es un menteur? Pas de problème,
tu pourras toujours te rattraper.
Mais si t’es crétin, t’es juste un boulet,
je n’ai plus qu’à te buter pour abréger ta misérable existence.
Attends un peu,
t’es en train de me dire que si j’ai pas l’esprit tordu, je peux pas comprendre les pervers,
C’est ça ?
En gros, si j’ai pas l’âme d’un assassin,
je suis pas capable d’en arrêter un, c’est ça Frank?
Mieux encore, je suis pas pédophile donc je suis pas capable de résoudre l’affaire Adena Watson, c’est ça hein?
En fait, t’es un crétin
Non, Frank, je ne suis pas un crétin
Je vais te dire une bonne chose:
On est tous coupables de qqch.
Que ce soit la méchanceté, l’avarice ou un simple excès de vitesse.
Mais tu sais quoi?
Si tu préfères te dire que t’es un enfant de choeur, fais comme tu veux!!
Vas-y, développe un peu
Je te dis que tu as un côté obscur,
oui, toi Tim Bayliss. Tu n’es pas complètement innocent.
Tu dois connaître tes côtés obscurs les plus vils.
Mais si tu ne veux pas l’admettre, ça te jouera des tours.
Tu dois les accepter car elles font partie de toi.
Et c’est le mélange de ce côté-là avec tes qualités qui fait de toi ce que tu es.
La vertu n’est vertu que comparée au vice.
Alors ce côté vertueux, pour qu’il existe, il faut que tu le mettes à l’épreuve,
le soumette à la tentation.
Meldrick?
Ouais
J’ai le nom qui va avec les empreintes sur le stylo
Ah bon?
En plus de celles du regretté M. Zintak, on a celles d’un certain Mitchell Forman.
Choppé 2/3 fois pour troubles à l’ordre public
Pour drogue, aussi?
Nada.
Mais il a fait un séjour à Spring Grove
Spring Grove? C’est l’asile de fous, ça
Meldrick, on ne dit plus ” fou “, mais ………..
on dit maladie mentale
Et on ne dit plus ” asile ” non plus, mais…euh… “centre de diagnostic ”
Ce taré a fait un séjour chez les dingues
Tout juste.
Peut-être que ceci explique cela
Pas vraiment
J’ai une adresse pour ce M. Forman.
Viens, qu’on puisse boucler cette affaire
Tu sais, Crosetti
ma grand-mère m’a offert ce stylo.
Juste avant de rentrer à l’hôpital pour la dernière fois,
elle a demandé à ma mère de m’acheter un stylo en or.
J’adore ce stylo.
T’es sérieux, là?
J’adore ce stylo, mais pas au point d’en mourir.
Je ne peux plus rien avaler
C’est presque du masochisme
Je sens que tu vas regretter d’avoir choisi ces ris de veau.
Ne viens pas te plaindre!
Qu’est-ce qui te prend? Tes 2 crèmes brûlées ne passent pas bien?
Quelle petite nature!! Et tout va bien pour moi, merci!
Alors comme ça, vous répétez ensemble?
Oui, au Peabody.
Un morceau de Haendel, Stanley au violoncelle et moi au violon
Quand est-ce qu’on pourra vous entendre?
Jamais!
Pourquoi “jamais”?
Je n’ai pas un bon mouvement d’archet
Ca va venir à point nommé.
Pour l’instant, tu te concentres trop sur les cordes.
Tu as peur de rater ton permier accord avec l’archet.
Tu as peur, et du coup tu réfléchis au lieu de jouer à l’instinct.
Il y a un méchant dans chaque conte de fée.. et le voilà
” De gustibus “, mon pote.
Tu ne me signerais pas le rapport du double suicide, que je puisse disparaître dans la nuit?
Je devrais peut-être rajouter mon nom à la liste des âmes perdues.
En voilà, une bonne idée
C’est vous, Munch?
J’invoque le 5ème amendement…
Asseyez-vous
Puis-je?
Euh…On termine à l’instant,
il ne reste plus que des assiettes vides,
on attend l’addition. On pourrait avoir l’addition, SVP?
Je suis la gardienne.
Je remplace mon mari qui est décédé
Savez-vous quand M….
Forman..
…Forman va revenir?
J’en sais rien, Je ne sais même pas s’il va revenir
Il est marié?
Ouais, bien sûr
Vous savez s’il a déjà été marié?
Ca m’étonnerait, mais sait-on jamais…
Il a de la famille qqpart?
J’en sais rien.
Ca fait combien de temps qu’il vit ici?
15, 16 ans
15 ans et vous ne savez pas s’il a de la famille?
Écoutez, je ne me mêle pas de la vie privée de mes locataires.
Ils ont une chambre propre, une douche sur le palier et un frigo à dispo.
C’est tout.
Vous saviez que quand M. Forman a buté M. Zintak il a laissé le stylo là-bas sur la table?
Il ne l’a même pas embarqué, c’est pas bizarre ça?
Dites ce que vous voulez, mais M. Forman paye son loyer en temps et en heure, d’accord?
C’est un honnête homme.
Il voulait acheter ce stylo, l’autre a refusé, alors il l’a laissé sur place.
Le vol, c’est pas son genre
Son genre, c’est le meurtre alors, Mme Prince?
On pourrait jeter un oeil à sa chambre?
Bien sûr
Putain…
Mate ça, Crossetti, des centaines de stylos!!
Regarde.
Salut
Ce n’est pas vous que j’ai vu à l’Enfer de Dante hier soir?
Finissons-en, voulez-vous?
Vous avez des ceintures en cuir?
Quel genre?
Genre 5cm de large, cloutée ou avec des perles
J’en vends plein, mais ce genre-là n’est vendue qu’avec ce blouson.
Bingo, c’est la bonne.
Le même genre.
Des clous en taille diamant.
Et est-ce que vous avez vendu un de ces blousons à Chris Novoselic?
Novoselic? Ce crétin est trop radin
Et Ed Grady?
Lui, j’en veux même pas dans ma boutique.
Ma clientèle est triée sur le volet
Est-ce qu’Angela aurait profité de sa ristourne d’employée pour en acheter un?
Ouais, elle en a pris un
pour Molly je-ne-sais-quoi
Sullivan?
Ouais, sa voisine.
Molly a flashé sur ce blouson
Ecoutez, on a un reçu de la boutique prouvant que vous avez acheté
un Perfecto avec votre carte de crédit.
Ouais, c’était un cadeau pour Jeremy
Jeremy votre copain?
Il est où, Jeremy?
Sorti.
Le blouson, c’était pour son anniversaire.
Il l’adore,
il dit qu’il lui porte chance.
Est ce que Jeremy a pris son blouson ce soir?
Non, il dîne chez ses grands-parents
il a mis un costume.
Et si vous nous montriez ce fameux porte-bonheur?
Bien sûr, il est dans la penderie
Celui-là?
Le voilà. Magnifique, hein?
Hmm…
C’est du cuir de cheval, il est plus chaud…
On est au courant.
Où est passée la ceinture qui va avec?
La ceinture?
Oui, le blouson était bien vendu avec une ceinture, non?
En effet, où est-elle?
Jeremy l’a peut-être perdue
S’il a fait ça, je le tue
On a la Cité des Anges, Los Angeles;
Philadelphie, la ville de l’Amour Fraternel,
et maintenant, Baltimore, la ville des Coeurs Brisés.
Elle m’a demandé 2 fois en mariage.
C’est elle qui me l’a demandé.
J’ai eu le coup de foudre pour Felicia.
c’est l’amour de ma vie.
Pourtant, je le sais: elle est trop jeune. Je le lui ai dit.
Et maintenant, je te vois main dans la main avec Linda. C’est bien Linda?
Mon coeur chavire, j’admire votre jeunesse.
Mais viendra l’automne, car l’automne arrive un jour, n’est-ce pas Kay?
Tu seras assise derrière ta fenêtre en baie…
Quelle fenêtre en baie?
Une de celle qui surplombe la rue
Ah oui…
Il pleuvra, de cette pluie froide et pénétrante, et tu te demanderas ce qui a bien pu foirer entre Danvers et toi.
Eh, doucement là…
Vous me comprenez, Danvers,
je le sens bien au son de votre voix.
Ca vous est déjà arrivé, non?
Les gens dans la rue qui se tiennent par la main, amoureux,
et vous vous demandez pourquoi vous n’êtes plus que
des ” bons amis “.
Tu auras cette chanson qui te trotte dans la tête,
oui, celle-là précisément.
Peu importe le moment, mais dès que tu l’entendras, elle te rappellera les moments passés ensemble.
Vous vous séparerez, vous remettrez ensemble,
vous séparerez à nouveau, pour vous retrouver encore.
Puis ce sera définitif.
Vous vous retrouverez assis au lit près d’elle, une dernière fois, un triste soir, en train de penser qu’elle vous manque.
Elle sera allongée à vos côtés en train de penser exactement la même chose de vous.
Munch, si tu ne la boucles pas et vite, je t’étripe
Il n’y a que la vérité qui blesse, hein Stanley?
Dieu que la vie est triste. Et l’amour, n’en parlons pas.
Allez Kay, je te raccompagne.
Non merci Ed,
j’ai besoin d’être seule ce soir. Bonne nuit
Merci pour tout, Munch
Allez, viens Linda, on y va aussi.
Nous 2, on règlera ça dès demain matin, et à ta place, je ne serai pas pressé.
Mais Stanley, on ne peut pas le laisser comme ça, allez
Il faut écrire l’histoire de ma vie, je suis Ahab l’orphelin
M. Forman, pour l’instant
Il faut absolument que….
qu’on parle de ce qui s’est passé
Je suis le coupable
Ouais, je sais bien
C’est pour ça que je suis venu ici
Je sais
Pour me rendre,
mais depuis j’ai changé d’avis
Non, M. Forman!
Écoutez- moi, M. Forman.
SVP, regardez-moi.
Concentrez-vous et écoutez-moi bien
Je voulais ce stylo
Je sais ça
J’ai proposé de l’acheter
Je le sais bien
J’aimais ce stylo
Je le sais, monsieur.
Mais laissez-moi vous dire un truc:
faisons un marché.
Écoutez-moi bien – regardez-moi
descendez de ce muret, et j’écrirai votre histoire.
Ok? C’est moi qui vais l’écrire pour vous…
Vraiment?
Promis,
je n’oublierai pas un mot.
Avec quel genre de stylo?
Que dites-vous de celui-là?
Oh, magnifique
OK, maintenant on va descendre,
D’accord M. Forman?
On y est presque.
Vous avez compris vos droits?
Pas de souci
Jeremy, où étiez-vous hier soir?
Hier soir? Avec Molly, ma copine
Molly travaillait hier soir. Où étiez-vous, Jeremy?
J’m'en souviens plus.
Jeremy, où est votre cadeau d’anniversaire?
Quel cadeau?
Le Perfecto
Dans la penderie, chez Molly
Et la ceinture qui va avec?
Quoi, la ceinture?
Oui, la ceinture
Je l’ai perdue.
Je ne sais pas où, on a dû me la piquer
On vous a piqué la ceinture
mais pas le blouson?
Je crois bien que oui
Vous avez perdu votre ceinture…autour du cou d’Angela Frandina
N’importe quoi!!…
Si, vous l’avez passée autour de son cou et vous avez serré
Non…
Si, c’est ça…
Non….
Vous étiez chez elle, Jeremy. Vous y étiez.
J’y étais, mais ce n’est pas un meurtre.
C’est elle qui m’a demandé de lui passer autour du cou.
Je ne sais plus, je crois que ça a commencé comme ça.
Vous ne faisiez que lui obéir, c’est bien ça?
Ouais…
Hmm…
Je suis allé chez Molly,
j’avais oublié qu ‘elle bossait.
Angela traînait dans le couloir et m’a invité chez elle.
On parlait de tout et de rien, et elle m’a parlé de son job, le téléphone rose, vous voyez le genre?
Elle m’a dit de fermer les yeux, et elle m’a fait son numéro, un truc vraiment chaud.
Elle m’a attrapé, m’a embrassé
embrassé alors on a commencé à batifoler,
puis elle m’a demandé de la gifler.
Elle…vous a demandé de la frapper?
Ouais,
Je lui ai dit que ce n’était pas mon genre.
Alors elle a attrapé la ceinture de mon blouson et elle a commencé à me faire un strip-tease,
en dansant et en se caressant avec cette ceinture.
Venons en au fait.
On a commencé à le faire,
elle m’a dit ” passe moi la ceinture autour du cou “,
et puis ” serre plus fort “.
Ca chauffait dur, elle s’est mise à gémir et m’a dit de serrer encore plus fort
Bien…
Je n’avais jamais fait l’amour comme ça, avant.
J’ai perdu le contrôle.
Elle était différente…
On a compris
Je me suis fait embarquer dans ce truc, mais ce n’était pas vraiment moi, comme si…
LA FERME, BORDEL! PIGE?
Je vous arrête pour le meurtre d’Angela Frandina
C’est elle qui l’a voulu
Qui l’a voulu? Voulu, hein?
C’était une dure à cuire, vous savez
Vraiment dure.
En fait, on ne s’appréciait pas vraiment.
Allez-y,
je vous rejoins tout de suite
Prends ton temps,
de toute façon, tu n’as plus le choix à ton âge
Vous êtes marrant, vous
Vous me trouvez drôle?
Ouais
Vous êtes sûre d’avoir compris ce que je disais ce soir?
Mot pour mot.
Mais vous trouver sympa, c’est comme câliner un pitbull.
Ca vous désarçonnerait.
Et vous couper le sifflet, c’est la pire des choses qu’on puisse vous faire, n’est-ce pas?
C’est ce qui s’est passé avec Felicia
Fort McHenry.
J’ai fait des sorties scolaires ici quand j’étais gosse.
Ah bon?
Je connais l’histoire par coeur.
La guerre de 1812,
Francis Scott Key,
“La bannière étoilée”.
Quelle histoire…Qu’est ce qu’on fait là, au juste?
Pendant la 1ère guerre mondiale, c’était un hôpital militaire, ici.
Des milliers de jeunes gens blessés en provenance directe d’Argonne ou de Château-Thierry venaient se faire soigner, ou mourir.
Parmi eux, un jeune homme avec les poumons pleins de gaz moutarde, le bras et la jambe droits en compote.
Il est arrivé ici désespéré, croyant que sa vie était foutue,
mais il a rencontré une belle jeune femme.
Ils tombèrent amoureux, se marièrent et vécurent heureux
Vraiment? Qui ça intéresse.
Moi, pour commencer.
C’étaient mes arrière grands parents.
L’amour arrive toujours par surprise.
La séparation, non, mais au début, c’est toujours inattendu
Linda, c’est bien Linda?
Vous êtes vraiment qqun de bien
Merci beaucoup
Et apparemment, vous faites des miracles en rendant Stanley heureux.
Mais votre beau discours ne marche pas avec moi.
Je suis un flic de la Crim’, rien ne m’étonne.
Rien?
Absolument rien.
C’était quoi, ça?
Vos battements de cœur peut-être?
Regardez-moi ça!!
Ouais, regardez bien…
Tu sais, Stanley, je tire mon chapeau à cette demoiselle.
Je ne comprendrais jamais pourquoi elle sort avec toi,
mais ce que je sais, c’est que ton bonheur fait partie des grands mystères de la vie,
, au même titre que les tribus perdues d’Israël ou le véritable sens des paroles de “Lucy in the Sky with Diamonds”
Je crois que je vais aller à la recherche ces tribus perdues.
Je suis vraiment désolé.
Ce gars est un obsédé du stylo
Mouais…
Obsédé jusqu’au point de tuer
C’est pire que si c’était à cause d’une voiture, ou d’une femme?
Mais on peut aimer une voiture, ou une femme
Et pourquoi pas un stylo?
Allez, saloperie…
Qu’est ce qu’il y a, Beau?
Tout neuf et ça marche même pas.
T’en n’as pas un autre?
Si, tiens
Il est magnifique.
Tu aimes ce stylo?
Je l’adore.
Garde-le
Salut
Salut
J’ai appris que vous aviez arrêté l’assassin d’Angela
Ouais, comment vous savez ça?
Dans notre communauté, les nouvelles vont vite
Tenez, un cadeau
Euh… non, je ne peux pas…
S’il vous plaît, en guise de remerciement.
Je suis rassurée de savoir que s’il m’arrive la même chose, vous serez là aussi
Comment pouvez-vous dire une chose pareille?
Vous savez que vous jouez avec le feu, mais vous continuez malgré tout
Croyez-moi ou non, mais quand je suis sous l’emprise totale de qqun, je me sens libre
Libre?

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“Homicide: Life on the Street” Smoke Gets in Your Eyes 1993 French Français

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Télécharger “Homicide: Life on the Street” Smoke Gets in Your Eyes 1993 French Français

Vous avez découvert le corps ce matin?
J’ai pensé, mon Dieu,
qu’est ce que c’est?
Ca ne m’a pas paru réel au début,
ça ressemblait à un mannequin.
Je n’ai pas réalisé immédiatement que
c’était une personne morte. Un homme
Il était quelle heure?
Euh, à peu près six heures.
Je me lève tôt pour vérifier mes plantes.
Je les ai recouvertes de plastique
la nuit dernière.
Ils avaient annoncé un risque de gel
pour la nuit à la météo.
A quelle heure ce matin? Six heures?
Ouais. Je viens juste de le dire, non?
Je veux juste être sûre
que vous le notiez.
Vous inquiétez pas.
Si elle l’a pas fait, moi si.
Et vous ne connaissiez pas la victime?
– Howard, ça va?
– Ouais je vais bien
T’es sûre? Tu es devenue
vraiment pâle tout à coup.
C’est clair.
Vous pouvez juste continuer
ce que vous disiez?
J’utilise du plastique pour couvrir
mes rosiers et chrysanthèmes.
J’essaye de les entretenir;
tout le monde recycle ici, à Union Square.
Mais le plastique empêche l’air
de geler autour des plantes;
ça les garde humides.
J’utiliserais pas de plastique sinon.
Vous vous définissez
comme écologiste, hein?
Avec la clope au bec?
Vous savez combien de toxines
il y a dans ces cigarettes?
Allez! Tirez dessus!
4000 agents chimiques à chaque taffe
et plus de 40 d’entre eux cancérigènes.
Vous avez le double de chance
de gagner à la lotterie
de la crise cardiaque que
quelqu’un qui ne fume pas.
– Et 20 fois plus de chances–
– J’ai jamais dit que j’étais écolo!
–d’avoir un cancer des poumons.
Vous avez de l’emphysème. Bronchites chroniques?
Cancer de la bouche, de la gorge, des poumons,
de l’estomac!
Cataracte,…
perte de vision, infection des sinus…
Oh mon Dieu, t’as arrêté de fumer.
T’as commis cette folie sans m’en parler?
T’es folle?
Non, non, non, t’es égoïste.
Vous, les ex fumeurs, vous êtes pires que les Alcooliques Anonymes,
ou les Unificationistes ou ces
nouveaux végétariens
Bon, je vais te dire
je vais pas te laisser
me traumatiser avec ça.
Je veux pas entendre parler
de tes poumons qui sont
plus propres que ceux d’un nouveau-né,
ou à quel point, tu es libérée
des mucus et autres flegmes.
Tout ça c’est des foutaises.
Des absurdités.
J’ai pas envie de te voir compter
le nombre de jours
sans fumer alors que tu es censée
surveiller mes arrières.
Tu mets ma vie en danger!
Je vais demander une prime de risque.
Non… tu sais quoi?
Je vais demander un nouvel équipier.
Beau!
Beau! Veux tu…
On n’a pas fini !
Oh, bon sang.
Ok, qu’est ce qu’on a?
The Homicide Team présente
1×08 Smoke Gets In Your Eyes.
Traduction : MrRomain – Synchroet relecture : Keumar
C’est un suicide, Munch
Ca pourrait être un meurtre
maquillé en suicide
Tu fais ça depuis trop longtemps
Hé, c’est une mise en scène bien élaborée.
Je veux dire,
Regarde ces noeuds et la façon dont c’est raccomodé, et tout.
Et la personne ne doit pas être grande.
Comment est-elle allée si haut?
Elle était sur un cheval.
Morte avec ses bottes.
Yippie ki yay yi oh.
Messieurs, je vous présente Frank.
On les a trouvés un peu plus loin.
Excès de vitesse?
Je reviens de suite, ok?
Y avait cette musique country quand vous êtes arrivé?
Euh, oui monsieur.
C’est ce qui l’a tué, vous voyez.
La musique country.
Je ne vous suis pas.
Vous me suivez pas?
Ecouter des chansons comme “I’d be Better Off in a Pine Box”?
Ben, j’aime bien la country.
Désolé d’entendre ça.
Qu’est ce que t’obtiens quand tu passes
une chanson de country à l’envers?
Quoi?
Tu retrouves ta femme, ton job et ton chien.
C’était le lieutenant.
Il dit que puisque c’est un suicide ici
et que la brigade est à court de main d’oeuvre
il veut qu’on bouge et qu’on enquête
sur une mort douteuse.
Oùça ?
A l’Hôpital Harbor.
C’est pas une mort douteuse, c’est une faute professionnelle.
A plus tard Frank.
Prends soin de toi Roy Rogers.
Ouais.
Comment ça va?
Ca va.
Qui avez vous vu hier soir
à Union Square?
Je peux vous aider?
Nan. Mais merci.
Qui êtes-vous?
Don Falls. Inspecteur des Travaux Publics.
Je mesure la qualité de l’air.
Pour qui?
Pour la ville.
Le conseil municipal a demandé un audit
sur la qualité de l’air il y a 3 ans.
Tous les bâtiments publics
doivent être testés.
Il y a 3 ans, et vous passez ici
seulement maintenant.
L’ordre de mission est tombé sur
mon bureau hier,
je viens aujourd’hui.
C’est tout ce que je sais,
vu mon salaire.
Qu’est-ce que c’est?
C’est un détecteur de fibre aérosol.
Ca vous donne la quantité de poussière
et de fibres qu’il y a dans l’air?
Ouais. Lecture continue.
C’est aux normes?
Ouais. Il affiche moins de 70.
Toute lecture sous 70 particules/mm2
est aux normes EPA.
Donc je peux boire mon café en toute sécurité.
Ouais.
Ce bâtiment? Il est pas si mal.
Car il est tellement vieux.
C’est les bâtiments plus récents.
Ceux construits dans les années 60-70.
Ils ont conçu ces bâtiments encore plus étroits que des ballons en caoutchouc.
C’est vos patates chaudes.
Vos chambres à gaz.
Mais on est en sécurité ici.
En sécurité? Oh, oui. Plus que ça même.
Et vous n’allez plus déranger mes inspecteurs?
Moi? Oh, je suis parti.
C’est comme si je n’étais jamais passé.
Tu sais, ça veut pas dire grand chose pour moi,
mais tu es ce qui ressemble
le plus à un ami pour moi.
Donc sans plus tarder,
je veux que tu voies mon bébé.
Ton bébé?
Mon bébé.
Oh, Meldrick. Elle est magnifique.
Je trouve qu’elle ressemble à un ange.
Pas juste un ange, Crosetti.
C’est un vrai bolide.
moteur V8 à arbre à cames en tête 427, avec 2 carburateurs Holley
600 chevaux sous le capot ce bébé.
Elle vole comme la
Méchante Sorcière de l’Ouest.
Je dois aller au Nevada.
Oh, laisse moi voir, laisse moi voir.
Où sont les portes et les pneus? et les –
Ah, tu sais, regarde?
Ce sont de jolis petits détails.
Ce que t’as dans la main
C’est le coeur et l’âme de la Cobra
que je construis.
Laisse moi te dire que ça marche pas avec moi.
Tu vois, quand t’achètes une maison, t’achètes
pas un tas de poussière avec des chiottes dedans.
T’achètes 4 murs qui forment
une habitation.
Toi, si t’y regardes de vraiment près,
t’as un squat là.
Bon, tu te fous de moi, j’apprécie ça.
Mais ce que j’ai là, ce sont les bases
d’une voiture de sport classique.
Ce que t’as sur ta cravate,
c’est de l’encre.
Homicide, inspecteur Goodwrench.
De l’encre sur ma cra– c’est ça– cravate
C’est quoi ton problème?
Ca va.
J’ai oublié mon putain de briquet.
Passe moi du feu.
J’ai pas, j’en ai pas.
T’es sûr? T’en as peut être.
Comment tu le sais?
Pourquoi tu regardes pas dans
les poches de ta veste?
J’en ai pas, car je ne fume plus Frank.
Je sais. Mais je pensais juste que
t’avais une alumette de –
Je peux plus avoir de briquets ou
d’allumettes ou quoique ce soit sur moi.
Je peux plus prendre de bouffe épicée,
je peux plus boire de bière pour l’instant.
Je peux plus avoir de
cendriers chez moi.
Ok. Je pensais juste que peut être, tu,
tu en avais d’avant.
J’ai le patch là.
Ouais. Un de ces systèmes
de réduction de nicotine.
Tu sais, c’est en train de me
sevrer de l’addiction.
C’est ma deuxième boite.
J’allais arrêter de, comment dire?
Tu sais, genre, euh, 3 paquets de ces
choses dégoûtantes,
tu sais, tous les jours, hein?
Pfff. Je me sens mieux.
C’est bien.
Tu sais, et, et, et, et je,
je dors mieux Frank.
Les trucs que je mange,
la bouffe que je mange?
Tu sais, je, je dois me tenir à l’écart
de la bouffe épicée et tout,
mais, mais, mais les légumes, Frank.
Les légumes, tu vois, ils n’ont
jamais eu un goût aussi doux.
Je vais chercher du feu
dans la voiture.
Non, non, non, non.
Tu restes là Frank.
T’es assis dans l’espace fumeur,
tu peux te trouver du feu.
Tu as le droit.
Peut-on avoir des allumettes
s’il vous plaît?
Regarde. Non. T’inquiète pas, Tim.
Non Frank. Reste assis, ok?
Fume ta cigarette ici, ok?
Ca me dérange pas Frank.
S’il te plaît, assieds toi.
Tim? Tim? Ca te dérange?
Ouais. Je savais pas. Je savais pas.
C’est pas ça.
Je pensais que le patch
enlevait l’envie pressante.
Ca le fait, ok, et y a
pas de problème, Frank.
Regarde ça. Haha. Des allumettes.
Ouais.
Oh, super, super, super…
Maintenant j’ai plus envie.
Mais si.
Nan, nan, t’as envie. T’as juste –
Non, non. J’ai plus envie.
Allume juste l’allumette,
allume l’allumette,
Allume la cigarette, ok?
Je, je peux pas allumer l’allumette,
ça me ramène à une très négative, euh
tu vois, comme une négative…
Et, et tu veux que moi je le fasse?
Euh, oui. S’il te plaît.
Allume la cigarette.
Même si j’en veux pas?
Allume l’allumette, oh nom de Dieu,
s’il te plaît.
Allume la simplement.
Donc en fait c’est toi qui
allume la cigarette,
à travers moi.
Personne ne peut te tromper, Frank.
Génial. Le meilleur moment d’un repas, non?
T’es un vrai malade, tu le sais?
Pourquoi les flics sont de si
grands fans de country?
Bobbie Sue ceci, Billy Ray cela.
Des histoires de 2 minutes sur à quel
point les chiens connaissent la vie.
Discours de morales.
Tranches de vie.
Si les chiens s’y connaissaient autant, c’est
sûr qu’ils traineraient pas avec les humains.
Alors, quel genre de musique tu écoutes?
Je sais pas.
Tu sais pas?
Comment tu peux ne pas savoir
quel genre de musique tu écoutes?
Elvis. J’aime Elvis.
Elvis. Elvis Presley? Le King?
Oui, Munch.
Le King?
Est mort.
C’était un bon.
C’était un junkie.
Ils l’ont mis sur un timbre.
Hé, ils auraient mis Ted Bundy sur un
timbre s’ils avaient pensé que ça se vendrait.
Le nom du patient est Howell.
Percy Howell.
14 ans.
Mort il y a une heure d’une
hémorragie cérébrale.
Qu’est ce qui vous fait penser
que c’est un meurtre?
L’hémorragie est due à un
traumatisme sévère au crâne.
Par un objet contendant.
Agression?
Probablement.
Peut-on parler aux ambulanciers qui
l’ont ammené?
Ils ne l’ont pas ramené.
D’après le bureau d’admission, il est soudainement
apparu sur la banquette de la salle d’attente.
Vous voulez dire qu’il est venu ici par
lui-même avec une hémorragie cérébrale?
C’est possible.
D’après la radio, il a reçu les coups
à la tête quelques jours plus tôt.
Oh. Pas un autre ado.
Y’a plus de vieux qui meurent par ici?
Pourquoi quelqu’un se ferait défoncer la tête,
et attendrait des jours pour se faire soigner?
Mr Howell, toutes nos condoléances.
C’était la volonté de Dieu.
Percy s’est-il fait agresser récemment?
Je ne sais pas.
Bien, comment expliquez vous qu’il soit
rentré tabassé il y a quelques jours?
Il ne m’en a pas parlé.
Et vous n’avez pas demandé?
Dans ce quartier, des gens
se font attaquer tout les jours.
C’est peut-être vrai, mais là
on parle de votre fils.
Est-ce que, euh, il s’est plaint? De
quoi que ce soit? De douleurs?
Il a dit qu’il avait mal à la tête.
Je lui ai donné un Aspro.
Quand avez-vous vu votre
fils pour la dernière fois?
Hier soir.
Il était sorti avec un de ses amis.
Comment s’appelait-il?
Je ne sais pas.
Il ne m’a pas présenté.
Etes-vous juif?
Je suis juif, oui.
Je le devine tout le temps.
Laissez moi aller chercher ce café.
Je pense pas que c’était une agression.
Je me demande si c’est pas
un viol d’enfant.
Le père.
Il est froid, hein?
Je veux dire, il a aucun sentiment.
Même pas pour son propre fils.
J’ai jamais été père, mais comment
peux-tu ne rien ressentir pour ton fils?
Tu regrettes ne n’avoir
jamais été père?
Je regrette tout.
Qu’est ce qui s’est passé
entre toi et le Dr. Blythe?
J’ j’ j’ai juste… je l’ai pas
rappelée dernièrement.
Eh bah, t’étais préoccupé.
Ouais.
J’y ai été la nuit dernière, récupérer
ce qui me restait à l’ancienne maison.
car ma femme déménage en Californie.
Elle veut être quelque part
où il y a toujours du soleil.
Elle m’a dit :” t’as ruiné ma vie”.
Comme si je l’avais fait exprès, tu vois?
Comme si, tu sais, j’avais prévu
quand on s’est rencontrés,
à ce premier rencard de lui ruiner sa vie.
Ok. Euh, j’appelle le poste,
voir si, euh, Hal Senior a des
antécédents pour pédophilie.
OK. Allons-y.
Bouclons- la vite, celle affaire.
T’as bonne mine, Gee.
Je donnerais tout pour avoir
encore un enfant de cet âge.
Hé, si tu veux faire un bébé, tu dois
d’abord te trouver une nouvelle femme, mec.
C’est comme faire du vélo.
J’avais une femme.
Ouais, bah tu sais, tu peux toujours
en avoir une autre, hein?
Jim Sinter et moi voulions voir les mêmes
matches de football tous les week-ends.
On lisait les mêmes journaux.
On achetait nos vêtements et cravates dans le même magasin, aux mêmes braderies.
Tous les jours, on se relayait à chaque changement d’équipe,
on parlait des affaires en cours, qu’on était en sous-effectif, de nos ulcères, de sport, de tout quoi.
12 heures plus tard,
on recommençait.
Chaque jour de ces 12 années
où Jim Sinter était là.
J’imagine que je pensais
qu’il serait toujours là.
Tu sais, c’est…, euh…
J’aime pas le changement.
Alors c’est quoi? Sexe ou argent?
Quoi?
Quelque chose d’assez fort
pour te faire arrêter de fumer.
Soit t’as fait un pari avec quelqu’un,
soit tu partages tes articles pour fêtes avec une personne significative.
Sexe et argent sont les deux seules choses
plus importantes que le tabac dans ce monde.
De quoi tu parles?
J’ai entendu des rumeurs.
Des rumeurs sur toi et l’assistant du procureur, Ed Danvers.
Alors quel genre de pari
tu fais avec lui?
Je fais aucun pari avec lui.
Oh! Alors vous sortez dîner
et de retour chez toi,
et après une nuit torride,
un os qui grince,
tu te relaxes et t’allumes une clope.
Et il a son mot dire là-dessus, c’est ça?
Allez, c’est de l’amour. Non?
Ca se voit, hein?
Ouais.
Je me sens folle rien qu’en y pensant.
Je dois être dingue. C’est sûr.
Je devrais aller voir le psy
de la police à propos de ça.
Quoi?
Ed Danvers est un mâle dominant.
C’est un étalon au milieu des poneys, hein?
C’est un homme plus grand
que la vie elle-même.
Grand. Tu veux dire grand
comme dans, euh…
Pour quelle autre raison tu penses que
j’abandonnerais mes 2 paquets par jour?
Whoa, whoa, whoa. Tu–
On parle bien d’Ed Danvers, hein?
Le nain falot?
Allez, arrête.
Non, il me rend folle.
Il me fait voir des étoiles.
Je marche en ressentant
toute cette douce souffrance.
Je devrais pas entendre ça.
Comment tu peux parler de ça, tu sais?
Et il est constant.
How– Howard.
Je veux dire, partout.
Toute la journée, toute la nuit.
Dans le parc, dans la voiture, au ciné.
J’ai dû imposer des règles de bases.
Il ne peut pas me toucher dans les restaurants ou à l’église.
Howard, Howard, je pense que tu vas trop loin.
Frank.
Frank.
Je déconnais.
J’ai pas arrêté de fumer
pour Ed Danvers.
J’ai arrêté pour moi.
Tu déconnais?
Sur toute la ligne. Sur… Euh…
Ouais.
Ho. Allez Howard.
Hé, tu vois?
Je crois que tu sauras jamais.
Tu sais où sont ces polaroïds?
Cette fille veut parler à quelqu’un
à propos de l’affaire Howell.
Assieds toi, mon coeur.
Je vais chercher du café.
Ouais.
Je t’en prie, c’est bon.
Tu peux t’asseoir.
C’est un joli sweat que tu as.
Mon nom est Stanley.
Comment tu t’appelles?
Anna Prager.
Anna Prager. Joli nom.
Non, c’est pas joli.
C’est vraiment terrible
ce qui est arrivé à Percy, hein?
Tu es venue pour me dire
quelque chose à propos de Percy?
J’étais en haut, dans ma chambre,
et je pouvais pas dormir.
C’est la nuit où Percy a été blessé?
Ouais.
Tu sais quelle heure il était?
J’étais censée dormir
et j’ai entendu crier.
Je suis venue à la fenêtre et j’ai vu
Percy avec un autre garçon.
Tu connais le nom de l’autre garçon?
Tu as, euh, déjà vu cet
autre garçon avant ça?
Ouais. Souvent.
Je le voyais tout le temps avec Percy.
Il a une voiture.
Quel genre de voiture?
Rouge.
Ce-cet autre garçon.
Hum, as-tu vu son visage?
En quelque sorte.
Il avait un chapeau vous savez,
un de ceux avec le dessin rigolo devant?
Un dessin rigolo devant?
Ouais. Un de ceux qu’ont les vieux golfeurs?
Regarde.
Regarde ça.
Est ce, est ce que c’est ce gars
avec le chapeau dont on parle?
Ouais, mais il était pas décoré.
Mon coeur, je suis moi-même
un véritable vieux golfeur.
Pas décoré, hein?
Tu sais quoi, Anna?
On va aller dans une autre pièce,
et on va regarder des photos de garçons,
et on va voir si on peut trouver celui
qui était avec Percy cette nuit là.
J, j’étais pas censée
dire quoique ce soit.
Je sais ce qui peut arriver
si ce garçon revient.
Je vois des voitures rouges
tout autour de chez moi.
Il va repasser.
Mais tu es venue car
Percy était ton ami.
Ouais. Je lui ai jamais dit, mais
j’espérais qu’on sorte ensemble.
Je comprends.
Allons voir ces photos. Viens.
Hé, Gee.
Quoi de neuf sur le meurtre
d’Union Square?
Y avait un témoin hier.
Maintenant, tout ce que j’ai à faire c’est de trouver le tueur
et espérer que le témoin l’identifie.
Bon, tiens-moi au courant.
Le maire déteste l’idée que quelqu’un
se fasse buter à Union Square.
Je voudrais pas ça.
Ca effraie les touristes.
Hé, Gee.
Tu as l’air soucieux Gee.
Le frigo est vide.
Tu as pris le dernier coca, Tim.
Vraiment.
Mais si tu veux, je, je cours au 3ème
étage et je te prends quelque chose.
Quoi, qu’est-ce que tu veux?
Un coca?
C’est bon.
Non, ça va. Je cours là-haut.
Passe-moi juste la monnaie. T’as l’air
crevé, tu voudrais pas… J’y vais.
Allez, Gee.
Je me propose pour aller au 3éme
pour toi et seulement pour toi.
Non. Après je te serais redevable.
Tu dis ça comme si
tu jouais avec la mort.
Peut-être que oui.
Mais qu’est-ce qui passe ici?
Je sais que vous êtes énervé, Al.
Je le serais aussi.
Je ne savais que vous n’étiez pas informé
de ce désamiantage.
Ouais, c’est ça.
Ca se baladait pas dans l’air.
L’isolation et le système anti-feu sont intacts.
Il n’y a pas d’argent du budget
dépensé dans cette opération.
Ce nettoyage est en accord total avec
les instructions et procédures fédérales.
C’est une procédure sûre.
Ce bâtiment aurait été sûr même
si on n’enlevait pas l’amiante.
Je vais passer un coup de fil.
Quoi?
Je vais passer quelques coups de fils.
Qui allez-vous appeler?
On a les ingrédients
d’une belle histoire, non?
Je veux dire, j’ai de l’amiante dans l’air partout ici, et personne ne previent la base ?
Les hommes et femmes qui mettent leur vie
en jeu tous les jours pour cette unité?
Il n’y a pas de fibres d’amiante
dans l’air!
Voyons ce que le Baltimore Sun, la radio et les
stations de télé locales feront de cette histoire!
C’est une non-histoire, Al.
Ah bon? C’est pour ça que
vous 2 êtes venus ici?
Pour me dire qu’il y a une rotation d’équipe? Que tout ceci n’a rien à voir?
Qu’est-ce que vous voulez?
Quoi, je veux quelque chose?
Oh, allez Giardello, vous êtes mignon
et tout, mais pas tant que ça.
Oh je suis un brise-coeur!
Vous pouvez compter là-dessus!
Dites-moi ce que vous voulez.
Ce que je veux? Ce que je veux?
Qu’est ce que je devrais vouloir?
Si vous ne vouliez rien, vous auriez
passé vos coups de fil il y a longtemps.
D’accord.
Je veux que mes hommes fassent des dépistages au rayon X et des examens pris en charge par la ville.
Accordé.
Je veux que les infos à propos du
désamiantage en cours leur soit transmises.
Je veux qu’ils aient le choix de venir ou non
dans ce bâtiment pendant le désamiantage.
Accordé.
Je veux qu’il y ait un suivi annuel à ce sujet,
payé par la ville, pour chaque inspecteur du département.
Accordé.
Le travail sera interrompu tant que ce
problème sanitaire ne sera pas résolu.
Hé, j’ai un planning serré.
Je peux pas me permettre de délai.
Si j’entends un compresseur d’air lâcher,
si je vois quelqu’un monter à cet étage,
alors je posterai 6 de mes plus gros inspecteurs devant
cette porte et bloquerai le bâtiment jusqu’à l’été prochain
Vous êtes un officier de commandement.
Vous ne pouvez pas
prendre ça personnellement.
C’est ce qu’ils disent à un prisonnier juste avant de l’entuber.
Essayez-vous de m’entuber là?
J’ai pas dit ça, Al.
Je ne vous dirais pas ça.
Vous nous avez déjà eus
là-dessus, Giardello!
Quoi? Vous voulez une once
de notre sang? Hein?
Vous voulez vous venger?
Ca vous satisfierait?
Une once de votre sang me satisfierait?
Mes ancètres siciliens pensent que
la revanche un plat qui se mange froid.
Je veux que vous priez de tout
votre coeur, mon ami,
que si un seul de mes inspecteurs tombe malade à cause de
l’amiante, si un seul de mes inspecteurs à une drôle de toux,
alors je veux que vous vous rappeliez le serment
de sang sicilien: “Te setero”, mon ami.
Je vous enterrerai.
Ah, les mecs glamours sont là.
Oh, mec.
Hé, De Silva, tu penses à emménager ici?
Oublie ça, tu ruinerais le voisinage.
Ben, on manque de place à côté.
Je m’attends pas à ce que ce soit le
wagon de femmes de bienvenue, mais euh,
on vient juste de faire la plus grosse saisie
de drogue de l’histoire de Baltimore.
Oh oh. Sortez les sacs mortuaires,
prévenez les médecins légistes.
Pourquoi?
Et bien, parce que, tu vois, ces stups,
ils ont fait une saisie, ils ont leur gros titres, et demain on va nettoyer
3, 4 corps — des dealers, petites frappes, et des passants innocents.
Et c’est ma faute.
C’est la faute de la loi.
Hé Russ, quoi de neuf?
Qu’est-ce qui se passe?
C’est la plus grosse saise
de l’histoire.
Vous savez ce que ça veut dire.
Je suis pas amer.
Je peux faire des heures sups.
Mais juste cette semaine.
Vous savez, la marijuana est illégale
seulement à cause de William Randolph Hearst.
Hearst.
Tu veux dire le Citizen Kane Hearst?
Oui. Et les Dupont.
La marijuana est la fleur du chanvre.
Le chanvre produit également une fibre
de haute qualité. Mieux que la fibre de bois.
Les Hearst possédaient des immenses acréages de bois.
Ils auraient perdu une fortune.
Et les Dupont, ils voulaient introduire
un nouveau synthétique. Le nylon.
Pour remplacer la corde de chanvre.
Je vois. Donc ils, euh,
ils ont rendu le chanvre illégal.
Jusque la Seconde Guerre Mondiale.
Et les Japonais ont envahi les Phillipines, pris les plantations
de chanvre, puis il y a eu une pénurie de corde pendant la guerre,
donc le gouvernement a fait cultiver
du chanvre aux fermiers américains.
C’est pourquoi, ils ont fait un petit film,
“Le chanvre pour la victoire”.
Le chanvre pour– J’ai vu ce film.
Ouais, ils l’ont montré
à tous les clubs 4-H
Donc Hearst, après la guerre, aida le gouvernement à rendre de nouveau le chanvre illégal, ce qui a rendu la marijuanua de nouveau illégale
C’est un tas de conneries.
Ouais, bien tenté, mais j’ai déjà entendu
cette théorie de Hearst avant.
Comment expliques-tu le fait que la marijuana
soit illégale dans la plupart des pays?
Premièrement, ce n’est pas une théorie.
Deuxièmement, Hearst avait le bras long.
Hearst avait une très grande portée.
T’y crois vraiment?
J’y crois vraiment.
Pas étonnant que vous puissiez
pas résoudre un meurtre, les mecs.
Ben, je résoudrai pas le tien.
D’accord, donc je serais chargé de l’affaire, OK?
Ok. Pourquoi?
J’ai besoin de l’argent.
2 heures sur la scène, 3 heures pour l’interrogatoire,
3 autres heures pour la paperasse, 4 heures pour l’autopsie.
Ca fait douze heures et demi.
T’es un vrai rapia.
Je suis un homme
qui construit une Cobra.
Je peux passer un coup de fil?
Qui tu veux appeler?
Mon rencard.
Je suis là depuis une heure.
Bon, dès qu’on a fini ça, on te dépose. Ok?
Evan? Tu as une Camaro rouge, non?
Ouais.
Tu connais Percy Howell?
On a un témoin, Evan, qui t’a vu avec
Percy la nuit où il s’est fait attaquer.
Moi? Nan.
On a un témoin.
Mer– je m’en fous.
Je connais pas ce mec.
Evan? Quand tu dis que tu connais pas le gars,
tu parles dans le sens philosophique,
comme dans “personne ne connait
réellement quelqu’un d’autre”,
ou te réfères-tu au sens biblique comme
dans, disons, “beaucoup connaissaient sa femme”?
Mec, de quoi il jacte?
Ecoute, t’es un putain de menteur, pas vrai?
Tu nous prends pour des cons? Hein?
Réponds-moi!
Tu nous prends pour des cons?
Je sais pas.
Je vous connais pas.
Tu me connais pas, tu le connais pas,
tu connais pas Percy, tu connais quelqu’un?
Hein?
Hein? T’es un sale menteur,
tu le sais ça?
T’es juste un menteur!
Tu me rends malade!
T’es inculpé!
Inculpé de quoi?
Inculpé de quoi?
D’être un sale menteur, ok?
T’es un tas de détritus de menteur.
Je mens pas. C’est quoi un détritus?
Inspecteur Munch, j’ai bien peur qu’on doive soumettre
Mr Hess au test du scanner neutron-magnétique à électrolite.
Euh, euh, un quoi?
Inspecteur Bolander, je pense que
c’est une excellente idée.
Une très bonne idée.
ON VA NEUTRONISER CE PETIT BATARD!
Et je peux pas attendre.
Laisse moi mettre ça au clair.
Ce que vous voulez que je fasse c’est une pièce
non fumeur juste pour vous 2, c’est ça?
Pas juste pour nous 2,
pour tous les non-fumeurs.
Hmm hmm. Où sont ces autres non-fumeurs?
Si vous la faites, ils viendront.
C’est vrai?
Où suggérez-vous que je trouve une place
pour créer ce paradis sans nicotine?
La cafétaria, ça vous irait?
Vous nous donnez la cafétaria?
Bien sûr.
Je vous donne la permission
de mettre une note d’information.
Vous mettez une affiche interdisant
de fumer dans la cafétaria.
Non, je pense que, euh, la cafétaria est
sacrée pour les gars, Gee, vous voyez?
Vous n’êtes pas aussi bête
que vous en avez l’air, Bayliss.
Merci, Gee.
Café et nicotine, maman et tarte aux pommes,
hot dogs et moutarde, sexe et latex–
D’une manière ou d’une autre, si vous touchez
à une de ces combinaisons, vous mettez votre vie en jeu.
Il y a une loi sur la sécurité dans les lieux publics qui stipule–
–que des espaces non fumeurs doient être
désignés sur chaque lieu de travail public.
Oh, sécurité dans les lieux publics, hein?
Ok, il y a des lois fédérales,
des lois d’état et des lois municipales
qui stipulent que les gens doivent tenir leurs chiens,
mettre leurs stéréos à un volume raisonnable,
et respecter le bureau du Président.
Mais qui se soucie de ça? Sécurité dans les lieux publics.
Vous refusez d’appliquer
une loi fédérale?
Oui, je refuse.
Très certainement.
Gee, des fois être aux commandes veut
dire prendre des décisions impopulaires.
Vous me traitez de lâche?
Non, non, non, non, non, non, monsieur.
Non, c’est pas le cas.
Si, vous le faites.
Bien sûr, entre d’autres termes, vous insinuez que je n’ai pas le courage d’interdir la cigarette dans cetet unité.
J’ai vu Crosetti essayer
d’arrêter de fumer.
Crosetti non-fumeur est
une terreur inutile.
Vous avez peut-être raison, je suis peut être un lâche, mais vous pouvez
avoir raison et être inutilement stupides et téméraires en même temps.
Maintenant sortez de là, vous deux.
Evan fait partie d’un gang
de losers appelés les Zeps.
Tu penses que ce sont eux
qui ont agressé Percy?
Je sais pas.
On va voir ce qu’on va trouver.
Ok, amenez-le ici!
Mr Hess, conformément
à la loi fédérale 7-7-B-. 6,
je dois vous informer que l’exposition continue à cette machine,
le test du scanner neutron-magnétique à électrolite,
peut être mortelle.
Pour votre santé, je vais vous demander de répondre
à ces questions rapidement et honnêtement. Compris?
C-C’est juste une photocopieuse.
Une photocopieuse?
Vous savez,
une machine qui fait des copies.
Hé, Beau.
Hé, euh, Stanley,
votre ex-femme est au téléphone.
D’accord. Je vais la prendre.
Les mecs, vous faites le test du scanner neutron-magnétique à électrolite?
Je vous ai demandé les gars, je veux pas être
dans le bâtiment quand vous l’aurez mis en route, ok?
Ok Mr Hess, enlevez votre gant droit et
mettez votre main sur l’epace prévu.
C’est parti.
Allez, je veux pas perdre de temps sur ce truc.
Mr Hess, votre nom est Evan Hess?
Jusqu’ici tout va bien.
Appartenez vous
à un gang appelé les Zeps?
Très bien.
Continue à dire la vérité, Evan.
T’es prêt?
Je veux pas être irradié, mec!
Savez-vous qui a tué Percy Howell?
Allez.
Tu peux pas la tromper.
C’est dernier cri.
Refais-le, et continue
jusqu’à ce qu’il dise la vérité.
Je ferais mieux de sortir, car je ne peux pas
me permettre de perdre le sperme qu’il me reste.
Yo! Qu-qu-quoi?
Je crois qu’on ne t’a pas prévenu.
Il y a 11% de chances de stustification du pénis.
st-stust- — oh, mon Dieu.
Ok. Ok. Ok.
C’était Collin, mec.
Colin Dietz. Le boss des Zeps.
Il a frappé Percy avec
une batte de baseball.
Une batte de baseball.
L’arme de prédilection des années 90.
Pas chère, légale, et tu peux l’avoir
dans n’importe quel bon magasin de sport.
Tu sais, je peux pas me rappeler quand les gamins utilisaient
les battes de baseball pour frapper les balles de baseball.
Je vais mourir?
Je vais mourir de ces neutrons rayons?
Oh, non, mec.
Tu vas pas mourir de ces neutrons rayons,
parce que, hmm, malin,
c’est une photocopieuse. Allez!
Le meurtre d’Union Square?
Je viens d’avoir l’adresse d’un bar
que fréquente le suspect. Dean Foremen.
Génial. C’est parti.
Hé, Dean Foreman?
J’ai un mandat sur ce mec pour une
de mes enquêtes. Le meurtre de Lily.
Ouais.
Hé, euh, Howie, y a pas moyen que
je monte avec toi si je peux pas fumer.
Tu ne fumes pas dans la voiture, Beau.
Je monte avec Kay. Ok?
Oh, sauvé.
C’est pour toi.
Quoi? Qu’est-ce que tu fais, mec?
C’est quoi, une bague de fiançailles en
diamant, un genre de collier ou quoi?
C’est un véritable rétro de Cobra,
et mate qui est derrière le volant!
Où t’as eu ça?
J’ai toujours des contacts, tu vois?
Mec, qu’est-ce que je peux dire?
Bah, tu peux dire… tu peux dire que
tu vas me payer un verre au Waterfront.
Ouais, je peux dire ça.
Tu peux, tu peux.
Je peux. T’es sérieux?
Tu vas m’acheter au moins
un paquet de clopes sans problème…
Bien, je peux dire
que je vais t’en acheter un.
Je vais en taxer un… pour toi de quelqu’un d’autre.
Tu vas m’acheter–
Je vais te taxer une cigarette,
c’est ce que je vais faire.
Tu sais, t’es un sale radin.
J’ai dépensé tout mon fric–
Je suis un radin?
J’ai dépensé tout mon fric pour çe truc!
Où tu l’as eu? Où?
Je vais pas te dire où j’ai eu ce putain de truc!
Ok, une bière.
Une bière!
Et, et…
Et un coup.
Et un coup.
Un coup et une bière.
Tu te trouves tes cigarettes.
Et un paquet de clopes! Je veux les
clopes aussi, sale pourriture, fils de–
C’est impossible d’être équipier avec
quelqu’un qui essaie d’arrêter de fumer.
Ils font le coup de la culpabilité,
hein?
J’ai l’impression que je dois passer aux douanes à chaque fois que j’ai envie de m’allumer une cigarette
A chaque fois que je veux en allumer une, je peux sentir les yeux d’Howard me transpercer l’arrière du crêna, comme si je l’abandonnais.
J’ai arrêté, une fois.
J’arrêterai encore.
Pour de bon, cette fois.
Moi aussi.
Une fois, j’ai arrêté 3 mois.
8 mois.
8 mois?
Impressionnant. 8 mois?
Ben, pas d’un coup. En tout. J’ai arrêté
10 fois, pour un total de 8 mois.
T’as acheté un paquet de clopes.
Ouais. Mais je les jette dès que je l’ai ouvert.
Mais t’as acheté un paquet de clopes.
Qu’est ce que ça fait?
Génial. Et j’ai dit, calmement, j’ai dit,
“un paquet de Winstons, s’il vous plaît.”
Winstons! Bon choix.
Ouais, donc je les ai payés, tu vois,
je suis sorti, et mon coeur s’est mis à
palpiter, et, tu vois, mes hands étaient toutes humides, et je, j’ai ouvert le paquet.
Oh, ouais! Cette petite bande rouge sur les Winstons
qui ouvre la cellophane.
J’ai jeté le paquet dès
que je l’ai ouvert cependant.
Tu vois? C’est la volonté.
Absolument. Puis, je, tu vois,
j’y suis retourné et je l’ai ramassé,
parce que ce paquet était si bien
dans mes mains, tu vois?
Tu sais à quel point un nouveau paquet de clopes, tu vois, comment il,
comment il tient si bien dans la paume de la main, si légèrement, si solidement.
Tu peux dire ce que tu veux sur l’Amérique,
mais on sait toujours faire des putains de beaux paquets de clopes.
Ouais.
On devrait arrêter de fumer.
Nos équipiers, ils savent ce qu’ils font.
Ils savent, non? Ces salauds de vertueux.
Ben, ils ont raison d’arrêter.
T’as raison, ils ont raison.
J’ai arrêté pendant 3 mois.
Tu sais, je me disais, “hé, j’en suis arrivé à bout”
Puis, je suis allé sur une affaire, dans cette pièce remplie de cadavres brûlés.
Ouais?
Comme ça. Tout d’un coup.
Les choses arrivent tout d’un coup. Le fil ne tient plus. La famille meurt. Bing. En un rien de temps.
C’est le hasard. Chaque maudit détail.
Ça l’est. J’ai marché dans la rue, après avoir vu cette famille morte brûlée, je sais pas.
Je sais pas comment cette cigarette a atterri dans ma bouche, mais elle y était, allummée.
Ouais.
Colin Dietz. Vous êtes Colin?
C’est vous? Colin, je veux que vous vous retourniez face au camion.
Retourne-toi, gamin.
Mets-toi sur la remorque du camion.
Vous avez le droit de garder le silence.
Vous avez le droit à un avocat.
Si vous n’avez pas les moyens, Colin, je vais vous en trouver un, ok.
Tu comprends ça?
Tu comprends?
Il t’a posé une question!
Ouais, je comprends!
Bon, laisse-moi te demander autre chose, alors.
Percy Howell avait, quoi, 14 ans?
C’était pas vraiment une masse, physiquement, si?
Mais toi et ton gang, vous l’avez choppé, non?
Et vous l’avez tabassé avec une batte de baseball.
Pourquoi? L’argent?
Combien d’argent il avait sur lui?
Tu trouves ça drôle, non, Colin?
J’essaie de comprendre l’humour, là, gamin! Ok?
On le tabassait pas, on “l’initiait”.
Percy voulait être un Zep. Il voulait être dans le gang. Donc–
Donc vous l’avez tapé à la tête avec une batte pour voir à quel point il était fort? Un genre d’initiation?
Non. Je l’ai frappé avec cette batte parce qu’on était des frères.
Frères de douleur.
Vous savez, tout le monde ne naît pas riche dans ce monde, tout le monde n’est pas intellignet dans ce monde,
mais y a une chose qu’on connaît tous, tout le monde, tout le monde connaît la douleur.
je l’ai frappé avec cette batte pour lui montrer que je comprenais sa douleur.
Je l’ai frappé avec cette batte pour lui montrer que je l’aimais.
Ben, tu l’as tué. Embarquez-le.
Mec, vous comprenez pas, hein!
Hein? C’est cool.
Les meurtres ne sont plus ce qu’ils étaient.
Et ces patchs de nicotine? Ça marche?
Les patchs?
Ah. Oui. Absolument.
Je viens de me rappeler – Je dois aller parler à Frank une minute.
Qu’est ce que t’as à dire à Frank?
Hé, Tim?
Salut. Salut, Frank.
Je peux avoir une cigarette?
Quoi?
Juste– donne-moi juste une putain de clope, ok?
Donne-moi une clope, Beau.
Il craque déjà. Regarde-le.
Vous êtes trop drôles. Ok.
Hé, c’est lui. C’est le mec.
On l’a tué, vous savez?
Ouais, nous avons tué Elvis.
C’est comme si on avait tenu le flingue et mis contre sa tête.
Vous croyez?
C’était juste un bouseux.
Il cherchait l’amour, vous voyez, comme tout le monde– il était pas différent.
Ouais, ouais.
On l’a transformé en bouffi, en monstre toxico.
C’est ce qu’on fait, vous savez.
Les gens auxquels on s’identifie…
Quelqu’un arrive, et il dit ce qu’il y a dans nos coeurs,
et on l’aime tellement pour ça, qu’on le repousse.
On le fait s’isoler lui-même.
Et, et je parle pas juste de, vous voyez, se construire une forteresse comme Graceland ou autre,
Je parle de… Vous savez Elvis est devenu gros.
Il est devenu célèbre, il est devenu gros.
Vraiment gros.
Mec, il bouffait.
Et il bouffait, et il bouffait, et il bouffait, et il s’est transformé en île, hein?
Orson Welles a fait la même chose.
Brando? Liz Taylor? Pourquoi donc? Je veux dire, pourquoi?
Pour l’amour? C’était par amour?
L’autre jour, j’ai vu le corps d’un gosse.
Juste un adolescent.
Un autre l’a tué avec une batte de baseball.
Ouais. Je veux dire, le gosse reste là, et laisse l’autre gosse le frapper avec la batte, juste parce que le gosse n’avait pas d’amour dans sa vie.
Ouais, la batte. je veux dire, se faire taper avec une batte.
C’est peut être la plus grosse preuve d’affection qu’il ait eu. Ouais.
Ma femme et moi on a dansé sur Elvis pour notre premier rencard.
Ah bon?
Ça ressemblait à quoi?
C’était chaud, c’était chaud.
C’est sûr.
Mon ex. On vient de divorcer après 23 ans de mariage.
C’est long, hein?
Je sais, je sais.
On s’aimait quand on était marriés.

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Birdy 1984 Hungarian

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Szóval, milyen a szingli élet?
Tudod, egész érdekes.
Elsõnek amikor beköltöztem,
ideges voltam.
Mióta felnõtt vagyok, ez az elsõ eset, hogy
nincs szobatársam.
De aztán beugrott:
Mióta felnõtt vagyok, ez az elsõ eset, hogy
nincs szobatársam!
Ha pucéran akarok sétálni,
senkit nem érdekel.
Ha a szoba
közepén szeretném
hagyni a szennyes kosarat,
senki nem akadályoz meg.
Ha levest hozok elvitelre,
a delibõl,
és a hûtõben hagyom
két napig, senki nem eszi meg.
És ha valami kolosszális baromságot csinálok, senki nem tudja meg.
Tudod, az emberek viccet csinálnak abból a srácbol,
aki minden este otthon ül és semmit sem csinál.
De az az igazság…
Hogy ez a srác egy zseni.
Mert legyünk õszínték,
csak ülni és nézni a tévét,
inni a sört és enni a steaket egyedül ez az,
amit minden amerikai,
élete végéig a legszívesebben csinálna.
Igaz, de nem lenne jobb mégis, ha lenne kivel megosztanod…
Úgyértem, nem vagy magányos…
Francba, tényleg királyul hangzik.
Original Air Date on April 16, 2012
Azt kérdezed,
mi a legjobb abban, hogy egy sztriptíztáncossal járok?
Csak szeretné felvenni a rendelést.
Elmondom, hogy mi a legjobb abban, hogy egy sztriptíztáncossal járok.
Egy whiskeyt kér.
Az, hogy azt mondhatom,
“Hé, egy sztriptíztáncossal járok!”
Mennem kell.
Fánkot kell csinálnom.
Inkább bekell tenned a fánkod néhány pasas ölébe.
Õ egy sztriptíztáncos.
És én vele járok.
Egy sztriptízessel járok.
Barney gyõz.
Kikésérlek.
Hová mész?
Quinnek dolgozni kell mennie.
Õ egy…
Sztriptíztáncos, vágom.
Taxi!
A barátnõm egy sztriptíztáncos!
Ted, találd ki hol vacsorázunk péntek este!
Chez L’Argent!
Olyan izgatott vagyok!
Már évek óta próbálkozunk, hogy asztalt foglaljunk.
Csak egy pillanat.
Mi a francot csinálsz?
Semmit.
Azt mondtad pisilned kell.
De igen, pisilnem kell.
Ember, ennek a gyereknek muszáj rohadtul
aranyosnak lennie!
Mi a franc volt ez az egész?
Lilynek erotikus álma volt tegnap este.
Erotikus álom?
Mondd el!
Épp a baba bútort festettem…
Oh, igen.
Oh, igen.
Siessünk mielõtt Marshall hazaér!
Oh, oh…
Whoa!
Sajnálom kicsim.
Aludtál?
Minden terhes nõnek vannak õrült álmai.
Csak örjöngenek a hormonjai.
Ki felelõs ilyenkor a gyors combok mozgalomért?
Ó, az volt a kedvencem amikor George Washingtonnal szexelt.
Az édeshármast is szerettem Bill Cosbyval és Törpapával.
Oh, Kitörpölte a törpöt is a kislánybol.
Igen, közben pedig Cosby törpölte a dákóját.
Mindnyájan emlékszük rá, de van valami.
Amikor Lilynek erotikus álma van,
mindig elmondja nekem.
De most…
Úgy hangzik õrületeset álmodtál.
Mirõl szólt?
És akkor elkezdett…
vörösödni.
Csak…Te és én…
Csak éldegélünk, monogámikusan.
Monoga-mi-óóhh
Nem az a rózsás vörös,
egy kis kellemetlenség miatt,
vagy a paradicsom szín,
egy nagyobb elszégyenültség miatt,
nem, ez a szín a nemi megszégyenülésbõl
fakadó vörös volt.
Ez csak egy dolgot jelenthet:
Lily álom-szexelt valakivel, akit mi is ismerünk.
Rendben, megfogtál pirostenyerû.
Az igazság az, hogy az utolsó
öt évet azzal töltöttem,
hogy felkoppintsam a feleséged.
Az a film két éve jött ki.
Milyen film?
Tudjátok kire gondolok?
Robin.
Már lecsekkoltam.
Lily és én éppen meglátogattuk Robint,
a World Wide News központban.
És olyan izgatott vagyok,
mert már hónapok óta
próbálok asztalt foglalni.
Egy pillanat.
Mi a francot csinálsz?!
Semmit.
Szép kép.
Az útleveled hatalmas lehet.
Csak, hogy tisztázzuk ezt nem én akartam.
Nem akartam,
és nem is támogattam.
Teljesen megalázó.
Helló Merle.
Szóval srácok, feljösztök megnézni az irodámat?
Persze, miért ne.
Gyertek.
Személyi igazolvány?
Öhm, az ott, én vagyok.
Hölgyem, ne haragudjon meg,
de egy kicsit idõsebb mint az
a dögös csaj a képen.
Az Isten szerelmére!
Tudjátok minden nap, egy országos adónál vagyok,
és ez a srác az egész életét egy asztalnál
tölti, egy hatalmas kép elõtt,
amin én vagyok és még így sem tudja ki vagyok.
Ez nem a teljes életem.
Van egy bandám
És híresek leszünk!
És srácok, tényleg híresek lettek.
De erre még visszatérek.
Tudjátok mit, inkább most mondom el.
Volt egy számuk, ami nem volt teljesen szar.
Mindig azt mondtad, hogy a hírnévrõl szól.
Csak egyszerû újságíró akarsz lenni, nem?
Igen, de…
Fenébe, persze, hogy híres akarok lenni!
Kanadában én voltam Robin Sparkles.
Ez a név híres volt.
És itt?
Hagyd csak a személyit Merle.
Mindenki tudja, hogy ki vagy.
Te vagy Merle.
Játszott egy jelenetben a Karácsonyi Partyn.
Egyébként, hogy van Ted?
Srácok, tudjátok mi történt…
Elismertem a szerelmem,
de õ elutasított,
mindketten kiköltöztünk,
és most…
Azóta nem beszéltem vele… Mióta nem beszélünk egymással.
Egész jól van.
Egész jól?
Tegnap este megettél egy tál müzlit,
alsógatyában.
Nem, elpusztítottam egy doboz müzlit,
teljesen pucéran.
Oké, az “egész jól” megteszi.
Helló Barney.
Szia Lily.
Te tudod mi ez az egész?
Tudni akarom?
Nem, sajnálom tesó.
Francba!
Oké, itt az idõ hallani az én sztorimat.
Tegnap este, otthon ültem,
és hirtelen, pifániát láttam.
És a pifániám az volt, hogy…
Egész pontosan, az epifánia.
Nem Ted, ez Apifánia volt.
Ez volt az:
Minden…estéd…
legyen…fergeteges…
Srácok, volt pár
fergeteges esténk.
De volt pár esténk,
ami nem egészen volt fergeteges.
Például az, amikor
Ted rávett mindenkit,
hogy nézzük meg Norbitot.
Eddie Murphy egy dagadt nõként? Nemá’.
Az Eddie Murphy volt?
A nem fergeteges estéknek ezennel vége!
Mostantól kezdve, életünk összes estéje,
olyan lesz, amit sosem felejtünk el.
Mátol kezdve.
Készen álltok a legõrületesebb,
leghosszabb estétekre?
Király.
A gyengék kiestek.
Készen állsz egy kis Rock n Rollra, Ted?
Én is hazamegyek.
I’m sensing some costumes
coming up here
and I’d rather steer clear.
Ted, 20 év múlva,
amikor te teljesen egyedül leszel,
én pedig az elnök,
nem arra fogsz emlékezni,
hogy otthon fetrengsz és semmit sem csinálsz.
Amire emlékezni fogsz, az…
az este…
amikor Mariachi bandát alapítottunk.
Uno, dos, tres, quatro!
Oké, igazad volt.
Emlékezetes este.
Ez még semmi sem volt, amigo.
Mert ma?an(ma este)…
Az Este Amikor Mindent Végigettünk az étlapról.
Egy igazán emlékezetes este.
De a holnap este amikor…
Behoztunk Egy Lovat A Bárba.
Oké, de holnap…
Amikor a Liberty Szoborról bunjee jumpingoztunk.
Srácok, ez az este, Lily néni,
Marshall bácsi,
díszes vacsorája volt.
Egy díszes limóval kiegészítve.
Meglepetés!
Hello!
Helló, Ranjit.
Mehetek a Nyugati autópályán?
Miért ne?
Don’t you always just
take whatever you want,
regardless of
anything but your own
dirty, sick,
twisted appetites?
Inkább a Broadwayen maradok..
Személyi?
Az isten szerelmére, nyisd már ki…
Igen, ez a jogokról szól.
Személyi?
Robin végül megtanulta a leckét.
Azt,
hogy senki nem lesz híres egy este alatt.
De itt jön a durva rész:
azon az estén, híres lett…
Robin, végre itt vagy.
Sandy Rivers!
A show sztárja.
Az vagy bizony. Igen.
Robin, van számodra valamim…
valami hatalmas…
És rajta akarlak látni.
Ne értsd félre.
Sandy, szerepelt a szexuális zaklatásos filmben.
Nagyon jó voltál benne mellesleg.
Köszi, holmes.
Szeretem, ahogy
a kis agyad dolgozik, de ez igaz Robin.
Big story’s breaking.
Félsz a helikopterektõl?
Imádom a helikoptereket.
Miért is szerénykedek. Háború? A legjobb.
World Wide News
elhozza önöknek a világot.
És most Robin Scherbatsky
a közlekedéssel.
Nem akarsz bunjee jumpingolni, legyen.
A ma este, amikor…
ellopunk egy múmiát a múzeumból!
Aha, ezt nem csinálom.
Akkor viszont, dugd el a hitelkártyád Ted,
mert a ma este,
Amikor Csövesekkel buliztunk.
Barney, van egy lasagne a hûtõmben,
ez lesz feledhetetlen.
Van egy Stanford és Fia DVD-m,
ezt fogom magammal vinni a sírba.
Nem akarom, hogy ez az este más legyen mint a többi.
Oké, a Stanford és Fia jól hangzik.
De ha mondhatok egy jobbat…
A szolgám vagy!
A fenébe Barney!
Add a telód, hívom a kajáldát.
Az egyetlen ember akit hívunk,
olyan akit mindketten ismerünk,
mert a ma este, Amikor Követtük Phil Collinst,
Barátok Lettünk Vele és Rábeszéltük, hogy jöjjön össze,
Peter Gabrielel,
és ezért énekelhettünk,
az új albumára és fergeteges volt!
Rendben, használom a bár telefonját.
Ranjit, felhúznád az elválasztót?
Igenis.
Neked erotikus álmod volt Ranjitról!
Helló.
Ranjit!
Sajnálom.
Oké, Igen, volt,
de ez nem jelent semmit.
Oké, mi történt pontosan?
És mindent tudni akarok.
Minden apró részletet.
Ne hagyj ki semmit…
Fenébe Ranjit!
Elnézést.
Marshall, ez csak egy álom.
Igen, az álmok olyan dolgokról szólnak,
amit tudat alatt szeretnél ha megtörténne.
Mit gondolsz miért álmodok folyton arról,
hogy Bigfoot a Vikingek irányítója?
Mert úgy alszol el, hogy egy fotót bámulsz róla.
Megnyugtat.
Ne válts témát!
Te meg “csalmodtál” engem.
Folyton alszol,
és ettõl rosszul vagyok.
Tudod, azon vagyok,
hogy kiszállok és hagyom, hogy felemésszen.
Felhúzzam?
Fenábe Ranjit!
Igen Ranjit, húzd fel!
Értettem.
Nézd, Ted.
A ma este Ferge– most figyelj…
elloptunk egy tevét…
…ami teljesen király– teges lesz.
Teveteges!
I applaud your wordplay,
but your core premise is flawed.
Nem lehet minden este fergeteges.
Ha minden este fergetes lenne,
akkor egy este sem lenne fergeteges.
Figyelj Ted, emiatt a hozzáállás miatt,
vezetek én.
Hogy, érted, hogy vezetsz??
Az élet játékáról beszélek Ted.
Eredménytábla.
Jobb gardrób:
75 pont.
Lakás egy magasabb emeleten:
90 pont.
Hosszabb név: 110 pont.
Elnézést. Ezt a rendszert, ugye te találtad ki?
A rendszer kitalálása:
114 pont.
És 10 pont neked amiért kitaláltad.
Szép, Ted.
15 pont nekem, amiért
olyan kedves vagyok, hogy adjak neked 10 pontot.
De ez a lényeg, Ted.
Akárhányszor elmegyek valahová,
és fergeteges estém van,
és te nem vagy ott,
az még 100 pont nekem.
Szóval igen, én vezetek.
Barney, a tény, hogy otthon tudok maradni,
akár egy estére is,
mutatja, hogy jobb lelki békém van.
Ezért nem érzem úgy, hogy pontokat kéne számoljak.
Ez legalább 1000 pontot számít,
szóval jóindulattal is döntetlen.
Nem döntetlen!
Although you know
what is tied–
the strap
of my girlfriend’s bikini.
Kivéve, ha nem, mivel õ egy sztriptíztáncos.
1 millió pont.
Vége van.
Vége. Vége.
Szóval mit csinálsz?
Viccelsz, ugye?
Egy élõben közvetítõ riporter lettem.
Öt perce volt egy riportom a tévében.
Feldúltnak tûnsz.
Igen, az vagyok.
Vásárra viszem a bõrõm, és szokás szerint,
senki sem ismer el.
Robin, már régóta csinálom ezt,
És ha egy valamit tanultam, az a Flarm.
Flarm.
Flarm, flarm, flarm.
Blobbum.
Veled meg mivan?
Sztrókod van?
Az érdekes az, hogy tényleg sztrókja volt.
Oh! Várj!
Eközben,
Lilynek rendkívül nagy szüksége lett volna
egy nõi barátra.
Lily, már milliószor láttam ezt.
A srácok megõrülnek, amikor úton a baba.
Látnod kellett volna a menedzseremet,
amikor gyereket várt.
A második trimeszter után abbahagyatta vele a táncolást.
Igen, igazad lehet.
Rosszul érzem magam.
A nagy vacsoránk tönkre ment.
Marshall valószínûleg most is sír.
Nem tudom, hogy lehet egy kaja ilyen finom.
Marshall, megõrültél.
Nem, elbánok vele.
Ha eladom a laptomom,
repetázhatunk ebbõl.
Úgyértem Lilyvel kapcsolatban.
Tudod õ is megõrült.
De õ terhes.
Normális, hogy õrült.
Neked kell józannak lenned.
Szóval nem borulhatok ki,
amig meg nem születik a gyerek?
Nem. Akkor a gyerek is megõrül.
Mikor lehetek õrült megint?
Soha.
Kvittek vagyunk.
Nem vagyunk, és meg is mondom miért.
Megadom ezt neked, ha adsz
12 pontot amiért terveztem egy felhõkarcolót,
83-at, hogy pacsiztam Tommy Lee-val és
9000 pontot, hogy elõbb döntötted meg Robint nálam.
Összeadva, a pontok kb. egyenlõek.
Viszont van egy dolog, amit elfelejtessz.
Azt, hogy nem érdekel?
Továbbá vesztettél 5 pontot a pofátlanságért.
Emlékszel mit beszéltünk körülbelül, 3 évvel ezelõtt?
Barney, Te vagy a király.
Senki nem tud úgy felszedni csajokat, mint te.
Jóképû vagy,
kedélyes,
olyan szeretnék lenni mint te.
Kezdtem azt hinni, hogy sose történik meg.
Had fejezzem be.
finom,
karizmatikus,
“kevdes.”
Úgy érted kedves?
Szóval emlékszel!
De van valami,
sose teheted ezt meg,
de ha mégis,
az 500 pontot érne.
Figyelek, lelki sérült barátom.
A kihívás a következõ.
Szerezd meg egy csaj számát,
miközben nõi ruhában vagy.
Kihívás…
Teljesítve.
Igaz.
Tavaly, felkaptam egy nõi ruhát,
pár körbe telt,
és tessék:
Stephanie McColgan száma.
Later that night,
I took off my pantyhose,
and gave her panties…
my hose.
Így van, Ted.
500 ponttal vezetek.
Amíg nem szerzed meg egy csaj számát,
miközben nõi ruha van rajtad,
a nyomomba sem érhetsz.
Tudod mit? A kaja már úgyis vár rám.
És most jut eszembe, hogy van egy pótkulcs,
a lábtörlõ alatt, szóval jó éjt.
Várj, várj!
Ted, ne menj.
De igen Barney.
Attól félek ez is csak egy este,
amit mindketten elfelejtünk majd.
Én nem hiszem, haver. Nézd.
Akik ép most kapcsolódtak be, A World Wide News
Helikopter kapitánya elájult,
és Robin Scherbatsky irányítja.
Ennek nem lesz jó vége.
Srácok, mindig van egy pillanat, New Yorkban,
amikor a város összes szeme egy dolgot néz.
Ez volt az egyik ilyen pillanat.
Mindnyájan lélegzet elállva néztük,
ahogy a pilóta a földön,
mondja mit tegyen,
és bár nem gondolnátok,
Robin néni,
letette a helikoptert.
Megcsináltam.
Megcsináltam!
A pilóta magához tért,
és teljesen felépült.
És Robin?
Figyelem, Robin Scherbatsky!
Köszönöm szépen.
Oh, oké…
Robin híres lett.
A következõ pár napban,
találkozott a polgármesterrel,
bekerült a Lettermanbe,
és még egy szendvicset is elneveztek róla.
De a legfontosabb, hogy aznap este,
kapott egy hívást,
egy smst, vagy egy email-t.
majdnem mindenkitõl, akivel valaha találkozott.
Helló Marshall.
Hey, Lil.
Szia Barney.
Igen, tudom, hogy egy sztriptíztáncossal jársz.
Mm-hmm.
Szia apa.
Büszke vagy a kicsi lányodra??
Oké, próbálkozom tovább.
Kicsim, tudom miért
volt erotikus álmod Ranjittal
Miért?
Gondolkoztam.
Ahogyan a gyerekeirõl beszél.
Õ egy remek apa.
Úgy mint Törpapa, vagy Bill Cosby.
George Washington, országunk apja.
Vonzódsz a jó apákhoz.
És engem is azért szeretsz,
mert én leszek a legjobb apa a világon.
Igazad lehet.
Lily elhatározta,
hogy nem mondja el Marshallnak,
hogy az álmában,
Frankeinstein,
és a teáskancsó volt a Szépség és a Szörnyetegbõl.
Ezt csak õ tudhatta.
Oké Barney, mennem kell.
Hogy?
Épp a közepén vagyunk az,
“Éjszakának amikor a pizsamádba voltál zárva,
“Robin letett egy rohadt helikoptert,
és még mindig van idõ a genezis reúniójára!”
Haver, megkaptad amit kértél.
Ez az este, amire mindig emlékezni fogunk.
Miért nem megyünk csak haza?
Nem mehetek haza, Ted.
Miért nem?
Mert…
Egy sztriptíztáncossal járok.
Igen, láttam a reklámot a busz oldalán.
Vágom.
Nem, nem vágod.
Minden este 9 órától, hajnali 4-ig,
a pokolban érzem magam.
Csak arra tudok gondolni, hogy Quinn mit csinál,
hogy hol csinálja, és kivel csinálja.
Ha nem csinálok valamit felrobban az agyam…
Jó neked Ted, hogy nyugodtan ülhetsz otthon.
Nekem ezt nem lehet.
Hûha.
Szerelmes vagy ebbe a lányba.
Az vagyok, Ted.
Úgyértem…
õ egy sztriptíztáncos.
Még aznap este…
Másnap este,
csak otthon akartam lenni.
De volt valami,
amit tennem kellett.
Nem volt könnyû,
de Hál’ Istennek,
sok próbálkozás után…
Mostmár kvittek vagyunk.
500 pont.
Eredménytábla.
Egy este,
amire mindig emlékezni fogunk,
Barney bácsinak kellett egy tesó,
aki segít felejteni.
Ebben az esetben egy tesó, nõi ruhában.

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This Must Be the Place 2011 Portuguese Português

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Tenemos que contárselo.
Espero que esté bien.
Walt, nuestro anciano vecino, ha muerto.
Él y Luke eran muy amigos,
tenemos que decírselo.
Estoy un poco nerviosa.
Creo que deberíamos
prepararlo poco a poco.
¿Cómo?
Bueno, primero diríamos,
“Luke, tu amigo Walt está resfriado.
No deberías ir a verle.”
Al día siguiente… “malas noticias.
Walt está en el hospital,
pero aún bromea con las enfermeras.”
Al día siguiente… “están experimentando
con un nuevo medicamento.
Crucemos los dedos”
Al día siguiente… “su cuerpo
se rebeló. Está en coma.”
Al día siguiente… se ha recuperado,
al siguiente… está en coma,
día siguiente… coma, otro día…
coma, otro día… mirada ausente…
Para. Solo para. Para.
Luke, tenemos malas noticias.
Es sobre Walt.
Me temo que…
Falleció.
Fue ayer.
Acababa de escribir una furibunda carta
al director general de
correos y se quedó dormido.
Vale.
Fue muy tranquilo.
No la carta. Que estaba
llena de amenazas, pero…
Está bien estar triste, cariño.
Erais buenos amigos.
Debe impactante saberlo…
Walt ha muerto.
Entonces, quieres hablar sobre esto o…
Estoy bien.
¿Puedo volver a mi videojuego?
Lo tengo en pausa.
Sí, claro.
Sí, colega.
Ven aquí.
¿No es rarísimo?
Sí. Flipantemente raro.
Es como si no le importara, en absoluto.
Me preocupa más lo que te he notado.
¿Qué hay de esa sonrisa?
¿De qué estás hablando?
Esa sonrisa.
“Walt está muerto”. Parecías el Joker.
No he sonreído.
Lo has hecho. Es como una
rara mecánica de autodefensa.
Hiciste lo mismo cuando le dijiste
que su hamster había muerto.
No sé lo que crees haber visto, Phil,
pero nuestro hijo ha
recibido una noticia horrible
y no ha tenido ninguna
reacción. ¿No te preocupa?
Sí. Posiblemente necesita
un tiempo para procesarlo.
¿Tú crees?
Sí, cariño.
La muerte es un tema difícil
para enfrentarlo a cualquier edad.
Cada uno lo afronta
de una manera diferente.
Algunas personas reprimen
sus sentimientos.
Otras…
intentan sentirse mejor,
buscando alguna manera de reafirmar
su conexión con la vida…
Estás bromeando.
-DIFUNDE LA PALABRA-
Hola, Haley.
Gloria, pasaba por aqui
y he visto esto en la puerta, aquí.
– Gracias.
– De nada.
Bueno, ya que estoy aquí,
un amigo iba a dar una fiesta
en su piscina esta noche,
pero se ha puesto malo.
¿Podríamos hacerla aquí?
Menos mal que has visto el periódico
si no, no hubieras podido preguntar.
Lo siento, pero Jay y yo vamos a ir
a cenar a casa de Mitch y
Cam esta noche.
Solo estoy pensando en alto.
¿Qué pasa si consigo un acompañante
que mis padres aprueben?
¿Estaría bien entonces?
Sí, supongo que sí.
Ya sabes, sería bueno para Manny
tener un poco de diversión.
¿Te importaría que viniera a la fiesta?
¿Importarme? El plan depende de él.
¿Supongo que no habrás
pensado en un acompañante?
Por supuesto que no, mamá,
porque va a ser una fiesta salvaje
y estoy intentando salirme
con la mía, como siempre.
Sí, he pensado en un supervisor…
en mi tío que ya me
ha dicho que lo haría.
Pero si eso va a ser un problema,
– Creo que debería llamar
a todo el mundo. – Lo siento.
Lo siento. Lo siento. Está bien.
Y gracias, tío Manny.
¿Puedes ayudar un poco?
Si aprieto esto hacia abajo…
Si, eso ayuda. Eso está ayudando.
No, no ayuda. Es porque está atascado.
No puedo creer que la atascara.
He construido camas toda mi vida
literas, camas para perros, para vacas.
Está bien, estoy llamando
a tu propia cama de vaca.
¡Ese es mi padre!
Él puede ayudarnos. Ha construido
un barco, un muelle, un lago…
Él no construyó el lago.
Vale, de ahora en adelante, para
después de que digas la segunda cosa.
…Así que la puerta
de la cabina se abre.
Que me aspen si no había
una mujer piloto ahí.
Sí, claro,
odio admitirlo, pero a mí
también me desconcierta.
Prefiero un hombre.
¿Vamos a tener esta
conversación otra vez?
– Hola, Merle.
– Hola, ¿Cómo estás?
– Claro.
– Vale. Encantado de verte.
Bien, déjame que coja eso por ti.
No. No. Yo puedo.
Tomaré esa cerveza que estabas a
punto de ofrecerme, de todos modos.
Ah, claro. Ahora mismo te la traigo.
Y ya sabes dónde está todo.
Coge asiento.
Tengo una llamada perdida de mi padre.
Déjame adivinar.
¿Llama para cancelar?
¿Cuál es su excusa esta vez?
Sabes, es bastante mezquino
que supongas eso, Cam.
Me encantaría que le dieras un
respiro a mi padre por una vez.
Oh, por favor. Ya sabes que
a Jay no le gusta mi padre.
Él piensa que es una especie
de paleto de los palillos.
Bueno, tendré que hacerte saber
que Merle Stonewall Tucker
es uno de los granjeros más respetados
en todo Hell’s Hollow, Missouri.
Vale, no te estás escuchando.
A mi padre le cae bien. Vamos.
-¿Hola?
-Hola, papá. Soy yo.
Mitch.
Estoy enfermo.
Voy a tener que cancelar
lo de esta noche.
Sí. Sí. A las 6:00.
Estamos deseándolo.
¿Qué haces? Te acabo de
decir que no puedo ir.
No sé. Déjame preguntar.
Mi padre quiere saber si
trae vino tinto o blanco.
Eh, tinto.
Tinto. Y lo siento.
Vale. Sí, Cam dice que tinto.
Vale, Sí, él está tan encantado…
Corta el rollo, viejo.
No estás enfermo.
¿Por qué siempre haces esto?
Vale, mira, entre tú y yo,
Mervis me irrita.
Vale, lo primero, es Merle.
Mervis no es un nombre.
Mervis es un sonido.
Y lo segundo, es el padre de mi pareja.
¿Vale? Vas a venir.
Vale, papá. ¿Por qué no te pones cómodo?
No tenemos planes hasta la cena de
esta noche con Jay y Gloria.
No me gusta ese tío.
¿Qué? Eso es…
a ti te gusta todo el mundo.
Jay no. Ese tío me cae fatal.
Cada vez que intento hacer
algo agradable,
me pone esa cara de mala leche, como…
Vale, ¿sabes qué?
Voy a culpar de todo esto al jet lag
porque esto no es propio de ti.
Vale, tienes que hacer un esfuerzo.
Es el padre de mi pareja.
Ahora suelta el gruñido
que signifique “vale”.
Bien.
¿Sabías que Walt tenía una hija
de la que estaba completamente alejado?
Su abogado dijo que ella ni siquiera
iba a cumplir su última voluntad
de tirar sus placas
identificativas al océano.
¿Te lo imaginas?
Phil, ¿tenemos que pasar
por esto otra vez?
Te lo dije, haré todo lo posible
para asegurarme que tu esqueleto
termine en una clase de ciencias
en una universidad de mujeres.
No, es tan triste.
Eso es la mitad de lo que
me mantendrá en mi vejez,
recordar todos los buenos
momentos con los niños.
Enseñar a Luke a montar en bici,
Haley en el baile padre-hija,
llevar a Alex a su primer
paseo en pony.
Nunca has llevado a
Alex de paseo en pony.
Es verdad. Era mi imaginación.
Pero Alex y yo fuimos…
No, esa fue Haley.
Phil, mira. Es Luke.
Está yendo a la casa de Walt.
Se está despidiendo.
Sólo necesitaba un poco de tiempo.
Es tan dulce y triste.
Es mucho más sensible de lo que pensaba.
Tenían un vínculo especial.
No me sorpendería
si un día escribiera un libro
como “Martes con mi viejo profesor”.
Nunca lo he leído.
¿Ese chico robó la tele de Morrie?
¡Programando la ruta de la aventura!
Beep. Boop. Beep. Bop.
Boop. Boop. Boop.
He tenido grandes experiencias
con todos mis hijos,
pero quizá haya dejado
algo apartada a Alex.
Totalmente mi culpa.
¿Aventura?
Vamos a tirar una placa identificativa
a un océano ya bastante contaminado
donde probablemente acaben
ahogando a alguna nutria.
80 por ciento de culpa.
Cariño, estamos dando un cierre
a la vida de un hombre.
donde al parecer, Walt
se declaró a su esposa,
esperaremos a que la luz sea la
correcta, diremos algunas palabras.
Compartiremos algunos recuerdos.
Es bastante poético.
Un poco de navajo.
Lo vas pillando.
Le despediremos con
un nivel de dignidad,
que si somos afortunados, algún día
nosotros también experimentaremos.
A eso se le llama…
¿Qué tienes ahí?
¿La vieja televisión de Walt?
Dijo que podría coger
una cosa cuando muriera.
Ójala hubiera dicho dos cosas.
Hubiera cogido aquél teléfono
de los botones grandes.
Apuesto que habéis tenido
muy buenos momentos
viéndola. ¿Verdad?
No. Sólo quería una televisión
en mi habitación.
Sabes, Luke,
podría haber un modo más agradable
de honrar la memoria de Walt.
¿Qué quieres decir?
Bueno, quiero decir,
os gustaba la jardinería.
Podríamos coger una de sus flores
y plantarla en nuestro jardín,
y cada primavera, cuando…
Ya está.
Cielo, ¿cómo te sientes?
¿Estás triste? ¿Enfadado?
¿Confuso? ¿Frustrado?
Ya sabes que puedes hablar conmigo.
Lo sé, pero no puedo ver a través de ti.
¿Podrías moverte?
No. No. ¿Sabes? Esto no está bien.
La llevaremos de vuelta.
¿Qué? Él dijo que podía coger una cosa.
Esto no es coger.
Es saquear, y nos lo llevamos de vuelta.
Eres tan mala.
Cuando Walt solía mirar
con sus prismáticos
y decía, “tu padre es un tipo
con suerte”, se equivocaba.
Hola, Haley.
Hola. Stef, Sam, éste es Manny.
¿Qué pasa, tío?
La cocina está por aquí
y la piscina está atrás.
¿Y dónde están tus padres?
No vienen.
Me dijeron que habría alguien vigilando.
Lo hay. Tú.
Mis padres están de acuerdo.
Bueno, salidas,
extintores, kit de quemados.
Vale, divertámonos un poco.
Creí dejar claro que
las camas quedaban fuera.
Jovencita, no creo que
estés preparada aquí
para lo que estás planeando ahí arriba.
Agh. No a mi cargo.
Ha sido una comida deliciosa, Mitchell.
Ójala mi mujer pudiera
hacer un asado así.
Has pillado a uno bueno, hijo.
Bueno, soy muy afortunado,
como mamá y tú.
Nunca hemos tenido una mala racha.
Excepto en invierno del 85.
¿Recuerdas aquello?
Pasé varias noches en
la cama de la vaca.
Aquí. Déjame ayudarte.
No, no, no. Siéntate.
– Deja poner a los viejos
un poco al día. – Claro.
Te diré por qué no me gusta ese tío…
y nunca podría decirle esto a Mitch…
trata a mi hijo como si fuese
la mujer de la relación.
Siempre lo ha hecho.
Antes de tomar el postre,
tengo algunos regalos aquí.
No hacía falta, papá.
¡Me encanta!
Merle, muchísimas gracias.
Mira esto. Qué elegante.
Oh, es tan dulce.
Creo que voy a llorar.
Papá, quiero irme a casa.
Lo sé. Lo sé. Tienes deberes que hacer.
Pero no puedes esperar
que vea un cartel que diga,
“El mejor batido del
mundo– A 80 kilómetros”,
y que no conduzca hasta allí.
Lo siento cariño. La máquina está rota.
Tan solo quería un día
especial con mi hija.
Ya sabes, como “aquella vez
que le dimos a un anciano
una dramática despedida en la playa”,
o “la vez que conducimos 160 kilómetros
por el mejor batido del mundo”.
Llámanos cuando llegue, Francine.
Podría ser antes de que lleguéis a casa.
Salí de cuentas hace una semana.
¿Qué puedo hacer por vosotros?
“La vez que asistimos un parto.”
Éramos los únicos allí, y
a ella le quedaba tan poco,
que el sonido de una chincheta
al caer podría inducirle el parto.
¡Vale!
¿Qué tiene buena pinta?
¿Qué tiene buena pinta?
¿Qué tiene buena pinta?
Bueno,
A los niños les encanta destruir cosas.
No a Manny. Él siempre ha sido
un poco más serio de lo normal.
Yo construiría los edificios
y él los inspeccionaría.
Y si no estuviesen en regla, el papeleo.
Recuerdo a Cam una vez,
que hizo rodar un neumático
de tractor contra el gallinero.
Tenía 3 años por aquel entonces.
Recuerdo que Mitchell, una vez,
rompió a golpe de karate el
cristal de una ventana.
Le dieron 17 puntos.
Sí. Me encanta esa historia.
¿De cuál de las Ángeles
de Charlie hacía esa vez?
– Eso no es importante.
– Creo que era Farrah.
Sí, lo que recuerdo es, cuando
Mitchell contó esa historia,
cómo… cómo le salía esa risa tonta.
Estoy seguro que no se reía tontamente.
Sí, él… él se reía tontamente.
No, verás, Mitchell
tiene una risa resonante.
Es Cameron, realmente,
el que tiene la risa aguda.
Sabes…
No, creo que Mitchel tiene
la risa más aguda que…
Es…
No, es…
Escúchalos.
Escúchalos.
Los mejores amigos.
Tío. Siento haber dudado de Jay.
Está siendo encantador.
Bueno, hora de confesar…
él realmente no quería venir.
Bueno, te vas a reir
porque mi padre realmente
esperaba que no lo hiciera.
¿Qué?
Sólo necesitaban
conocerse un poco mejor.
Me alegra tanto que hayamos hecho esto.
Sí, y a mí.
Es muy gracioso.
¿Qu… Qué era lo que a tu
padre no le gustaba del mío?
Bueno, ya conoces a Jay. Es
como un osito de peluche.
pero él a veces puede ser un tipo duro.
Sí, eso es cierto.
Como un tipo duro de verdad,
puedes comprobar cómo eso podría
afectar a mi padre en el mal sentido.
Es… Yo podría comprobar
eso, pero, ya sabes,
mi padre es realmente muy
duro por sí mismo, así que…
Sí, duro de ciudad,
ya sabes, no duro de granja.
¿Te refieres a la ciudad, donde
están las bandas callejeras,
en oposición a las granjas,
donde están los patos?
Tío. Está realmente apretado.
Sí. ¿Por qué no te metes tú, papá?
Mi padre se encarga.
De acuerdo, a ver. Espera, Merle.
– Espera. Aquí. Aguanta.
– Sí, así está bien.
Ya sale.
Lo tenemos. Lo tenemos.
– Ahí lo llevas.
– Ahí lo llevas.
Cam, ¿por qué no vas a
traer un par de refrescos?
Terminaremos este trabajo aquí.
Claro, papá. Te lo has ganado.
Sí. Buena ayuda que has
prestado, Merle. Vale.
Vaya, hace calor aquí.
Hay como 27 grados.
Hacía eso para que la
chica de comida a domicilio
se quitara el suéter.
¿Cómo se encienden las luces aquí?
Claro que sí.
Así que, Luke, ya que estamos aquí,
¿quieres tomarte un minuto y decir
lo que Walt significaba para ti?
Luke, estás pasando por
un momento crucial en tu vida,
y me preocupa que no lo estés procesando
de una manera normal y saludable.
Estoy triste. Estoy muy triste.
No, no quiero oír lo que
tú crees que quiero oír.
– Quiero que realmente me digas…
– Hola.
Soy Kim, de comida a domicilio.
Hola, Luke. ¿Dónde está Walt?
Esto es como una sauna.
¿Cómo lo soporta?
¡Walt! ¡Estoy esperando mi abrazo!
Tengo malas noticias sobre Walt.
Ha muerto.
¿Qué?
Murió anoche.
¿Estás de coña?
No. Sufrió un infarto.
Un hombre ha muerto. Estás sonriendo.
No estoy sonriendo.
Sí lo estás, mamá. Es un poco siniestro.
¿Hola? ¿Walt?
¿Qué está pasando?
¿Le ha pasado algo a Walt?
Bueno, seguro que te lo imaginas.
¿Está enfermo?
¿Está en el hospital?
Por Dios. Dímelo.
Está bien.
Ha muerto.
– ¿Sí?
– Sí, ha muerto.
¿Qué haces con la boca?
– Nada.
– Está sonriendo. Le parece gracioso.
No. No me parece gracioso.
– No estoy sonriendo.
– No dejaré esto aquí contigo.
Lo siento. Lo siento mucho. Acabo de
enterarme de que mi cara hace esto.
Vaya, mamá. Eso ha estado muy mal.
Bueno, es… Se llama
mecanismo de afrontamiento, Luke.
Algunas personas reprimen
sus sentimientos
y otras personas solo sonríen.
Pero eso no importa.
Sólo pon la tele en el
estudio. Vámonos de aquí.
No va en el estudio.
Va aquí.
Puedo verla desde mi habitación.
A veces me levantaba
en mitad de la noche
y miraba hacia aquí.
Si la tele estaba encendida,
sabía que él estaba despierto,
y no sé,
supongo que lo echaré de menos.
Sí. Eso es…
¿Eso está mejor?
Sí, todavía se siente un
poco, ya sabes, tambaleante.
Dios mío. Vale, no, no, no.
Está… Está bien. Gracias. Gracias.
Vale, llegó la hora.
Hola, doctor.
Está bien. Es sólo un calambre.
¿Puedo traeros algo más?
Por favor, no. Ya me ha hecho comer
todos “mejores del mundo” del menú.
Papá, ¿por qué estás actuando así?
¿Es por la muerte de Walt?
No. Es por lo que no hizo
mientras estuvo vivo…
tener un vínculo especial con su hija.
No quiero ser esa clase de padre.
Quiero ser Eugene Cernan.
¿Quién es Eugene Cernan?
Un astronauta del Apolo 17,
el último hombre en pisar la luna,
el padre más guay de la historia.
Cuando iba a dejar la luna, se bajó
y escribió las iniciales de su
hija en la superficie lunar.
Dado que no hay atmósfera…
Se quedarán ahí para siempre.
Vaya. Así que cada
vez que mira al cielo,
sabe que ahí hay un mensaje para ella.
Exactamente. Es por eso que todos los
padres del mundo odian a Eugene Cernan.
Vale, “odiar” es una palabra
muy fuerte. Es sólo que…
Intento hacer…
Oh. Oh, niño.
Cariño. Vale.
Realmente quiero ayudar, ¿pero sabes
eso de que cuando alguien bosteza,
y te hace bostezar a ti?
No irás a bostezar, ¿verdad?
Ya he bostezado un
poquito en mi boca. Dios.
Jay, quiero agradecerte
por ayudarme con esto.
Sé que Cam aprecia no tener
que hacerlo todo por su cuenta.
¿Qué? ¿Y esa cara?
¿De verdad quieres saberlo?
Claro.
A veces pienso que tratas a mi hijo
como la mujer en su relación.
– ¿Qué?
– Como lo de los relojes.
El de Cam era grande y varonil.
El otro parecía algo que
Grace Kelly se pondría.
Bueno, eso es porque
Mitch tiene una muñeca más esbelta
que la de Cam. Eso es todo.
Es delgada, no esbelta.
¿Y de verdad me estás diciendo
que no crees que Mitch tiene
el papel más femenino?
¿Estás diciendo que Cam
es la esposa en este asunto?
No lo pienso así.
No es como en nuestros días.
El marido iba a trabajar. La mujer
se quedaba en casa con los niños.
Ese sonido es como una forma
inteligente de decir “Sí”
Bien.
Son iguales.
Ninguno es la esposa.
Sí. Sí.
En el fondo eso lo sé.
Es sólo que me hace
sentir un poquito mejor
que la persona con la que
está compartiendo su vida
tiene una pequeña parte de mujer.
Te entiendo.
Cada vez que empiezo a
sentirme cómodo con todo esto,
algo nuevo aparece y tengo
que envolverme la cabeza.
Sí, supongo que no tenemos elección.
Sí. Tenemos dos hijos,
y los dos son gays.
Iré más tranquilo de camino a casa.
No te preoucpes.
Cancelando rumbo de aventuras.
Beep. Boop. Beep. Bop. Mm.
Sabes que nunca olvidaré?
El tiempo en que mi padre
pasó el día entero
tratando de crear
un recuerdo especial para mí
O cuando una mujer embarazada
se resbalón con mi vómito
Espera.
Quiero hacer una cosa antes de irnos
¿De camino a casa?
Casi. ¿Cómo está todo por allí?
En realidad, muy bien.
No puedo esperar a verte.
Yo tampoco.
Vale.
Vamos a golpear.
No sé.
Quizás deberíamos coger algo
de comer de camino a casa.
Tal vez a un buen atún.
Para.
Hice lo que pude, mamá.
Era una pesadilla.
No puedo contar cuantas veces
he apagado la luz del baño.
¡Haley!
Mierda. Escucha, Gloria.
Todo lo que te dije
no era técnicamente…
¡Me mentiste
para que pudieras tener
una fiesta sin supervisión!
Tuve mucha supervisión.
Estuvo toda la noche dando vueltas
con sus posavasos y la aspiradora
y su discurso de
“haz buenas elecciones”.
Alguien tenía que ser responsable.
Gracias.
Tú no. Te tomas las normas
demasiado en serio.
¿Me he metido en un lío?
Tienes trece años.
Se supone que no tienes que
estar aspirando la fiesta.
Deberías estar disfrutando de la fiesta.
Exacto.
¡Una fiesta en la que no deberías estar!
Estás mandado señales contradictorias.
Sí, creo que debería
buscar a mis amigos e irme.
No, jovencita, te has metido en un lío.
¡Estás en esta fiesta!
¿Qué? Han estado usando la
cristalería en la piscina,
poniendo los pies en los muebles,
y pidiendo a las chicas que se besen.
¡Sí! ¡Todas las cosas que tú
deberías haber estado haciendo!

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“Hikaru no go” Eien no raibaru 2001 English English

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Download subtitles of “Hikaru no go” Eien no raibaru 2001 English English

Eternal Rival
We’re almost at Grandpa’s place!
That’s why I said we chould’ve
gone straight home!
Grandpa? Grandpa?
I’m coming in!
Hey, is this really okay?
Nothing really good…
Hikare,let’s go already.
It’s really creepy!
Is it okay to do that?
I only got 8 points on
my last history test.
So my allowance has been cut off.
Oh, this is good ,no?
I know this!
Isn’t this the board to play Go on?
Looks pretty old…
Could it be the one Gandpa
used a long time ago?
Might be able to sell
this for a good price.
Hey, is this really ok?
It’s fiine! It’s fine!
Grandpa probably forgot about it,
Besides if we dust it off…
But this stain won’t come off at all…
It’s not dirty at all. It’s clean
This.
Where?
Here!
There’s nothing. Where?
I said here!
You can see it?
That’s what I’ve been saying!
You can hear my voice?
You can hear my voice,can’t you?
I still don’t see any kind of…
Who’s there?!
Stop it ,Hikaru!
Don’t say such weird things!
I found one,
i finally found one!
Is that you Grandpa?
Come out…
I’m going home!
I give thanks to all the Gods!
Now ,I once again…
Return to this present life!
What’s wrong? Hikaru?
Hikaru?!
Grandpa!
Something’s wrong with Hikaru!
Who are you?
Hujiwarano Sai.
What do you do?
I used to teach Go to the
sovereign at the capital of Heian.
Every single day,And all the days
that followed played Go.
I was so happy back then.
However,there was
someone besides me,
Who also taught the sovereign
how to play Go.
One day he advised the sovereign,
That one teacher
should be enough.
A match was held,
The one who win will
remain as his teacher.
And ther?
You fought him?
Who won?
The match was pretty much even.
While everyone’s
attention was on the board,
It was only
coincidence that I saw it.
A white stone
was mixed in his Go cask.
That man, at the right moment,
dropped it on his tray as
if a stone he had won.
He cheated?
The moment
I was about to speak…
Just now, you…!
You just dropped a black stone
onto your tray as a stone you won!
Wha-?
What are you talking about?
That was what you just did!
What a lame excuse!
While everyone’s attention
was on the GO table,
You mixed my stone into your
Go cask and placed it
as a stone you had won!
You’re the one that’s bluffing!
What a distasteful accusation!
Be silent.
I don’t even want to
think that such a
disgraceful act was
committed before me.
Continue the match.
I lost.
I couldn’t banish this
sadness from my heart.
Being framed for cheating.
And being cast out of the capital…
I had no way to live on.
Two days later…
I threw myself into a river.
Yet I still…
I still wanted to play Go!
Unable to rest in peace ,my
soul lingered abouta Go table.
And spent quite some time.
On a small island in the sea of Seto.
I heard a young boy’s voice.
His name was Torajiro.
Child.
If you can see
my tears of resentment,
Allow me to settle down
in a small part of your heart.
Torajiro changed
his name to Shuusaku.
And succeeded his master
at the age of 20.
He was bestowed with the title
of 1 4th Honninbo Shuusaku.
Honninbo Shuusaku?
However, Torajiro came down
with a terrible illness.
One night ,
at the young age of 34…
So the blood on
the Go table was his.
And the reason
you came to me is…
Is because you
still want to play Go?
Because…
I still haven’t
Mastered the ‘Move of God.’
Hikaru!
I heard you were carried out
on an ambulance.
Hikaru?
Hikaru,are you really alright?
What happened yesterday?
I really
don’t remember too well either.
When I woke up,
it was already today.
Pass it back to
the person behind you.
Alright,please begin now.
Oh, history exam?
What is it?
Ah, no. . .
That is… I’m sorry.
Please sit down and continue.
Then yesterday’s incident
wasn’t a dream?
Well, what was your name?
It’s Sai.
Sai it is.
You really like
playing Go that much?
You still want to play GO?
Then that’t too bad,
Because
I don’t want to play Go at all.
Hikaru!
Shindou-kun?
What the hell did you just do,
bastard?!
Ah I didn’t anything!
Nothing at all…
Hinaru, ate you alright?
Shindou-kun?
Shindou-kun, are you alright?
Do you want
to go to nurse’s office?
Ah, I’m alright now.
My sadness of being
unable to play Go,
Must’ve seeped into a small
part of your consciousness.
Damn,alright I give in t your,
1 ,000 year old passion.
Even so, I have my
own plan or my life.
can’t you join with someone else?
Probably not…
Alright.
I guess it’s okay to
play ince in a while.
But, my heart belong to me.
So don’t talk to me
without permission!
That was…
Who was it…?
1 0 minuted left.
If you are done ,you should check
your answers one more time.
It’s no good.
Sai, do you know ,
”Tenpo’s Reformation”?
Tenpo you say?
The one
Confucian Mizuno-sama started?
Yeah, That’s it!
Ah I miss those days!
We played
Go together once on a trip.
Then do you know Perry?
Hmm, Perry…
You know Perry!
The one
who brought the Steel fleet!”
Ah ,you mean Admiral Perry?
Yeah ,where did
Admiral Perry arrive at?
At Uraga.
You’re pretty useful.
Shindou-kun,
What are you mumbling about?
Are you done with the test?
Just a little bit more.
Try your best.
Walking right through my body
and not even an apology!
How rude!
Hikaru,
women of this era are all… !
I got it , I got it.
So stop
causing a ruckus in my head.
When I’m done , I’II take you to
a place where you can play Go.
There are so many people!
Cause Tokyo’s big city.
And? And?
Where do we go to play Go?
Go Center.
Grandpa seems
to go there sometimes.
I hear there are places where
adults like to gather to play Go.
No matter what the era it is,
there are people who love Go!
Good afternoon, come in.
Wow, there are only old men here.
Excuse me ,
is this your fiirst time here?
Not just here,
it’s the fiirst time in my life.
Anyone can play? Anyone can.
Then…
Here, Write you name here,
How much experience do you have
Experience?
Uh, I don’t know…
I’ve never played against anyone…
I think I’m good though.
Ah, there’s a kid?
Could I play with him?
Ah, yea… But that kid is…
Are you looking for an opponent?
Alright , I’II play.
Ah, but this kidis…
Shall we go in?
Wait a minute,
Children are 500 yen.
Eh? I have to pay?
It’s his fiirst time here,
so please let him play for free today
If Akira-kun says so.
I’m Touya A kira, you are?
Shindou Hikaru ,6th grade.
I’m also in the 6th grade.
It’s no fun playing
with old buzzards anyway.
How much
experience do you have?
That is… I don’t know.
But I think I’II do pretty well…
You’II do well
when you don’t know?
Then ,shall we start with you
laying out 4 to 5 stones?
Start with me laying stones
out first? A handicap?
There’s no need for that!
You and I are the same age.
He’s gonna play against Touya
Akira without laying stones out?
What a crazy kid.
Alright ,Then you go fiirst.
I might be a bit
slow laying down stones ,
so be easy on me.
are you really that happy?
It’s been 1 40 years…
Hikaru, let’s start.
Alright!
1 7′s 4th.
Upper right corner ,Komoku.
1 7′s…
1 …2…3…4
His hand motions are
completely a beginner’s
1 6′s 1 1 th.
Lower right corner,Komoku.
1 6′s 1 1 th…
Here.
3′s 1 6th.
3′s 1 6th…
1 6′s 5th.
1 6′s 5th.
Kosumi?
1 4′s 4th.
1 4′s 4th…
The way he alys down
the stones is like a novice,
But he knows the good
posttions for the stones.
No wonder h said he was good.
What’s wrong? Hurry up and go.
Ah,sorry.
However, his pattern
of layout is very old.
And why does his hand stop at
weird places now and then?
Let’s see… 1 4′s 1 1 th…
Here it is.
He isn’t being
provoked by my moves.
He dodges them easily!
That white stone is your’s
Take it.
This?
1 9′s 1 5th.
Is it alright, to lose that?
1 8′s 1 4th.
I can take this,right?
What’s wrong with him?
He just lost white’s vital point.
That stone will be
to your gain later on.
That much?
Then it’s a piece of cake!
This person ist’t weak.
That vital point
wasn’t earnde by me,
But he threw it away.
Look carefully.
This is ?
I can still do it.
Upper left’s vital
point was a maijor loss.
I still have the center
area under my control.
Will it be okay?
Most likely.4′s 1 3th
i’s 5th.
Where’s… 8′s…
There it is.
This is !
This isn’t the’Best move!’
It’s also not the ‘Strongest Move!’
It’s move to test how I would play!
He’s meauring my abilities!
From some place high above?!
See ya later.
Thank you very much!
Are you done?
As I expected ,it’s too early for me
to play against someone.
I’m so
tired from playing for so long.
Ah, that’s right!
There’s a children’s Go tournament.
Here.
How about going to watch?
I’ll think about it.
Thanks for today, Sis.
Come again!
I guess it’s 50 years too early for
him to play against Akira-kun.
Eh? He lost?
That’s ridiculous!
Akira-kun lost?
Akira-kun’s skill almost a pro’s
It was handicapped right?
How many moku aduantage?
Handicap plus being black.
How many moku did he lose by?
By 2 moku.
If it was a two moku difference,
with the bouns Akira-kun
would’ve won.
A two moku difference. . .
It was beyond that level!
Wa-wait a minute.
Is it true Akira-kun lost?
Because,that kid…
He said he never played against
anyone till today
Never… played…
against… anyone?
What the hell kind of kid is he?!
I’m tired from doing something
I’m not used to.
Are you a little content now?
Alright! We’ll do some history
homework when we get hoome.
Ask me anything you wish!
Let’s run!
I’m Umezawa Yukari.
This comer is to teach ‘This is how
Go is’ with simple explanations
Mai-chan, Yuuki-kun.
Thank you for coming!
Teacher, thank you for the honor!
How do me play Go?
Yes ,The necessities for Go are,
The Go board and these Go stones.
You take turns laying down these
black stones and
white stones on the board.
Now both of you, shall we lay
them out on the Go board?
Yes, if this was a different game,
that would be correct,
But in case of Go,
You lay the stone
where the lines intersects.
Yuuki-kun should try first.
To be continued…
Eh? He lost?
Akira-kun lost?
Good afternoon.
Is Hikaru-kun here?
Actually.
He starte going to Igo school.
Really,
I wonder what he’s up to.
Hikaru plays… Igo?
Well…
Then let’s look at the diagam.
In this case,Black below is for
both defense and offense,
Even if white defended like this,
You attack from here,
And let white take both points,
After that, if you take ‘me’here.
White will lose.
I have no idea
what he’s talking about…
That’s because you’re a beginner.
If you go ahead
and take ‘me’ fiirdt, then what?
1 9′s 1 6th!
That’s right.
If you go here, white will…
I wonder how good the teacher is.
He’s a pro.
That means he makes a
living by playing Go.
Then ,the lecture ends here,
Let’s play with each other.
Please.
Let’s see…
You are Shindou-kun, right?
Ah, yea.
Is this your fiirst time?
I’ve played once before.
But at the time it was like
I was an observer.
Then shall we play
a ‘capturing stones’ game?
I know this.
If white goes here,
it’s gonna be taken,right?
Right.
When you’re just one move
away from capturing a stone.
It’s called ‘atari.’
Okay, what about this one?
Atari, Okay,
Shindou-kun try to run.
Let’s see…
Yes, atari.
Atari.
Atari.
Atari again.
Yes, thank you very much.
Thi is called ‘shiho.’
No matter how hard you try to run
you won’t be able to get away.
This happens often during a game.
Can you just watch and
thihk about that today?
This isn’t good…
Hikaru, are you leaving already?
I’m just taking a break.
What is this?!
A vending machine.
If you put money in,
a drink comes out.
Ah ,I’m running late again!
Huh, Hikare-kun?
You started playing Go too?
Yeah ,sort of.
I have a friend who likes play Go.
I play with him sometimes but,
I can’t play well because I don’t
know anyting about Go.
I figured I come here
to learn the basics…
I still don’t understand anything.
And you’re killing time here?
Look this is Tengensei Live TV.
Hikaru ,what is this?
A man is playing Igo inside a box
His hand has stopped.
Now ,
the things to wonder about are…
Let’s see, what would that be?
In the case of Touya Meijin.
Even if he plays ‘fuseki’
I feel he is always aiming for,
Something greater than what
is already considered good.
Something that we cannot see.
Yup, yup.
This guy is considered to be the
closest person to a ”Move of God.”
A”Move of God?”
I kinda admire him.
This man isn’t a mere player.
He’s just like me ,
trying to master a ”Move of God.”
Speaking of which ,
Touya Meijin has a son,
Who also wants to be a pro.
Yeah, he seems pretty stong.
Ma’am,
don’t you have to go to class?
Oh yeah!
Shirakawa-sensei is nice too.
Ah, welcome.
Is Akira-sensei here?
I want to play a game with him.
He is here, but…
Since that game last week ,
he hasn’t played with anyone.
He’s only been
laying stones out like that.
Is that the game…
When he lost by 2 moku to the boy
who was the samw age sa him?
I’m leaving.
Take care.
Oh, Akira -kun,you’re still here?
If you go home so late,
your mother is going to worry
What’s wrong with Akria-kun?
Well… you know…
Every move…Every move…
It was like the
moves of a Go master…
If that was his true skills…
No,it can’t be.
There can’t bd such a kid!
I don’t get it.
Just what is he? That kid…
dvdshop2001
Don’t forget to do
your homework, okay?
Sensei ,bye bye!
Be careful going home.
Goodbye ,Sensei.
Ah, Shindou-kun!
Lately ,you often seem out of it,
But your last test
results were really good.
Do you have a private tutor?
Well somewhat…
But he is sort
of troublesome at times.
Keep it up and do your best.
Yea, later Sensei.
Be careful going home!
Hikaru!
Hikaru,
what’s been up with you lately?
you do poorly in your
favorite gym classes.
But you did really well
on the makeup of the test.
Is it strange for me
to do good on a test?
That’s not what I mean, but…
Hey ,why don’t we go
play tomorrow? It’s Sunday!
Tomorrow?Tomorrow I need to
I need to go…
To Igo school?
Huh ,you knew?
Do you wanna go, too?
Me? Um…
Pleased to meet you.
I’m sorry ,
but she really
wanted to come watch…
It’s alright.
I always welcome anybody
who is interested in Go.
Most people these days often
lay their stones on the star,
But ‘komoku’ is still popular.
If you protect ‘ko’in ‘keima.’
It’s as if you have
already taken the corner.
Hikaru, do you understand
what he’s saying?
Not at all.
But during a game.
Your opponent won’t always allow
you to play like this
to your aduvantage
Then ,if white goes here.
What should black do?
Ah, I know this!
Shindou-kun, right?
Then where would you go?
1 6′s 5th.
1 6′S 5th!
Behind the star.
1 6′S 5th…Here?
You said it’s your
fiirst time playing Go, right?
Did I make a mistake? I’m sorry.
No,lt’s very good.
We rarely see this style now ,but…
A long time ago
it was used very often.
Oh, you can sit down.
Okay.
Well,why isn’t this style used now?
There was no rule
of ‘komi’a long time ago.
Komi?
Black has an a dvantage
because it goes fiirst.
So ‘gomoku han’ is
given to white for that.
In other words,
if white has 50 moku at the end.
Black must have
50 moku in order to win.
I see, ‘gomoku han.’
I see?
you didn’t know?
In the Shyusaku era,
there was no such rule.
When you played as black didn’t
you think you had an advantage?
I never lost
when my stone was black.
Honestly…
I see, ‘
Komi.’ ‘Gomoku han.’
Since this rule was set up.
The ‘kosumi’ style doesn’t give
as much of an advantage.
People stated to think like that.
And now this style is rarely used.
But it is still a great move.
If you think the number of stones
in Shindou-kun’s hand is odd,
Put one stone on the board.
If you think it’s even ,put two.
Now Shindou-kun, count them.
2…3…6…8…9.
I’ts odd.
I’m right?
You are black then.
When you are playing against
someone who is at the same level,
This is the way to decide
who will go first.
It’s Go played by a pro.
Today you can lay out the stones
by looking at the book.
Then , I’ll see you later.
Hey Hikaru, do oyu get it?
It looks like we should lay the stones
out in order of these numbers.
Look Akari, this is the fiirst one.
Where?
This ,this. . .
Yes ,that’s 6 stones captured!
You really like to have your
stones captured don’t you?
Hakoda-san is bullying g
weak player again.
I hate it.
You are laying your stines
in such stupid places.
It’s rare for a person to want to lose.
A wig?
I can’t stand this.
Hikaru ,
please take his opponent’s place.
There’s not even
a single right move.
A strong person bullying
a weak person in Go…
I cannot forgive that!
I shall take the place of
his terrified foe,
And make him suffer a humiliation
equal to his actions.
Then at the final moment
I shall tell him…
Oops sorry!
What the hell are you doing, kid?
This perfectly good game
is ruined now.
Ah, my hand just slipped a little.
I’II just take my stones right now.
What?
F-Fool!
Don’t! S-Stop it!
Shindou-kun! Please go home!
Geez,
I came along for you!
you came along on your own.
I don’t know!
I can’t play Go now
because you made the teacher mad
That’s right!
Next week there’s a tournament…
I’II take you to the tournament.
So, that’s alright , right?
Hikaru!
What’s with this a tmosphere?
There are kids even younger than me.
Those people are their
parents and families?
Sai, it’s amazing, no?
yes, it’s very amazing!
There are so many children.
My 1 ,000 year old passon for Igo.
And these children’s
passion are the same.
They are proof to me that.
It will be the same
1 ,000 years from now.
Oh yeah ,
there may be a
chance that he’s here.
Akira-kun.
Hirose-san came to ask you to
teach him with instructive Go.
I’m sorry, but…
You’re still waiting for that kid?
There are way too many kids,
I can’t tell if he’s here.
The upper left corner ot this game.
This?
He’ll lose if he fails to lay
his stone properly.
1 ‘s 2nd is the weak point.
Almost ! Just ,one more sbove it!
What are you thinking?!
Talking to them during a match?!
So-Sorry…
Oh well,on need to be so loud.
Obata-sensei.
Anyway, I’ll take this kid
to the offive.Please.
Now, come on.
Ah ,it’s okay now.
You can contine your matches.
So, tell me what happende.
I laid my stone at 1 ‘s 3rd
and then that kid,
Said ”Almost!
Just one more above it!”
This is… !
Oh yeah!I gave that kid a flyer
for the National
Children’t lgo Tournament.
The one held at Kiin hall today?
Yeah, He didn’t seem interested,
but…He might have…
Akira-kun?
If he comes here when I’m gone.
Tell him to wait for me!
He’s changed hasn’t he?
Akira-kun…
Till now there
was no rival for him.
Really…
You can’t be forgiven if you just
say you happend to say it.
Well? What happened?
We called the game a tie ,
with no win no loss.
And let them replay the match.
Can’t be helped.
Ok, then, you can go home.
I’m sorry for all the trouble.
My, my.
And that game was…
Hey you! Your change!
It was really bad doing that…
I feel sorry for those kids.
Be careful.
That man… !
I saw him before, he’s the man
closeet to a ”Move of God.”
I heard there was a bit of trouble.
Touya-sensei.
Anyway,please take a look at this.
He just glanced
at it and called it out.
I see.
Only with a glance, a pro’s
life or death decision,
There is another child that can do
this besides my son Akira…
And you let him go without
even asking his name.
I’m sorry.
It’s alright.
If he truly is such a good player,
Sooner or later,Some day he
will appear before us pros.
That’s because you said
those pointless things.
Oh? You wanna fight?!
If you wanna fight I’m not
going to play Go anymore-
Shindou!
Touya?
I found you.
I finally found you…
Shindou Hikaru!
First of all, let’s do
a ‘ capturing stones’ game.
In go you can take
the opponet’s stone
if you surround
his stone with your’s
Mai-chan, try surrounding
Yuuki-kun’s stone.
Yuuki-kun, try surrounding
Mai-chan’s stone.
both you surrounded the stone.
But this is the correct method.
if you didn’t lay these stones,
you already surrounded
the stone with these.
You lay your stones on the
intersections where the lines.
Are connected to the intersection
with the opponent’s stone.
Let’s play a game and see
who takes a stone first.
Yuuki-kun, go ahead.
To be contnued…
Shindou Hikaru!
Touya,right?
What’s up?
Nothing…
You didn’t attend the
Igo tournament?
Me?I just went to watch a little…
But , you know…
That was the fiirst time for me.
There were kids even younger than
me.Everyone was so serious.
I was kinda impressed.
I mperseed?
You never became serious?
Serious?
Can I see your hand?
His nails aren’t scraped…
I can’t believe that this hand
often touches Go stones…
What are you doing?
Ah, sorry…
Are you… going to be a pro?
Me, a pro?!I never even
thought of such a thing.
Touya, you wanna be a pro?
I will.
I see, you’re trying to become a pro.
Does an Igo pro
make a lot of money?
The title match prize is 36 million
yen for ‘Meijin.’
A’Kisei ‘ match is 42 million yen.
Hey ,wait, how many
title matches are there?
What if you win them all?
There are 8 total.
A total prize money
of about 1 .8 billion yen.
O-One billion…?!
Sai,with your skill ,it’ll be a piece of
cake to win the ‘Meijin’ match right
Playing Go for money…
Well ,just for a little bit.
Just for a little bit?
Ah, become a pro for a litte bit.
I was just thinking winning one or
two titles isn’t such a bad idea.
Become pro for just a little bit…
Just win one or two titles?!
Stop joking around!Those words
are an insult to all Go players!
You must not be a frue Go player.
A person who truly plays Go would
never say such disgusting things!
Become pro for just a little bit?!
Do you know
what my father has endued?
Perseverance, effort.
Hardship, distress.
Overcoming the greatest despair,
And still there are those that have
failed to reach my father’s level!
It’s not only my father,
I’ve watched others…
And you dare say…!!
I’ve been trying to reach that level
knowing what I’II go through.
Since I was little,everyday,everyday
I practiced Go for hours.
I kept playing no matter
how much I suffered.
How did I lose to such a kid?
Why don’t we go play
a game right now?
I will become a pro.
One day I will.
If you can become
a pro and win titles
without going through
any of the hardships.
Then it’s out of the question
for you to lose to me now.
Let’s play now!
Sai, what should we do?
Fine.
Yeah…
All I live for is to master a
”Move of God.”
I can’t lose to him now.
Shindou Hikaru is definitely
not a beginner.I can’t relax.
But he plays with a very old style.
Shyusaku’s Kosumi, too…
That technique was used back then
because there was no’komi’rule.
That’s it!
That’s where my chance lies!
He got so angry…
People usually take that as a joke…
Joke?
Was that really a joke?
Why can’t you all
just take it as a joke?!
Besides.
Your last win was only by 2 moku.
So, you only have skills equal to
that of an elementary school kid.
You can become a pro and just a
get a title easily? It’s not possible.
Hikaru.During the last match,
I wasn’t serious.
That was instrutive Go.
Instructive Go?
The purpose of instructive Go.
Is to lead the
opponent to the right path.
An instructor doesn’t play roughly
for the purpose of winning.
Then,
you’re a lot stronger than him?
But, he’s just an
elementary school kid like me.
It’s normal for you
to be stronger than him.
Just now,
what did you say,Hikaru?
He isn’t meae
elementary school kid.
Though he’s still young.
He shines in every move he plays.
His every move…
I feel it revitalize me
and drive me on.
When he grows up.Will he become
a Llon?Or a Dragon?
And now, he is showing his fangs.
I’m going to borrow an empty table.
Akira-kun!
You’re
Hello.
It’s that kid!
That’s right! That time…
That’s right ,that’s the kid!
Wait a…
Please.
He’s so confident that he doesn’t
even care about the gallery.
‘Tagaisen’ is okay right?
Tagisen’… is that the rule
where white gets ‘komi’?
I’II grab the stones.
I won! It’s even.I’m black ,right?
Komi is 5 and a half moku.
Please,
Yea ,thank you…
1 7′s 4th.Upper right ‘komoku.’
1 7′s 4th…
Now, what should I do…
This promising child
with such bright eyes.
But now,
he is showing me his fangs.
Shall I dodge his fangs
with a very slight difference…
And give
him a small pat on the head?
Or…
He’s taking3 minutes
for his fiirst move…
It’s ‘hoshi.’
1 6′s 1 7th.
1 6′s 1 7th…
‘Hoshi’ again?
In the Shyusaku era, we could
never think of such a strategy.
People must have studied a lot
for these past 1 40 years…
However…With 5 and a half
moku disadvantage. . .
Playing against him,
I may be okay, but…
If I play against someone
the same level as me.
I will be at a great disadvantage.
I must delve deeper into
the functions of a move.
1 5′s 3th.
Searching after the ‘Best Move.’
What joy I feel.
What’s wrong with him?
Is he seriously that angry?
The next move…lf I ‘kosumi’ here
it may become easy for him.
Then ,’hasami’ may be faster…
Is he waiting for me to ‘kosumi’?
Then ,that’s fine too.
1 5′s 1 6th.
Now! Come on!
I can’t… !
It’s ‘chuoshi.’
He just declared his defeat.
But we only played about
half as long as last time.
Touya ,you were amazing!
You seriousness is almost scary.
Your fighting spirit attacked me
in every move!
Those kids at the national
tournament were great, but…
Really… everyone…Was serious…
He’s not listening…
He’s not listening to. . .
My…words…
I’m gonna… go home.
See ya…
Father…
Father!
Dad, do I have a talent for lgo?
A talent for Igo?
I don’t know whether
you have it or not.
Even if you don’t you
have two greater talents.
One is a talent to always to put
more effort than anybody else.
The other is a talent to
lgo with no limit.
Father…
Until now , I’ve always
been proud of those words…
I’ve always kept moving forward.
But now!There is an invisible
wall in front of me.
A great… invisible… wall..
Why did you win like that?
Weren’t you going to
win by 2 moku?
Hey, Sai!
That child,He gave me no choice but
to cut neck and body with one swing.
He didn’t give me any
room to pat his head.
What on Earth was that?
Surprised me.
You never became serious?
Serious…
And it was funny.
A long long time ago ,
there was an old man and an old
woman in their neighborhood…
Hey, are you listening to me?
Hikaru!
Your home is this way.
Yeah…
Are you going to Igo school again
I don’t have class at
Igo school today.
Geez! you’ve been so weird lately!
Touya..
What does your seriousness mean?
What is Igo?
Are you also trying to master
a ”Move of God” like Sai?
Hikaru.I
Are you going to play Go today?
Don’t want to.
But you already came here…
Right now I don’t feel like it.
You! Wait!
Sensei!I just found the boy outside.
That boy.
The one who gave advice on the
1 ‘s 2nd at the lgo tournament.
Oh, it’s you again.
Akira-kun isn’t here today.
I see,You are the
one who defeated Akira.
Huh, I’ve seen you somwhere…
Ah That time!
The one who is closest to a
”Move of God.”Touys’s dad?
I want to know your level.
Sit down.
Ah, no… I’m…Hikaru!
Let me play against him!
When I existed
as ‘Honninbo’ Shyusaku.
There were many skilled
players who challenged me.
This man’s spirit.
Is exactly the same as their’s!
Lay out 3 of your stones.
I always play with Akira like this.
That is Akira’s level.
This man has the
same eyes as Touya.
Sai must also.
Only I’m somewhat left out…
I…I want to play.
Here I go!
5′s 3rd, ‘kakari.’
5′s 3rd.
Cool!
3′s 3rd,’tsuke.’
I thought the way Touya lays his
stones was good, but…This person
I have taught Akira Go since
he was 2 Years old.
He plays me every morning.
His level is already that of a pro.
Amazing!lt looks like his
fiingertips are shining!
4′s 4th ‘hoshi.’
I won’t let him play in the
amateur tournaments.
If he plays in the
children’s tournament,
he may crush the
hopes of other children
He is that exceptional!
That is why
I can’t believe there
is a child who can defeat Akira.
3′s 2nd, ‘sagari.’
He grabs the stones and. . .
Holds it inbetween his fingers.
Those fingers guide
it out on to the board…
The fingertip shining…
If I…
Could also lay stones like that…
1 0′s 1 6th, ‘hoshi.’
If I…Like that…
Like that!Lay like that!
Hikaru?
Today’s Igo class is about to start.
But we do’t see Yuuki anywhere…
What are you doing
in such clothes?
I’m going to become a pro.
Becoming a pro has nothing
to do with your clothes.
By the way, Yukari-san,
how do we become a pro?
In order to become an lgo pro.
There is a pro test
which is held once a year.
It’s hard to become a pro, isn’t it?
That’s right.
But if Yuuki-kun does his best ,
he may be able to become a pro…
I want to eat ,too…
If I…Like that. . .
Like that! Lay like that!
Hikaru?
Sai…
You didn’t …just…
Take over…my body?
What just happened? Is it because
I forced him to come in?
How good was he ?
There is no fault in the
layout of his stones.
Perfect like a pro’s instructive Go.
That means… !
All that means is his opening moves
are perfect.
I can’t tell about his talent.
I see.
Besides that…
Besides that?
Ah,no… Only that his last
move really stood out.
It may be a bad move when
you look at it… However…
You bastard!!! You just took
over my body,didn’t you?!
Not only do you invade my heart
But you steal my body as well?!
There’s no way I could’ve laid
a stone like that by myself!
Y-you’re mistaken!
I can’t take over your body!
Then,you’re saying that
I did that by myself?
That’s right.
Liar!
Then why don’t you try laying a
stone there? Use your fiingers like this.
Okay,is this right? Right
Alright then!
I can’t do it!!!
But, it was you who laid the stone.
Where you laid it was different
from where I told you to lay it.
You’re just saying that
so you can try to take over
my body again, right?
I don’t know what you’re
talking about. Think what you like.
But Hikaru. That really was your move.
After learing a bit about Go.
You must be developing a
desire to play on your own.
Probably…
Well either way,the way Touya Meijin
laid his stones was really cool,no?
Touya was taught by him till now.
There’s huge difference
between him and me.
Hikaru. . . Try one more time
here with this stone.
It’s okay already. I can’t do it anyway.
Hikaru?
Akari?
I dropped by your house
a little while ago.
Where did you go for so long?
Playing Go.
Go? Again?
You’ve been very
interested in Go lately..
I’m not interestes in a thing like that.
I see.
Here!
My sister’s junior high school
is hoding a festival.
Let’s go. I don’t want to.
I wa going to treat you
to some takoyaki.
That’s alright.
This Sunday ,at the front gate of
Haze junior high school around 2 pm…
I’m not going
Hikaru!
Okay ,I’m gonna go home
and eat raemen or something.
Geez! Be at the gate of Haze
junior high at 2pm,okay?
Why don’t you go?
No way. If I go to a place like that
with a girl. Everyone will laugh at me.
That girl ,she may like you.
What the hell are you talking about?
That bitch…! Where the hell is she?!
Is this a festival?
Like a ‘Terakoya’ festival?
Yea, something like that.
By the way ,I didn’t bring any money.
Here! I bought you some takoyaki!
It looks so good ,I want some too.
Hikaru, over there!
Over there ,they’re playing Go.
Let’s go there! Please, please, please?!
Only for a little bit ,okay?
Show me 3 moves on this.
First ,black is ‘tsuke,’ right?
And white goes…
Here. And ,what if I go here?
Oh! I see ,I see.
Well well, it is pretty difficult.
Hikaru. What is that book?
Touya Meijn’s collection of ‘Tsumego’.
It’s the prize for whoever answers
correctly on the ‘Tsumego’ questions.
Do you want to try?
Hikaru! I want it I want it!
Alright ! Alright !
Please
Thanks.
What grade are you?
Elementary school,6th grade.
Then let’s start with an easy one.
Here.
I think I can do this one .
Don’t say anything ,Sai.
Okay. Wow ,good. That’s right.
Here you go , your prize.
Eh?! A pocket tissue?
Let me do a harder one.
A harder one?
Will you be okay?
Sai, I’II leave it to you . Okay.
Then, a question from Yudan Sha.
Even I have trouble with this one.
Show me 3 moves on this.
Correct…
So fast. He answered right away.
Here, orange juice.
Let me try the hardest one so
I can get the ‘Tsumego’ book
The hardest one? Alright then.
If you can answer this one you’re
the same level as Touya Akira.
Touya Akira? I know him!
Is he really that good?
I think he’s able to pass the pro test.
I heard he’s playing
instructive Go for adults.
If it’s Touya Akira, he would be
able to answer this question.
Okay, go ahead. The first
move is the key here.
If it’s Touya Akira. . . Alright.
Do you want to play by yourself?
The first move should. Go here.
What are you doing?!
lgo is so gloomy.
What about Touya Akira?
That little bastard is
the worst kid ever to lose to me!
Shogi is a hundred times more fun.
Touya lost to you?
Touya is already like a pro
did he really lose?
I’m way too strong! Stupid!
His name is Kaga.
He use to go to the same
lgo school as Touya Akira.
He answered this hard
‘Tsumego’so easily.
This man… Who is he?
Tsutsui. What happened to the lgo
club you were gonna make?
You were trying so hard
to get members ,no?
Depending on the conditions
I may join though.
Igo club?
Our school doesn’t have an lgo club.
If we have 3 people we can
attend the group tournament.
And then the school would
allow us to have a club.
You know my skill ,right?
I’m a thousand times stronger than you.
I don’t want help from someone
who puts gum on a Go board.
Yeah right!
Who was it that came to me begging.
please atten the tournament
Here’s your prize. Take it and go away!
Touya Meijin’s collection of ‘Tsumego?’
I hate… ! lgo! And Touya Akira!
I hate them both!
What the hell?
Say the reason why
you hate Touya Akira!
Say the reason why? Are you
telling me what to do?
Hey ,kid! Don’t get to elated.
You’ve got courage. . . Watch carefully.
Which one? If you guess right
I’ll tell you whatever you want.
But if you’re wrong. I’II beat you
up till you apologize to me .
Don’t be foolish,Kaga!
Kid ,just go home.
No guts, but still you
talk to me like that.
Hikaru. You’d better not do it. I sense
that he has strong luck in gambling.
If you want to gamble, do it with lgo.
And I will win against him.
There’s no guarantee
that you’ll win either.
You say he’s got strong luck in
gambling? Then, what about me? I too…!
Hikaru?
This one!
Hikaru!
I admit you’ve got courage.
No stone?!
Kaga , you…!
You were fooled by such a simple
trick! It’s much fun teasing you.
Hey,why don’t you quit this
gloomy Igo and play Shogi?
I’II teach you from the beginning.
Screw you!
If I have to learn from you. I will
never learn Shyogi for my whole life!
What?! Stop it ,both of you!
You won against Touya?!
You must’ve tricked him
like what you just did!
Or else, Touya wasn’t
playing seriously!
You must’ve ran away from
Igo and went to Shogi!
Tsutsui , let him go!
If you’re going to say that much.
I will just show you my skill!
If I lose ,I will do
whatever you want me to.
But if you lose ,you have to jump
into the pool during winter!
Fine then!
1 7′s 4th. Upper right corner,’komoku.’
What the hell kind of
way is that to lay a stone?
How I lay the stone doesn’t matter!
1 5′s 4th.
Say those cheeky words after you win!
A kid like him won’t
understand my feelings.
A kid like him!
Tetsuo. Hey, Tetsuo!
Why can’t you even beat him once?
That boy, Touya Akira. Because of
him you are always number 2.
You’re 2 years older than him.
Don’t you feel embarrassed?
I want to win ,too. But , Touya is…
You must win today!
Don’t come back if you don’t
It can’t be helped. A strong
player is a strong player.
You are defiinitely on a different
level in Go than eveyone else.
You are, without a doubt ,number 1 .
But. Some day I will defeat you.
Then I’II become number
1 . Be ready for it!
Okay, let’s begin.
Should I… Lose?
What did he say? Should I lose?
Damn you!
Damn you…
Damn you!
I thought… That he was my rival.
It didn’t matter to him at all…
Whether he won or lost against me.
When it ended. I won by half
a moku including ‘komi’.
I couldn’t stand it .
When my dad learned I couldn’t be
number 1 as long as Touya existed.
He gave up so easily on me.
Not only Touya, but
my dad… ! Either way…
He’s good.
This kid is pretty good.
Hey, hey. . . Is this for real?
I’m being knocked back
and forth by this kid!
1 1 ‘s 1 5th.
1 4′s 1 6th.
This is fun.
This man , isn’t as good
as Touya Akira ,but…
He plays interesting
moves against my moves.
It’s easy to win against him… I still
want to play against his fun moves.
This black looks like it’s in danger.
But it might be okay.
So that means…
The game is equal.
No, black has an advantage.
9′s 1 9th.
Eh? Is that true?
Especially Motohashi-kun, he got so
angry that his turned all red! Akari?
She came this latte?!
Hurry up, make your move!
Ah, sorry.
Hikaru! That’s not the place!
Wa-Wait!
Wait? Stop joking.
They’re all dead…
It can’t be helped. 1 2′s 1 5th.
That one moved killed them all.
That many?!
wanna admit your defeat?
That pool is waiting for you.
What do you think these are?
Aren’t these just bottle caps?
Okay, let’s play with this today.
It’s small.
Yup, it’s a 6×6 board calle ‘Rokuro.’
It’s good for beginners.
The one who takes 3 fiirst wins. Okay.

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Agneepath 2012 Farsi

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“Castle” Headhunters 2012 Czech

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Download subtitles of “Castle” Headhunters 2012 Czech

FDb.cz – navstivte svet filmu
Castle s04e21
Headhunter / Lovci hlav
Jsi velice krásná,
Nikki Heatová.
Škoda jen, že tě teď
musím zabít.
Už to zkusili ošklivější muži než ty,
Drago.
Uhodil jsi mě.
Nenechám se…
Hrajeme si s panenkami?
Tohle jsou akční figurky.
Používám je, abych si představil scénu.
Dlužím pár kapitol “Frozen Heat”
mojí editorce,
a nejsem schopen napsat ani stránku.
Možná by společný případ s Beckettovou
mohl zažehnout tvou inspiraci.
Chystá se na soudní řízení.
To je pošta?
Oh, ano.
Díky bohu, že Alexis
konečně dostává dopisy,
že ji přijali na vysokou.
Jejím přátelům začaly chodit
už před pár týdny.
Richarde Castle,
co to proboha má znamenat?
Nechci, aby si Alexis musela znova prožít
tu noční můru ohledně
odmítnutí na Stanfordu,
takže schovávám její dopisy.
Takhle je dostane všechny najednou,
a špatné zprávy dostane zároveň
s těmi dobrými.
Richarde, to je ten nejhloupější nápad,
jaký jsi kdy měl.
Musíš jí ty dopisy dát dřív,
než utrpí nervové selhání.
Dobrá, dám, dám.
Ačkoliv musíš připustit,
že by bylo hodně zábavné sledovat ji,
jak se zhroutí.
Na rozdíl od tebe.
Co tedy budeš dělat ohledně tvého psaní?
Oh, nevím.
Prostě potřebuju něco…odlišného,
něco nového,
něco jako…
Uříznuté hlavy.
Uříznuté hlavy?
Oběť byla po půlnoci nalezena zastřelená.
Podle policie její batoh obsahoval
tři uříznuté hlavy.
Detektive Slaughtere, co nám
můžete říct o…
Dejte mi tu kameru pryč z obličeje
než o ni přijdete!
Oh-ho, matko,
zapomeň na uříznuté hlavy.
Chci se setkat s tímhle chlápkem.
Drahoušku, ty už ale máš múzu.
Ano, ale múzy jsou tu proto,
aby poskytly inspiraci,
a mně se zrovna žádné nedostává.
A tak se detektiv Nikki Heatová
setkává s detektivem Slaughterem.
Víte co?
Nechte to v zasedačce.
Díky.
Ahoj, Castle, co tady děláš?
Už jsem tě pár dnů neviděl.
Řekl jsem si, že se zastavím,
podívám se, jak se ti vede a tak.
Díky. To je od tebe hezké.
Popravdě se mám výborně.
Přípravy na soud probíhají bez problémů.
Jsem doma včas…
a je skvělé tě zase vidět.
Taky tě rád vidím.
Hele, poslouchej, neznáš náhodou
toho poldu z gangů,
jménem Slaughter?
Ten případ s uříznutými hlavami,
to proto tu jsi?
Uh, ne. Já jen,
protože ty máš spoustu práce
s přípravou na soud,
jen jsem si myslel, že bych
se podíval na toho Slaughtera,
kdo to je a tak, jako takový průzkum,
takový…
Pokud to není problém.
Ne, není.
Super.
Tak kde bych ho našel?
Tam, kde je tělo.
Zlato, mohla by ses přiznat,
protože já vím, že jsi ho zabila ty,
a mohli by jsme tak strávit
spolu nějaký čas.
Ani kdyby jsi byl poslední chlap
na planetě.
Abych to nevzal jako výzvu.
Co kdybychom opustili
tvé macho fantazie
a já ti prostě řekla
příčinu smrti?
Nech mě hádat… otrava olovem?
Tři kulky v hrudníku.
Pravděpodobně zemřel na ztrátu krve
během několika minut.
Vždycky jsem tušil, že Závada
jednou skončí na tomhle stole.
Závada… to je jeho jméno na ulici,
byl to známý packal.
Vylovila jsi pro mě ty kulky?
Ah. Vidíš? Přece jen mě miluješ.
Ráže.32 nejspíš.
– Myslíš ty kulky, že ano.
– Jasně.
Nezeptáte se na ty hlavy?
– Kdo k čertu jste?
– To je Castle.
Je to spisovatel, co dělá
konzultanta pro dvanáctý okrsek.
Je to divné.
Je jasné, že nejsou čerstvé.
Jde to cítit… formaldehyd
s podezřením na rozklad.
Soudě podle té hlíny ve vlasech
bych řekl, že naše oběť ty těla vykopala,
a pak jim uřízla hlavy.
Vážně Sherlocku?
Už jsem poslal lidi na místní hřbitovy,
ne že by tě to mělo co zajímat.
Rick Castle, a jak už
Laura řekla,
pracuju pro dvanáctý
s detektivem Beckettovou.
Jde o to…
doufal jsem, že bych se do tohohle
mohl pustit společně s vámi,
jen na den, dva.
– Ne.
– Ne?
Poslední, co bych u sebe
potřeboval by byl spisovatel.
To je…
Co bych mohl udělat,
abych změnil váš názor?
Hmm, to je velice pěknej kabát.
A na vás by vypadala skvěle.
Takže jsme domluvení?
Měj se krásko.
Řekl jste, že můžu jít s vámi, když
vám dám svou bundu.
To jsem nikdy neřekl.
Naznačil jste to.
Hele, pracuju sám.
Nic, co bys řekl, to nemůže změnit.
Přátelím se se starostou.
A jestli vás tady žádám o laskavost,
znamenalo by to, že bych vám pak
jednu dlužil.
Kdokoliv je kamarád starosty,
je i můj kamarád.
Tak co uděláme jako první?
Zajdeme za Závadovým otcem.
To bylo husté.
Beckettová nikdy nejezdí po chodníku.
Jestli se mnou chceš dělat,
musíme si stanovit
nějaká základní pravidla.
Pravidlo číslo jedna,
nepoužívej slovo “husté”.
Jsi dospělý muž.
Pravidlo číslo dvě,
nepřekážej mi.
To je vše?
To tak trochu hovoří za vše.
Tohle je nejtěžší část práce…
informovat rodinu.
Tak jaký je tvůj styl,
stručný ale chápavý,
– citlivý ale silný?
– Briane.
Závada je v márnici.
Někdo do něj napumpoval tři kulky.
Je nám líto vaší ztráty.
Mojí co? Mojí “ztráty”?
Kdo kčertu jste, že mluvíte
o mojí ztrátě.
Tvůj kluk jel v něčem špatném,
horším než obvykle.
Co o tom víš?
A proč bych vám měl něco říkat,
i kdybych náhodou věděl?
Souvisí to s odřezáváním
hlav z mrtvol.
To nezní zrovna jako obor
pitomosti tvýho kluka.
Můj syn…
byl prostý chlapec žijící
ve složité době.
Znevažujte jeho památku jen
na vlastní nebezpečí.
A teď…
Musím to jít říct jeho matce,
zahájit přípravy.
Je to tvrďák.
Jo, člověk se nestane největším
lamačem kostí u Westies /irský gang/,
aniž by byl tvrdý.
Není divu, že nám neřekl nic užitečného.
To jsem ani nečekal.
Je to spíš ten typ, co vezme
spravedlnost do vlastních rukou.
Ty si myslíš, že se pokusí najít
Závadova vraha osobně.
Jo, a my ho budeme sledovat.
Ta obtížná část bude zastavit ho předtím,
než toho vraha zabije.
Pojďme. Už jede.
Kam myslíš, že jede?
To nevím.
To proto ho sledujeme.
Výborně.
Strážníci našli hřbitov,
kde Závada sehnal ty hlavy.
Čtyři bloky od místa činu.
Díky bratře.
Až se vrátíme do kanceláře,
projedeme si ty jména,
a zjistíme, komu patřily.
Proč čekat, když se na ně může
můj tým podívat hned teď.
Ty máš tým?
– Ano?
– Posílám ti
tři jména, všichni nedávno
zesnulí,
a potřebuju, ať mi je projedeš.
Beckettová zrovna teď na ničem nepracuje.
Ne, já jsem teď se Slaughterem z gangů.
Tak ať si to udělá on sám.
Já pro tebe nepracuju.
Ah, Esposito,
ty vtipálku.
On je tam s tebou, že?
– Uh-huh.
– Dobrá.
Jestli chceš díky mně vypadat dobře,
bude tě to něco stát.
Lístky do první řady na Knicks.
To zní dobře.
Oh, a jen tak mimochodem,
ten tvůj Slaughter…
má u gangů slušnou reputaci.
Jeho přezdívka je
“Stroj na smrt.”
Tři jeho poslední parťáci byli zabiti
během služby.
– V pohodě?
– Jo.
Myslíš, že by jeden z nich
mohl být náš vrah?
Ne, jen je otravuje kvůli informacím,
což znamená, že my jen budeme pozorovat
a čekat.
Ahh. Ah, ne, dík…
Tak dobrá.
Takže…
prý ti říkají Stroj na smrt.
Hele, není to moje chyba, že mi
přiřazují samé idioty.
Když už mluvíme o parťácích,
viděl jsem fotky toho tvého.
Ona je teda kočka.
Něco s ní máš, žejo?
Cože? Ne.
Ne? Nejsi nějaký pošahaný?
Ne, jsem úplně normální.
Jsme jenom přátelé.
Když chlap potřebuje přítele,
koupí si psa.
Ženy jako je ona buď dobiješ,
nebo padneš. No ták.
Jde do toho baru.
Čas akce.
Máš kvér?
Kvér? Ne, nejsem polda.
Moje vesta má nápis “Spisovatel”.
Pravidlo číslo tři, jedeš v tom se mnou,
máš u sebe kvér.
Jdeme.
Hej, a co nařízení?
Podepsal jsi zřeknutí se práva
na žalobu, ne?
Tak, ty půjdeš předem.
Já to vezmu zadem.
Páni, páni.
Neměli by jsme zavolat posily?
To máš i sukni s nápisem “Spisovatel”?
No tak. Dej mi deset sekund,
a pak tam natvrdo vlítni.
Zakřič “NYPD”, čím
hlasitěji, tím líp.
NPYD!
Přidružený civilní vyšetřovatel.
Ani hnout.
– Polož tu zbraň hnusáku!
– Jak jsi mě to nazval?
H…hnusák.
Polož ji, nebo tvoje žena získá
v márnici množstevní slevu.
No tak. Sedni si.
Vem si ho, Sherlocku!
Mám ho!
Nemám ho… nemám ho.
Nemám ho.
Nemám ho.
Nemám ho.
Troška pomoci…
Vedeš si dobře.
Dobrá práce, Sherlocku.
Hodný chlapec.
Překlad thera, tarfein
Co jsem to slyšel o Castlovi,
že pracuje s jiným poldou?
Nemáš náhodou nějaké formuláře
k vyplnění?
Jsem si jistý, že je to jen
přechodná fáze. Znáš Castla.
Asi se zamotá do uříznutých hlav,
a do vyšetřování oddělení gangů…
Je mi jedno do…
do…
čeho se zamotá pokud to…
zůstane mimo…
mě. Díky.
Ahoj, uložte mi ho do chládku.
Shea, drž jazyk za zuby, jo?
– Kde tu máte výslechy.
– Tady. První dveře.
No tak pojď.
Co se proboha stalo?
Oh, měla jsi to vidět.
Slaughter namířil bouchačku na jednoho,
ale ten druhý zkusil utéct.
Musel jsem ho zarazit.
Co jsi musel? Děláš si legraci?
Jsi spisovatel Castle.
Ne polda.
Hej, já se o sebe dokážu postarat.
Ty mi jen nikdy nedáš šanci.
Jo, protože se tě nesnažím zabít.
A jakto, že on používá naši místnost?
Nabídl jsem mu to.
Castle, tohle není tvoje stanice.
Myslel jsem si, že to nebude vadit.
Navíc lidi jako Slaughter
jsou každou chvíli na jiném okrsku.
Jsou jako nomádi,
putují ulicemi města New Yorku,
nakopávají zadky a dělají si seznamy,
kdo je další na řadě,
což není zrovna nejoriginálnější fráze,
ale ta postava je prostě skvělá.
Opravdu mi hodně pomůže s novou
knihou o Nikki Heatové.
Jo, jestli se vůbec dožiješ toho,
aby jsi to mohl napsat.
Já Závadu nezabil.
Tak proč za tebou šel jeho otec?
To nevím, ale musíte ho přesvědčit,
že jsem nevinný.
Ne, ne, ne, ne.
To ty musíš přesvědčit mě,
nebo tě nechám zadržet,
a budeš moci přemýšlet,
jak ti Brian utrhne ruce a nohy
holýma rukama.
Minulou noc jsem
byl u sestry na Long Islandu.
Můžete jí zavolat a zeptat se jí.
Tak proč si Brian myslí, že jsi
zabil jeho syna?
Vážně, Shea?
Mám znova vytáhnout Jakea
a Tlusťocha?
Brian slyšel, že jsme se
s Závadou nepohodli,
což nebyla ale pravda.
Jde o to…
že Finn Rourke nám všem řekl,
aby jsme se od něj drželi dál.
Šéf Westies vám řekl, ať Závadu
vyšachujete?
Proč?
Podělal minulý týden další práci.
Utekl od náklaďáku plného
ukradeného lékařského vybavení
když mu na dálnici došel benzín.
Jediný důvod
proč Finn Závadu neodpráskl, byl Brian,
protože věděl, že je ten chlap
dost šílený na to,
aby se mu chtěl pomstít, kdyby se jeho
klukovi cokoliv stalo.
Proč měl Závada batoh plný hlav?
Nemám páru.
Kdy jsi ho viděl naposledy?
Před dvěma dny.
Říkal, že udělá něco,
aby si napravil reputaci u Westies.
Řekl, co to bude?
Ne, a já se ani neptal.
Jak si mohl Závada myslet,
že když odřízne hlavy mrtvolám
tak ho vezmou zpátky k Westies?
Nebyl to zrovna velký myslitel.
Moc bych se při hledání motivu nenamáhal.
Kapučíno?
Pravidlo číslo čtyři.
Castle.
Perfektní.
Díky. Velice vám děkuji.
Esposito řekl,
že pro něj budete něco mít.
Uh, to je…
Řekněte mu, že už je to na cestě.
Díky.
Takže.
Vypadá to,
že máme totožnosti našich hlav.
Všichni tři patřili
k gangu z Trenchtownu.
No teda. Záhada vyřešena.
– Uh…
– Gang z Trenchtownu,
jamajský gang… dělá do děvčat a drog,
od Brooklynu po Bronx.
Bojují s Westies o území,
konkrétně o Morningside Heights.
Vsadím se, že Závada si myslel,
že si spraví jméno
když uřeže hlavy nepřátelům Westies.
Určitě plánoval nastrčit ty hlavy
pod pár jamajských postelí.
Jako ta koňská hlava,
v “Kmotrovi.”
To je ta nejblbější věc,
co jsi zatím řekl,
dost hloupá na to, aby Závadovi
připadala jako dobrý nápad.
A jak znám toho kluka,
pustil si pusu na špacír,
Jamajčané to zaslechli
a počkali si na něj.
Jdeme.
Mám na ulici informátora
spojeného s Jamajčany.
Bude nám schopen říct víc.
Miluju tuhle policejní práci
bez zastávek.
Jste rozrušená.
Ano. Jasné? Fajn, jsem.
Myslela jsem si,
že se spolu sbližujeme,
ale teď to vypadá, jako by se
mi jenom vzdaloval.
Zeptala jste se ho na to?
Ano, a on mi řekl…
“Oh, všechno je v pořádku.”
Proč si myslíte, že se s ním něco děje?
Protože se chová jako naprostý idiot!
Nejdřív se objeví na okrsku
a objímá se s těma barbínama,
a teď se přidá k jinému poldovi.
Je ten druhý policista žena?
Ne! Ne, proč…
proč se na to vůbec ptáte?
O to přece vůbec nejde.
Jde o to, že nechápu,
proč se takhle chová.
Co jsem udělala?
Možná, že z jeho pohledu
se spíš nabízí otázka,
co jste neudělala.
Počkat. Cože?
Co tím chcete říct?
Když vás postřelili, Castle
vám řekl, že vás miluje.
Jak je to dlouho?
Sedm měsíců, ale tehdy jsem nebyla
připravená to slyšet…
Co si myslíte, že se vám snaží
svým chováním sdělit?
Třeba, že
tam taky ještě není?
Třeba, že není připravený?
Co, když jsem čekala moc dlouho?
Nečekala jste, Kate.
Uzdravovala jste se.
Ano, ale on mezitím
pokračoval dál.
Nebo se jenom chrání,
snaží se dál emocionálně neriskovat.
Co mám pak dělat?
Co chcete udělat?
Já ti řeknu, co bych udělal,
vrhl bych se na tvého parťáka
jako nějaký primitiv.
Ukázal bych jí, jak to dělají
opravdoví muži.
Opravdoví muži?
Oh, tak to bylo to,
co jsi ukazoval Lauře
tehdy v márnici?
Jen jsem se jí chvíli věnoval,
zlepšil jí náladu.
Ale na koho si dělám zálusk
je ta nová sexy zrzka,
co tam zrovna začala pracovat.
Ta holka je sotva v legálním věku.
Zrzka?
Okolo metru šedesáti,
modré oči, na praxi?
Jo. Ty ji znáš?
To je má dcera!
Vážně?
Ta holka má ale zadek…
Klid, Sherlocku.
Dělám si legraci.
Dobrá.
Dokud si budeš pamatovat,
že moje dcera není k mání.
Jo. Na spisovatele máš teda ránu.
To je můj člověk.
Ee, ty počkej tady.
A hlídej.
– Jsi v pořádku?
– Mám jméno.
Co se tam stalo?
Ty jsi ho zabil?
To bys nechtěl vědět.
Nikdy jsme tam nebyli.
– Co děláš?
– Ježíši!
Jsi v pořádku?
Ten chlap je magor.
Jo, já vím.
Zkoušel jsem ti to říct.
Ne, on je vážně magor.
Proč? Co udělal?
Ježíši!
Teď nemůžu mluvit.
Chci ty lístky.
Ahoj.
Co se děje?
O čem jste se to bavili?
Oh, tam. Ále…
O ničem.
Teda, zřejmě o něčem.
Bavili jsme se.
Neotvírali jsme jenom naše…
Musím jít na toaletu.
Ahoj.
Co to kčertu.
Myslel jsem si, že jsi ho zabil.
Jo, měl jsi vidět svůj obličej
když jsem vyšel z těch dveří.
To není vtipné.
To není vtipné.
Ne, ne, je to k popukání.
Jen se podívej, jak se tam smějí.
Okay.
Chovají se, jako by jim to tu patřilo.
Půjdu jim něco říct.
Ne, nechoď. Nestojí to zato.
Mám pocit, jako by nás podváděl.
Nepodvádí nás, Ryane.
On jenom…
rozšiřuje své pole působnosti.
Neber si to osobně kámo.
Marc Gibson.
Pracuju v utajení u gangů.
Musel jsem si být jistý,
že ti můžu věřit,
že mě nepodrazíš, když
se něco pokazí.
Naštěstí jsi prošel.
Měli jste pravdu ohledně Jamajčanů,
že sejmuli Závadu.
Sousedi blízko toho hřbitova
slyšeli v noc vraždy výstřely.
Zdroj mi řekl, že bouchač
jménem Maxi
– byl ten, kdo střílel.
– Ah.
Zašil se do budovy na rohu
Avenue A a Páté.
Dejte si pauzu.
Jdeme.
Maxi, proč to musíš dělat tak těžké, hmm?
Oba víme, že jsi minulou noc zabil toho
kluka od Westies.
Chci svýho právníka.
Tvýho právníka?
– Jistě. Je přímo tady.
– Uhh!
Počkat!
Páni, páni.
Co to jako děláš?
Řekni mi, že jsi ho zabil,
nebo tě z tama budou muset
– vyšprycovat hadicí, Maxi.
– Nikoho jsem nezabil!
Počkat! Počkat!
Počkat! Zavolali mi,
že nějaký kluk od Westie
vykládá, jak bude vykopávat naše mrtvoly.
Já jdu na hřbitov, že ho tam přepadnu,
ale ani jsem si nevystřelil!
Radši ustup.
Tenhle kluk pukne jako grep.
Ne, počkat, přísahám.
Nebyl tam sám.
U vytuněného Escaladu
na něj čekala skupinka Mexičanů!
Chceš mi říct,
že je do toho zapletený třetí gang?
Chlape, já nevím kdo to je!
Ale Závada je určitě znal!
Řekl jim, že má ty hlavy,
a pak to začalo být divoký!
Mexičani na něj začali pálit,
a on utekl,
– stejně jako já.
– Oukej, oukej,
takže Mexičani dohnali Závadu,
a zastřelili ho.
Nebo to udělal on,
a jen si tu vymýšlí.
Ne, ne, ne, ne, ne!
Můžu to dokázat!
To auto mělo SPZku.
Viděl jsem první dvě
písmena… “R” a “X.”
Dobře, Maxi.
Ala ta poznávačka
by měla sedět,
nebo se sem vrátím
a dokončím, co jsem začal.
Bude sedět. Bude!
– Bude, chlape! Přísahám!
– Pa-pa.
Slaughtere, dostaň mě odtud!
Další gang.
To je možný, ne?
Pohroz dost lidem, a naučíš
se vycítit jejich upřímnost.
Ale vážně bys ho nerozmačkal?
Nah, jasně že ne.
Spíš by to bylo jako
rozmačkání.
Slaughtere! Aah!
Detektiv Ryan.
Jo, tady Castle.
Mám částečnou poznávací značku,
kterou potřebu, abys ji projel.
První písmena “R” a “X.”
Jo, Castle.
To bude dost složitý.
Jsem v jednom kole.
Vážně? Ty taky, huh?
Dostaň Ferrari.
Víš, Castle,
Jenny mě pořád otravuje,
abych tě dal dohromady
s její sestřenkou Ramonou.
Je zubní hygienička.
Mm-hmm. To zní dobře.
– Ferrari.
– A na víkend chci Ferrari.
Fajn. Hej, a kámo,
nikdy na tohle nezapomenu.
Dobře. Jsme dohodnutí.
Fajn.
Výsledky budeme mít ráno.
Dnes večer… budem oslavovat.
Slavit co?
No, přežil’s se mnou
první den v práci.
To’s měl někdy parťáka,
který ne?
Víš, rád bych,
uh, slavil, ale…
Ale co?
Ale nic. Ale nic.
Jdem… jdem na to.
Co nejhoršího by se mohlo stát, ne?
Co se stalo?
Tati, vzali mě. Vzali mě!
Oh, kam?
Zatím skoro všude.
Oxford, Princeton,
Sarah Lawrence.
To je super, zlato.
Věděl jsem, že to zvládneš.
Vážně?
Tak proč jsi přede
mnou ty dopisy schovával?
– Co?
– No tak, tati.
Poznám poštovní razítko.
Některé z nich přišly už před týdnem.
Oh. Já jen… promiň.
Zlato, jen se tě snažím chránit.
Je mi už 18.
Musíš mi věřit, že se
o sebe dokážu…
postarat.
Dostala jsem se na Stanford.
Ano! Oh, skvělé!
To byla přece vždycky
tvoje první volba, ne?
A přesto cítím potíže.
Já nevím.
Přece, měla bych být šťastná,
ale potom, co mě u
předčasného přijetí odpálkovali…
Odmítli tě a ty se cítíš zrazená.
Jak se mám přes to přenést?
Vypadáš děsně.
Tady. Trochu si přihni.
To tě zas dostane do nálady.
Ne. Nebudem dělat nic,
co by mě mohlo vrátit v čase.
Kde jsme včera vůbec byli?
Salvage v Bronx.
Včera v noci jsem projel
tu značku.
Ukázalo se, že Maxi o tom
třetím hráči mluvil pravdu.
Escalade je registrované
na Cesara Valese.
Vede mexický gang.
Říká se, že se snaží
procpat do New Yorku,
snaží se ovládnout městský
trh svou značkou.
Takže Vales přichází do města
a snaží se plést
mezi Westies a Jamajčany.
Jo, což zrovna není
jednoduchý.
No, bylo by to o dost jednodušší,
kdyby je nechal se
navzájem vyřídit.
To zní dobře.
Takže tak posedává,
snaží se přijít, jak na to,
a zaslechne Závadu, jak pouští
pusu na špacír.
Jasně, uvědomí si, že když se objeví
zavražděný Westie s batohem
plným hlav Jamajčanů,
oba gangy půjdou do války.
A jemu stačí jen pak naskočit
a převzít jejich území.
Jsi si jistý, že je dobrý nápad
jít po nich sami?
Co Maxi říkal, tak
zněli docela nebezpečně.
Hračka.
Ten chlap není nic,
než laciný grázl.
Je vysoce postaven v mexický mafii.
Už ani víc nebezpečný být nemůže.
Podle DEA, je
Cesar Vales podezřelý
ze smrti víc jak tuctu lidí,
včetně třech poldů v Mexiku
kteří byli zabiti perlíkem
a pak rozřezáni na kousky.
Nemyslíš, že po něm Castle
a Slaughter jdou?
Na to bych se vsadil,
protože jsem nebyl jediný, kdo
si včera značku prohlížel.
Slaughter taky.
Jestli Castle a Slaughter
po něm půjdou,
skončej oba mrtví.
– Musíme Castla varovat.
– Zkoušel jsem,
ale skáče to rovnou do hlasovky.
Mám špatný pocit, že
už jsou na cestě
Valese sejmout.
Nebudeš dneska nikoho
rozmačkávat, že jo?
Rád si nechávám volné možnosti.
Těch je ale strašně moc.
Jen mě sleduj.
Hola.
Džentlmeni, jménem NYPD,
bych vás rád přivítal
v nejlepším městě
na naší matičce zemi.
Ledaže by tvoji přátelé
chtěli vidět
jak to vypadá uvnitř tvé hlavy,
tak odpal.
Co je za problém, důstojníku?
Jste Vales?
To jsem já.
Říká vám něco jméno Michael Reilly?
Neboli Závada.
Ne. Obávám se, že ne.
To je zvláštní, protože
mám očitého svědka,
který vás a tady vaše holky,
viděl, jak jste z něj před
dvěma dny v Queensu vystřílel duši.
To je zvláštní.
Hej, ty. Kde máš odznak?
V jeho jiným kabátě.
Jo, Valesi, o vašem plánu
víme všechno.
Využít Závadu, k zažehnutí
války gangů,
abyste mohl přesunout váš
drogový obchod do New York.
Tvůj parťák tady,
je dost nervózní,
že jo?
– Nervózní, huh?
– Páni, páni.
Hej! NYPD!
NYPD! Ukažte ruce!
Párty je u konce
Škoda, protože to teprve
začínalo být zajímavý.
Být vámi, dal bych
si svoje záležitosti do cajku,
protože se vrátím.
Hej! Slaughtere.
Jít takhle
bez zálohy, vystavovat
civilistu nebezpečí,
to není jen lehkomyslné,
to je špatná policejní práce.
Máte jen štěstí, že jsme
vystopovali Castlův mobil
a našli jsme vás v čas.
Co, to myslíte, že vám poděkuju,
když jste mi skoro zmrvili plán?
Ty jsi měl plán?
Vždy mám plán.
Musím věci vystupňovat.
Pak ve stádu můžu najít
slabý článek.
Ten kluk.
Přesně.
Ten mi pomůže zašít Valese,
jakmile zjistím, jak ho
od smečky oddělit.
Kdo by tušil, že celou dobu,
co spolu pracujme,
máš přání umřít?
Ale no tak. To nebylo hrozný.
Slaughter měl plán.
Jo, plán, jak tě nechat zabít.
Je to Slaughter.
/masakr/
Musím jít.
Dobře.
Příště tady už možná nebudeme,
abychom vás zachránili.
Musíš něco udělat.
Espo, když je chlap odhodlaný
opustit hnízdo,
tak už tu není nic, co
bych s tím mohla udělat.
Tak to ale vážně necítíš, že jo?
Neposlouchej ty fňukali, Sherlocku.
Máš kuráž.
Možná jsem tě zbytečně trochu
vystavil u Valese nebezpečí,
ale zdá se, že se to vyplatilo…
Co tím myslíš, že vyplatilo?
– Co to bylo?
– Co bylo co?
Hej, no tak chlape!
To není cool!
Někdo je v kufru?
Gilberto Mendoza, náš slabej článek.
Pusť mě od tud, chlape!
Prosím, řekni mi, že si
s ním jen promluvíme.
Jo, tak nějak.
No tak! Co se děje?!
To nemůžeš!
Tohle není správné. Zastav.
Ne dokud nepráskne Valese.
Slyšel’s to, Gilberto?
Jediný způsob, jak
se dostat z toho kufru je,
když naprášíš svýho šéfa.
No, hádej co.
Nic neřeknu!
Hej, vzpomínáš na tu
laskavost, kterou’s slíbil?
Čeká mě civilní posudek.
Stížnosti na nadměrnou sílu.
Naprostá kravina, že?
V každým případě, když se
bratříčkuješ se starostou a tak,
říkal jsem si, že vyjádření od tebe,
by pomohlo nechat tyhle
obvinění zmizet, co?
Jsi šílenec.
To je ne?
Udělám to!
Udělám, když zastavíš!
Vynikající. Příští úterý.
Přesně v 9:00.
Pošlu ti e-mail.
Hej, člověče, znám svý práva, jasný?
– Tohle je únos. Policejní brutalita.
– Uh-huh.
Taky něco vím, Gilberto.
Máš v Texasu bráchu
v pasťáku.
Chudák malý Hector.
Slyšel jsem, že pláče každý večer
před spaním.
Hej, co to k čertu děláš?
Jen to s Gilbertem trochu klábosím.
Poslyš, pokud nechceš, aby se Hectorovi
něco ošklivého stalo,
tak mi pomůžeš zašít Valese, jasný?
Jasný?
– Dobře.
– Dobře co?
Musím slyšet ta kouzelná slůvka.
Vales zabil Závadu.
Vales zabil Závadu.
Ano. Vítězství.
Vales hledal cestu, jak převzít území
Jamajčanů a Westies.
Tehdy jsme zaslechli, jak tenhle
trouba z Westie
se snaží zavděčit
a Vales uviděl svou šanci.
Přesvědčil Závadu, že když vykope
pár Jamajčanů
a uřízne jim hlavy,
tak by ho to mohlo zas dostat
za dobře s kámošema z Westie.
Takže Vales chtěl hlavy využít
aby zažehl válku gangů?
Mezi Westies a Jamajčany,
dokud by už nikdo nedejchal,
pak tam vtančí
a převezme jejich teritorium?
Yeah.
Co se pokazilo u toho hřbitova?
Vales přiměl Závadu vykopat těla.
Plán byl ho zabít
a narafičit to tak, aby se zdálo,
že to udělali Jamajčani.
A Závada musel něco vycítit,
protože se zdejchnul jen jak
jsme začali pálit.
Pověz mi o té vraždě.
Koukni, kluku, vím že máš v gatích,
a já byl trochu hrubý.
Ale mluvil jsem s návladním
a federálama.
Řekli, že když se mnou
budeš spolupracovat
rozsudek tvýho bratra bude snížen
na odseděnou dobu,
a voba dostanete volňásek
do ochrany svědků.
Tak mi pověz, co se podělalo.
Honili jsme ho,
zahnali do rohu.
Pod nadjezdem?
Yeah.
A pak ho Vales dvakrát střelil
a nechal ho chcípnout.
Kolik… kolikrát?
Třikrát.
Střelil ho třikrát.
Co si myslíš, že’s tam dělal?
Uzavíral případ.
Mám zatykač na Valese,
který mi vypaluje díru do kapsy.
Ty’s toho kluka celým
výslech naváděl.
Co? Nah, nah.
Jen jsem mu osvěžoval vzpomínky.
Vážně?
Protože z toho, jak mluvil,
ani tu vraždu neviděl.
Hej. H…
Vales za sebou nechává těla…
ženy, děti, poldy.
A já mám teď šanci ho poslat za katr.
Tak ji popadnu.
Otázka zní, jedeš
v tom nebo ne?
Řekl bych, že ne.
No, to je škoda.
Vkládal jsem do tebe velkou naději,
Sherlocku.
Nikdy jsem nepomyslel, že bys
z toho takhle vycouval.
Potřebuju pomoc.
Promiň, Castle. Chytám vraha.
Promluv s Beckettovou.
Jak se vede?
Přeskoč ty řečičky, Castle.
Co chceš?
Slaughter zašel moc daleko.
No, není to, co právě on dělá,
spolu s rozdáváním rán
a hledání jmen?
Přitlačil na kluka, aby
učinil falešné přiznání,
aby mohl zatknout Valese.
Takže’s přišel za mnou,
jestli to nemůžu spravit?
Máš právo být naštvaná.
Před Slaughterem jsi mě varovala,
a já neposlouchal.
Jen se to snažím napravit.
Není to můj případ, Castle.
I kdybych chtěla pomoct,
máme přísná pravidla
nezasahovat do vyšetřování
jiného poldy.
Nežádám, aby’s to udělala
kvůli mě.
Žádám tě o to,
aby skutečnému vrahovi
neprošla vražda.
Proč si myslíš, že skočím
na tenhle očividný pokus o manipulaci?
Protože je to pravda.
Co je to?
Dopravní kamera zachytila Valesovo auto
10 bloků od hřbitova,
mířícího pryč, směrem od nadjezdu,
kde byl Závada zabit.
23:57.
Závadu zabili po půlnoci.
Tohle dokazuje, že ho Vales
nemohl zabít.
To’s udělala pro mě?
Celou tu dobu mi kryješ záda.
Nechala jsem Ryan prohlédnout
dopravní kamery,
když hledal tu poznávačku.
Není to kouřící zbraň, Castle.
Dobře? Na té fotce nemůžeš
vidět Valesovu tvář.
Není to dost na Slaughterovu
změnu názoru,
pokud nemáš ještě něco.
Jedna věc nedává smysl.
Tohle je mapa oblasti.
Tady je hřbitov.
Tady nadjezd.
Ale aby se tam dostal, musel Závada
přelézt 2 metrový plot.
Proč to dělat, když jen blok
odtud je zastávka metra?
Proč se schovávat, když
můžeš zdrhnout?
Možná to dokážeme zjistit.
Podle zprávy z laborky,
– byl Závada střelen někde tady.
– Uh-huh.
Potácel se pryč
a skončil na druhé straně sloupu.
Takže myslíš, že Valesův
plán byl využít Závadu
a hlavy Jamajčanů,
aby začal válku gangů?
Jo. Proč?
Nevím, Castle.
Takhle to nevidím.
Řekněme, že jsem Vales
a zastřelím Závadu,
abych začala válku.
Kde myslíš, že bude
nejlepší místo na
zbavení se těla?
Uprostřed území Westie.
Přesně.
Tak proč ho nechával tady?
Oh, sakra.
No…
Představte si moje překvapení,
když jsem se dostal na stanici
s mým vrahem
a zaslechnu, jak se
mi mícháte do mého místa činu.
Dobře, hele, můžu to vysvětlit.
Ušetři mě. Ten nic netuší,
aly vy ano.
Co vím je, že jste vynutil doznání
z 18 letého kluka.
Nevynutil jsem si ani ň.
Pracuje pro chlapa, který za
sebou nechává cestu plnou mrtvol,
která se táhne až do Rio Grande.
Jestli nebude sedět za tohle,
počet těl jen vzroste.
Máme fotku z dopravních kamer,
která zachycuje Valesův vůz
10 bloků odtud, když došlo k vraždě.
Jo, no a co?
Viděl jsi ho v tom autě?
Ne tak docela.
A jestli se to donese
k jeho právníkovi,
poskytl’s mu důvodnou
pochybnost,
a Vales bude volný.
Možná si zaslouží být volný.
Zaslouží si, aby ho koně
roztrhaly na cucky.
Ale to podle zákona nejde.
Ale co udělat můžu je,
ho zavřít do vězení
na zbytek života.
Otázka tedy je,
stáhnete se,
nebo vás budu muset nahlásit,
že mi skáčete do případu?
Dělejte, co musíte, Slaughtere.
A já udělám to samé.
Máme asi hodinu na to zjistit,
kdo skutečně zabil Závadu,
než si mě náčelník detektivů
zavolá na kobereček.
Co ti může udělat?
No, v nejlepším případě
mě suspenduje.
A při nejhorším?
Sakra.
Jsem Závada.
Zrovna jsem vyhrabal tři těla
a uříznul jim hlavy,
což bylo příšerný,
abych tak zkusil vyhrát
přízeň Westies zpět.
A pak ti přátelští
mexičtí džentlmeni,
o kterých jsem myslel,
že mi pomáhají,
najednou vytáhnou zbraně
a pokusí se mě zabít.
Běžím jako o život
a skončím na špatné
straně toho dle plotu.
Odkud můžeš vidět
ceduli k metru.
Tak proč přelézám ostrý
drátěný plot,
když můžu zahnout a naskočit do vlaku?
Strach.
Z toho co vím, Mexičani
jezdí ulicemi a hledají mě.
Se všema těmahle rozsvícenýma
světly jsem tu na ráně.
Ale tady je tma jako v pytli,
takže přelezu plot a schovám se.
Proč se schovávat,
když můžeš uniknout?
Protože jsem se jen nechovával.
Čekal jsem.
Zavolal jsem o pomoc.
Ale když našli
Závadovo tělo,
neměl u sebe žádný mobil, takže…
Takže ho vrah buď vzal nebo…
Nebo použil budku.
Proč jste mě sem zavolali?
Protože máme rozhodující důkaz,
že Vales Závadu nezabil.
A chcete mi to chrstnout do ksichtu?
Hele, Slaughtere, každý jsme
jiný druh poldy.
A ačkoliv nejsem fanouškem
vašich metod,
vím, že nechcete do basy
poslat nevinného člověka,
když víte, že je skutečný
vrah na svobodě.
Dobře, takže kdo zabil Závadu?
Víme, že vám volal, Briane.
Váš syn vytočil v té budce
vaše číslo
asi půl hodiny před vraždou,
a vy jste ho zvednul.
Taky máme fotky z kamer,
kde před a po vraždě
vystupujete z metra.
Všechny ty roky…
všechny ty kiksy…
muselo to být nesnesitelný
pro někoho jako jsi ty,
huh, Briane?
A pak Závada zavolal,
že to zvoral
zase.
Ale tentokrát to bylo jiné, že jo?
Přepísknul to.
Byl to váš syn.
Což z něj dělalo mou
odpovědnost.
Takže jsem udělal,
co jsem musel.
Ani nebyl překvapenej.
Jako by na to celý
život čekal.
Proč jsi pak nevzal ty hlavy?
Tak by nic z toho
nevedlo zpátky k tobě
nebo Westies.
Po tom, co jsem
ho střelil, zmizel ve tmě.
Dokonce i s posledním dechem,
to ten kluk dokázal podělat.
No, přinejmenším konečně
usvědčíš Briana.
To musí být aspoň
nějaká útěcha.
Ale Vales bude na svobodě.
Omluvte mě.
Poradce.
Můžu na vteřinku mluvit
s vaším klientem?
Asi jen chce můj autogram.
Jste nafoukaný. Chápu.
Zrovna jste se vyhnul
obvinění z vraždy.
Asi dnes večer půjdete
s vašema klukama slavit,
a měl byste si to užít.
Ale ráno,
chci, abyste vypadli z
mýho města.
Ale mě se tu líbí.
Možná se vám tu líbí teď.
Ale zítřkem počínaje
uvidíte
jak nelítostný umí
New York být,
když plná síla NYPD
k vám vrazí
s 30000 poldama,
kteří plní svou každodenní
povinnost, aby vám udělali
ze života peklo.
Poradce, už si ho
můžete odvést.
Oh, to je sexy.
Co, kvůli tomu mě chceš taky praštit?
Za to, že’s mi nehlídal záda.
Oh a jestli někdy uvidím
v tvejch knihách postavu
mě podobnou,
tak si popovídáme.
Takže se uvidíme
v úterý na slyšení, jasný?
Máš to mít.
Vynikající.
Detektive, jestli někdy budete
chtít na rande,
které po opilecký rvačce
končí sexem,
tak víte, kde mě najít.
Uh, jo, až naprší
a uschne.
Moc díky za pomoc.
Žádný problém, Castle.
To by partneři
měli dělat.
Sluníš se ve své slávě?
Ne, zkouším přijít na to,
co udělat.
Stanford byl odjakživa
mou vysněnou školou.
Ale co když jejich
počátečním odmítnutím
mi vesmír posílá znamení,
že by mi bylo líp někde jinde?
Ty si myslíš, že by ti bylo
líp někde jinde?
Nevím.
Ty jo?
Taky to nevím.
Otázkou asi je,
chceš to tak moc…
abys překonala svou bolest?

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“Heroes” Chapter One ‘Jump, Push, Fall’ 2009 French Français

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Tu es revenu.
Comment ça ?
Que s’est-il passé ?
– Où est le chat ?
– Ton pouvoir a déconné.
Au lieu d’arrêter le temps,
le temps t’a arrêté.
Tu saignes du nez.
Ça ne va pas.
Je t’emmène chez le médecin.
J’ai pas besoin de médecin.
– C’est inutile.
– Il le faut.
J’insiste.
J’en ai déjà vu un.
Ah bon ?
Pour ton nez ?
Les maux de tête ?
Pourquoi t’as rien dit ?
Parce que la nouvelle
n’est pas bonne.
Alors, qu’a-t-il dit ?
Je vais mourir.
Peut-être bientôt.
Je sais pas.
J’y crois pas.
Il doit y avoir
quelque chose à faire.
Tu peux remonter le temps.
– Peut-être défaire ce qu’il t’arrive.
– Je peux plus voyager dans le temps.
Alors, fais un peu plus d’effort.
Il doit bien y avoir un moment
où tout a commencé…
La photo…
C’est cette nuit-là, à la fête foraine.
Tu te souviens
de la diseuse de bonne aventure ?
Elle m’a prédit…
“Tu deviendras un puissant héros.”
Je m’en souviens.
Depuis ce moment,
j’ai consacré ma vie à devenir…
un héros.
Et si tu n’avais jamais eu
cette prédiction ?
Tout serait différent aujourd’hui.
– Exactement !
– C’est pourquoi je peux pas !
Je dois jamais changer le passé.
Quoi qu’il arrive.
On en connaît tous les dangers.
C’est mon code.
Au diable le code !
Pardon.
Que s’est-il passé ?
Tu t’es encore bloqué.
Sais pas.
Je pense que j’étais…
à la fête foraine, et…
IL Y A QUATORZE ANS
Comment ai-je… ?
Que s’est-il passé ?
Où suis-je ?
DE NOS JOURS
C’est qui ?
Il s’appelle Hiro, Hiro Nakamura.
– Il était ici, à la fête foraine.
– Quand ? Il y a combien de temps ?
Il y a quatorze ans.
Merci, Lydia.
C’est tout, pour le moment.
Allons-nous vraiment
cesser de nous déplacer…
après toutes ces années ?
Le moment est venu.
Je sais que tu es faible.
Mais j’ai besoin que tu le fasses
encore une fois, pour moi.
Je pense avoir trouvé quelqu’un
pour arranger le passé.
C’est une bonne nouvelle, Samuel.
J’ai besoin que tu me renvoies.
Jusqu’où ?
Quatorze ans.
Je ne t’ai pas vue quitter la fête.
On dirait que tu es toujours là.
Et tu as laissé
les fenêtres ouvertes.
Matty, tu te caches encore ?
Où est Matty ?
Coucou, papa.
Je veux récupérer mon corps.
Pose-le.
Pauvre papa.
Il a l’air d’avoir peur, hein ?
Peux-tu dire “avoir les jetons” ?
Je ne comprends pas.
Comment peux-tu être ici ?
Je suis en toi.
Quoi que tu m’aies fait, j’ai tenu,
et je suis maintenant dans ta tête.
T’es pas réel ?
Alors, comment pourrais-je
tenir ton petit garçon ?
Pose-le.
Donne-moi d’abord ce que je veux.
Tu m’as fait quelque chose,
à mon esprit,
c’est pourquoi je suis là.
Qu’as-tu fait de mon corps ?
– Pose-le et on en parlera.
– Parle.
Maman arrive.
Attrape-le.
Matt, ça va ?
J’ai cru l’entendre pleurer.
Il dort profondément.
Qu’est-ce que tu as ?
Je dois juste être fatigué.
Reviens au lit.
J’ai dû faire un mauvais numéro.
Qui cherchez-vous ?
Elle est là. Patientez.
Non, c’est Tracy.
C’est pas moi qui l’ai fait.
Qu’est-il arrivé ? Où suis-je ?
J’ai dû voyager dans le temps.
Je dois rentrer !
Excusez-moi,
pourriez-vous nous prendre en photo ?
– Merci !
– De rien.
Je vous connais ?
Vous me dites quelque chose.
J’ai une tête passe-partout.
Je veux une boisson glacée.
Allons en chercher une.
C’est le moment
où on m’a prédit mon sort.
Ça doit être une sorte d’épreuve.
Je ne peux pas changer mon destin.
On rentre !
Allez !
Vous voulez tenter votre chance ?
Quoi ? Non, merci.
Qu’as-tu à perdre, Hiro ?
On se connaît ?
Je m’appelle Samuel.
On va être des super potes.
Votre colocataire a-t-elle exprimé
des pensées suicidaires ?
L’impression d’être accablée ?
Un manque d’amour-propre ?
Non, elle avait trop d’amour-propre.
C’était une surdouée.
Elle s’adorait.
C’est pas l’impression
que donne sa lettre de suicide.
– Quelle lettre ?
– C’était sur son oreiller.
– Non, ça n’y était pas.
– Vous n’avez pas dû la voir.
Je me souviens à quel point
son oreiller était bien ferme,
et y avait pas de lettre.
Ça n’y était pas.
Sortez-les.
Vous dites
que c’était une surdouée ?
Même une surdouée ne peut pas écrire
une lettre de suicide après sa mort.
Elle ferait pas ça.
Elle cassait la baraque
à Guitar Hero.
C’est pas un suicide.
C’est quoi, alors ?
Un meurtre ?
Pourquoi quelqu’un
voudrait sa mort ?
Je sais pas.
C’est pas votre boulot ?
Oui, ça l’est.
Merci pour votre aide.
Ando. Où est-il ?
Qui ?
Mon petit frère.
Ton acolyte.
Hiro ? Il est parti.
Je l’ai pas vu partir.
Peut-être qu’il se cache.
Hiro ! Où t’es ?
Dis-moi où il est.
En fait…
Il a voyagé dans le temps,
et il doit être
à une fête foraine il y a quatorze ans.
Pourquoi je m’embête ?
Tu voyages dans le temps.
Comment le savez-vous ?
J’ai un don, Hiro.
Comme toi.
Que fais-tu ici ?
Je pense que ça a un rapport
avec ce jeune homme.
C’est toi ?
Oui, mais je dois rester à l’écart.
– Pourquoi ?
– C’est là où tout commence.
Comment je deviens
maître de l’espace et du temps.
Si j’interviens,
je deviendrai jamais un héros.
Je sauverai pas la cheerleader,
et New York explosera,
c’est l’effet papillon.
Ça serait moche.
J’ai réussi !
Mais tu peux changer
certains papillons.
Pourquoi ne pas rendre
ce voyage utile ?
On peut jamais changer le passé.
C’est toujours mauvais.
– Tout est relié.
– Pas tout.
Parfois, quand tu veux changer
juste une chose…
C’est tout.
Changer une chose.
Ton don est rare,
pouvoir corriger les erreurs de ta vie.
Y a-t-il autre chose
que tu veux arranger ?
L’incident de la boisson glacée !
C’était ma faute.
J’ai sauté sur Ando,
et il a renversé sa boisson
sur la robe préférée de Kimiko.
C’est pourquoi
elle s’est mise à le détester.
C’est l’occasion de les rendre heureux.
Tu en as le pouvoir.
J’ai un code : ne jamais changer…
Il y a des choses mal faites
dans ce monde, tu peux les corriger.
Tu maîtrises ces techniques, toi et moi,
on aura un brillant avenir ensemble.
– Toi et moi, je comprends pas…
– Saisis l’occasion.
Mon ballon !
Hiro ! Ça va ?
Qu’est-il arrivé ?
Je suis revenu de la fête foraine
d’il y a quatorze ans !
Tu as arrangé le passé ?
Non, je n’ai pas pu.
Si je n’avais pas mon pouvoir,
beaucoup de gens seraient morts.
Alors, tu n’as rien fait ?
Pas tout à fait.
Tu as vu un changement ?
Moi ? Non, j’ai rien vu.
Pas même un petit truc ?
Et Kimiko ?
Un million de yens par mois.
Ton nouveau loyer. Tu dois payer
pour utiliser la salle de conférence.
Premier, dernier, dépôt de garantie,
sur mon bureau d’ici demain matin.
T’es trop dur avec lui.
Non, c’est toi qui es trop gentil.
J’ai réussi !
Danko et moi,
on ne faisait que parler à l’entrée.
Juste après, il meurt,
et ce type en a après moi.
J’ai eu de la chance, ce truc d’eau
s’est manifesté par instinct.
Que fais-tu ici ?
– Je voulais que tu me laisses Danko.
– Je pouvais pas laisser couler.
J’ignorais si je pouvais
te faire confiance.
C’est ma vie.
Je devais savoir.
En venant, j’ai vu
que tu as tenu ta promesse.
Il me connaissait pas.
Alors, je me suis dit
que j’allais le laisser.
– En partant, ce type…
– Le type aux couteaux ?
Il était rapide.
Rapide à en faire peur.
Aucun doute, l’un des nôtres.
Des miens.
Tu sais pas du tout
pourquoi il voulait tuer Danko ?
Je l’ai entendu dire
qu’il cherchait quelque chose.
Je sais pas.
C’était peut-être de la vengeance.
– Danko avait beaucoup d’ennemis.
– C’était pas de la vengeance.
Regarde les blessures.
Elles sont toutes au ventre.
Si j’avais voulu me venger,
j’aurais visé la jugulaire,
ou l’artère carotide, ou le coeur.
Tu as bien entendu.
Le tueur devait
chercher quelque chose.
– C’est personnel.
– Et je crois…
que je l’ai trouvé.
Qu’est-ce que c’est ?
Une clé.
Qui ouvre quoi ?
Bonne question.
Allez, Matty, tu peux y arriver.
Montre que t’es un grand garçon.
– Regarde un peu ça !
– T’as vu ?
– Génial.
– Bien joué. Je l’ai.
Je l’ai.
Super boulot, mon pote.
– D’habitude, il est plus méfiant.
– Mais Roy n’est pas un étranger.
Il livre l’eau
depuis la naissance de Matty.
J’arrive pas à croire comme ça va vite.
Le temps passe, hein ?
Oui, c’est sûr.
Le radiateur du réfrigérateur est mort.
Je repasserai pour le réparer.
Merci, Roy.
Merci, Roy.
Pas de souci.
Quoi ?
– C’est mon nom.
– Non, c’est Mme Parkman.
Quand je livre de l’eau,
je suis pro.
– T’en as jamais livré.
– Pizza, eau, peu importe.
C’est pas le problème…
Il était là et pas moi,
et ça m’énerve.
Je pensais que c’était réglé.
Oui. Désolé.
Tu es fatigué.
Tu dors pas bien en ce moment.
– Enfin, je ronfle moins…
– Je me fais du souci.
C’est juste le travail.
J’ai une piste
pour le réseau de drogue.
J’ai juste besoin
du nom du fournisseur.
Si tu pouvais lire quelques esprits,
tu aurais quelques réponses.
Mais je te l’ai dit, je ne le fais plus.
Terminé, pour de bon.
Je sais, je suis fière de toi.
Je suis inquiète
que ce soit un tel poids.
T’en fais pas.
Tout va bien.
On peut parler ?
Je peux t’offrir à boire ?
Ouais, merci.
– J’aime bien la décoration.
– Merci.
Alors, j’ai de l’eau
ou de la moutarde.
De l’eau, c’est bien.
– Tu fais quoi en ce moment ?
– J’ai récupéré mon boulot.
Infirmier.
Tu dois être occupé.
Cela fait des semaines
que ta mère ne t’a pas vu.
C’est stupéfiant.
Ça vient de toi ?
Tu utilises tes pouvoirs ?
Dans ce type de travail,
ça aide d’être fort, agile.
Accident, 23e et…
Merci, Dr Suresh.
C’est un pouvoir bien pratique.
Bien.
L’un de nous doit se racheter
pour nos actes.
– C’est-à-dire…
– Toi, moi,
ma famille, la Compagnie.
On n’a pas vraiment été
des citoyens modèles.
C’est un fardeau bien lourd
pour une seule personne.
Tu as dit que tu voulais discuter.
Danko est mort.
Assassiné…
pour ça.
– Une clé ?
– J’ai fait des recherches.
Cette clé ouvre un coffre
dans une banque du centre-ville.
Maintenant, ce à quoi je pense,
c’est que l’assassin de Danko attend
celui qui apparaîtra avec cette clé.
J’ai besoin d’un partenaire,
quelqu’un en qui j’ai confiance.
Il pourrait arriver de n’importe où,
sans que je sache qui m’a attaqué.
Parce qu’il est super rapide
et qu’il aime bien les couteaux.
Rapide comment ?
Merci de m’héberger.
Voyons, tu sais
que je ne t’aurais jamais laissée.
Pas après ce qui s’est passé.
Les parents d’Annie
sont passés hier.
Il faudrait leur parler
de la prétendue lettre de suicide.
Tu n’as rien dit, j’espère.
Non, mais je pense qu’ils ont
le droit de savoir, tu crois pas ?
Si c’était moi, tu aimerais savoir.
Ce n’est pas à toi de leur dire
pour la lettre.
Laisse la police s’en charger.
C’est la vérité.
– Vous revoilà.
– Gretchen, voici ma mère.
Enchantée.
C’est bizarre, hein.
T’as dit aux flics
que t’avais pas vu cette lettre ?
T’en penses quoi,
meurtre ou horrible accident ?
– Claire peut avoir fait erreur.
– “Peut avoir” ?
Tu l’as vue ou pas ?
Pas tout de suite,
mais il faisait noir.
J’ai dû la manquer.
Un suicide n’a aucun sens.
Cette fille avait un projet.
Qui prévoit ses 50 prochaines années
pour se jeter ensuite d’une fenêtre ?
Il faut que j’y aille.
Ça va ?
– Merci pour tout.
– Je t’en prie.
Souviens-toi, nouvelle vie,
nouveau départ.
– Au revoir. Au plaisir.
– De même.
Alors, c’est un meurtre, c’est ça ?
Comment le prouver ?
– Le type aux couteaux va se pointer ?
– Je sais pas.
Mais c’est mieux
avec toi en renfort.
Je m’en doute.
Cela te dérange
si je fais une remarque ?
Je pense que tu devrais mieux
gérer ta vie.
D’où tu tiens ça ?
J’ai vu ton appart.
Le scanner de fréquences de police,
les articles…
Tu sauves des vies, tu tiens des notes,
je parie que tu connais leurs noms.
– Et ?
– Et ils connaissent le tien ?
Ce n’est pas sain
de vivre tout seul.
Pas de relations,
c’est un truc sans issue, crois-moi.
J’en suis la preuve par neuf.
Pendant des années, mon travail
passait avant ma famille.
Mes enfants ont fini l’école,
et je me fais des céréales au dîner.
Et un étranger répond
au téléphone de ma femme.
Je suis seul.
Ce n’est pas une façon de vivre.
Voilà, M. Danko.
J’attends à l’extérieur
que vous ayez fini.
Alors, qu’avons-nous gagné ?
Une boussole.
Danko a été tué pour une boussole ?
Une boussole cassée.
Oui, juste une minute.
Ça ne vous appartient pas.
– Il a un pouvoir.
– Je m’en charge.
– Je m’en charge.
– Bon sang !
– Que s’est-il passé ?
– Je ne sais pas, il a disparu.
Il respire encore.
– Merci, docteur.
– C’est rien.
– Comment il va ?
– Ça va.
– J’espère que ça valait le coup.
– Pas vraiment.
Je me demande pourquoi Danko pensait
que cela valait la peine d’en mourir.
Je peux voir ?
– Qu’as-tu fait ?
– Rien.
Apparemment,
elle ne fonctionne qu’avec toi.
Tiens.
C’est une piste.
Tu l’as vu.
Il peut y en avoir d’autres.
Ma vie commence
à avoir du sens pour moi.
Ces 6 dernières semaines,
j’ai sauvé 53 personnes.
On est ensemble depuis une heure
et un innocent a failli mourir.
Plus je m’éloignerai
de ce que tu peux bien pouvoir faire,
plus je serai heureux.
Il a tué Danko pour ça.
On a failli y passer.
Pourquoi l’en empêcher ?
Ma vie est simple.
Elle me suffit.
Je n’ai pas besoin
que les choses se compliquent.
– Pourquoi tu m’as accompagné ?
– Pour le pouvoir.
Ça m’aidera à mieux
faire mon boulot.
Dans lequel
je sauve vraiment des gens.
C’est un au revoir, alors.
Je te dis bonne chance, Peter.
Merci, Noah.
Appelle ta mère.
Médecine légale :
principes et exercices,
Guide médico-légal
de Spitz et Fisher,
Médecine légale de Knight
et son addendum.
Tu les as eus
dans une librairie d’homicides ?
Ça existe ?
T’y vas pas un peu fort ?
Tu veux pas prouver
que ta coloc a été défenestrée ?
Évidemment.
Oui, je sais
ce que “défenestrée” signifie.
Ne m’en veux pas
d’avoir utilisé cette phrase.
T’as entendu parler
du test “sauter, pousser, tomber” ?
Quoi ?
Les flics prennent un mannequin
de la corpulence de la victime
et le lancent par la fenêtre
pour voir où il atterrit.
C’est à quelle page ?
C’est pas écrit là-dedans.
J’ai vu ça dans un épisode
de Crossing Jordan.
Si tu tombes, tu tombes à l’aplomb.
Si tu sautes,
tu atterriras plus loin.
Si on te pousse…
Désolée.
On a besoin d’un mannequin
de la même corpulence qu’Annie.
T’es pas sérieuse.
On pourrait piquer un cadavre
de la fac de médecine.
Quoi ? C’est un crime sans victime.
Ne nous emportons pas.
Pourquoi ? C’est un meurtre.
J’aimerais ne pas être un paria
avant la fin de ce semestre.
C’est déjà trop tard.
On le récupère où ce cadavre,
alors ?
Je suis Matt.
La dernière fois,
c’était il y a six semaines…
Je suis désorienté.
À cette époque,
j’étais égoïste.
Je ne pensais pas aux autres.
Je ne pensais pas les blesser.
Désolé.
Tu parles de ce que tu m’as fait ?
Je m’appelle Sylar.
Ça fait six semaines
que j’ai pas vu mon corps.
Et je veux le récupérer.
Récemment,
il y a ces fantômes.
Ils proviennent de mon ancienne vie.
Pour me hanter.
Tu crois que tes pouvoirs m’arrêteront ?
T’es fou ou quoi ?
Tu y arriverais pas
une journée entière.
J’arrive pas à les faire partir.
T’es un faible !
Et naïf !
– J’arriverai à te les faire utiliser.
– Dégage !
J’arriverai à te les faire utiliser.
Désolé.
Tu te sens bien ?
Il a l’air d’aller bien,
sérieusement ?
Regarde.
Dix kilos de trop.
Tension au taquet.
Il est proche de la crise cardiaque.
Arrête ça !
Laissons les choses
se calmer un peu.
Au suivant.
Alors, le mariage avec Kimiko
est proche ?
Un jour, peut-être.
Qu’est-ce qui t’amuse ?
On est ensemble depuis des années.
C’est faux.
Elle te haïssait.
Je suis intervenu.
Je suis à l’origine…
de vos sentiments.
De quoi tu parles ?
On est tombés amoureux
à la fête foraine.
On a échangé notre premier baiser
sur la grande roue, tu t’en souviens ?
Ce baiser n’a jamais eu lieu,
parce que…
tu as renversé ta boisson
sur sa robe préférée.
C’était de ma faute.
Mais j’ai arrangé tout ça !
J’ai réparé mes erreurs !
Maintenant, tu es heureux.
C’est ma mission.
Je dois aller dans le passé
réparer les erreurs…
que j’ai commises.
Mais Hiro, tu es mourant.
Et tu ne contrôles toujours pas
ton pouvoir.
Raison de plus pour faire ça !
C’est pas le présent, tu vois ?
Ando, chaque jour est un cadeau.
C’est parti !
Laisse-moi essayer
de le faire parler.
Tu avais l’air pas bien
à la réunion.
Non, je vais bien.
– T’es sûr ?
– Oui, tout va bien.
Café double.
Vous avez besoin d’un remontant.
C’est bon.
Je demande rien en échange.
J’en veux pas.
Rendons ça plus facile.
On fait que discuter.
J’ai compris. Tu fais le flic gentil.
Quelle ironie.
On veut le nom de ton fournisseur.
Tu nous le donnes
et ton casier reste vierge.
C’est un menteur.
Pourquoi vous regardez mon front ?
– C’est écrit “couillon” ?
– Je fixais pas votre front.
Je vous le donnerai pas, garçon.
Tu veux le nom ? T’attends quoi ?
Tu le trouveras
dans son petit cerveau de comique.
Je le fais plus.
– Pardon ?
– Parce que t’es accro ?
– Laisse-moi.
– À qui vous parlez ?
Lis en lui. Tu en as envie.
Je pourrais aussi lui prendre
un petit morceau de son crâne.
– Arrête.
– Ça va pas bien ?
– Donnez-moi un nom !
– Va le chercher toi-même !
– Pourquoi ?
– Laisse-moi.
T’es un loser.
Pas étonnant que ta femme te trompe.
– Ferme-la.
– J’ai rien dit.
– Je vous parle pas.
– Elle t’a déjà trompé une fois.
On sait tous deux
qu’elle a besoin d’un vrai homme.
Quelqu’un qui n’a pas peur
du pouvoir.
Quelqu’un qui sait l’utiliser.
C’est moi qui contrôle,
pas le pouvoir.
Pas toi, enfoiré !
Keppler. Son nom, c’est Keppler.
Il habite à Long Beach.
Laissez-moi tranquille.
– Alors, ce congé ?
– Bien. Très productif.
Ça va ?
Oui, je vais bien.
– C’est une bisque ?
– Oui.
Tu l’as achetée où ?
Au restau Le Corail.
Tiens, c’est pour toi.
– Jamais entendu parler.
– C’est à Boston.
– Comment t’as fait ?
– J’ai des relations.
Ça, c’est un bon partenaire.
À toutes les unités, code 3,
au coin de la 5e et de Lexington.
Il nous reste encore cinq minutes
avant la prise de service.
Tiens bon.
Il a pris la boussole.
Comment ça va ?
Ça paraît grave,
mais ça fait pas trop mal.
Après ton appel,
je me suis dit que je te devais bien ça.
La clé, à l’intérieur de Danko.
Il s’avère qu’elle m’a mené…
à une vieille boussole cassée.
Ton ami aux couteaux
est venu la reprendre.
– Tu vas le pourchasser ?
– Je sais pas.
Je préfère la vieille école.
Un d’entre nous, un d’entre vous.
Cette nouvelle façon est trop…
dangereuse
si on veut les arrêter seul.
Ce type aux couteaux
est peut-être comme moi,
essayant de retrouver
sa vie d’avant,
gardant ce qu’il a.
Peut-être qu’il faudrait pas
les arrêter,
mais trouver une manière
de les aider.
Oui, peut-être.
Sois honnête,
pourquoi tu as appelé ?
Je peux pas appeler ma femme…
mon ex-femme.
Et je voulais pas effrayer Claire.
Donc…
J’ai saisi.
Tu veux pas être seul.
Oui, j’imagine.
Il y a quoi, dans le sac ?
Je l’ignore. C’est de la bisque ?
C’est encore chaud.
Tu dois avoir un ange gardien.
Tu en veux ? Il y en a beaucoup.
Tu as une autre cuillère ?
Il faut pas trop la remplir,
sinon ça cassera encore.
Vous contrôlez pas votre force.
Salut, chéri.
– Roy a réparé l’eau chaude.
– Génial, Roy.
C’était bien au boulot ?
Oui, encore un jour banal.
– Laissez-moi vous raccompagner.
– D’accord.
À jeudi.
– Merci, Roy.
– T’es un brave petit gars.
Vous avez votre propre famille ?
Peut-être, un jour.
Merci d’avoir réparé
l’eau chaude, mais…
De rien.
La vie de mère célibataire
doit être dure ?
Elle n’est plus célibataire.
Demain, tu prendras
un nouvel itinéraire.
Tu ne t’arrêteras plus jamais
devant cette maison.
Je prends un nouvel itinéraire.
C’est donc un au revoir.
En effet.
Je t’ai eu.
Sauter, pousser, tomber.
Elle a dû se suicider.
J’ai eu peur.
Désolé, ça a été plus dur que prévu
de récupérer la boussole.
J’ai rencontré un empathe.
Tu lui as parlé ?
J’en ai pas eu l’occasion.
T’as trouvé un autre voyageur
dans le temps ?
Qui remplacerait Arnold.
J’aime pas ce mot.
On ne remplace pas la famille.
Et le Chinois ?
Japonais.

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Carnage 2011 French Français

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Le 11 janvier, à 14 h 30…
Vous ferez votre déclaration,
ça c’est la nôtre.
… suite à une dispute
dans le parc de Brooklyn Bridge,
Zachary Cowan, 11 ans,
armé d’un bâton,
a frappé notre fils, Ethan Longstreet,
au visage.
Outre la tuméfaction
de sa lèvre supérieure,
cet acte a causé
la brisure de deux incisives
avec atteinte du nerf
de l’incisive droite.
Armé ?
Ça ne vous plaît pas ?
Michael, que peut-on dire ?
Doté ? Muni d’un bâton ?
Muni, oui.
C’est ironique,
on trouvait que Brooklyn Bridge
était sûr, comparé à Hillside.
On a toujours dit :
“Brooklyn Bridge, oui, Hillside, non.”
Comme quoi…
Merci d’être venus.
C’est tellement mieux
que d’être à couteaux tirés.
Merci à vous. Vraiment.
Je ne crois pas
qu’on ait à se remercier.
Certains d’entre nous ont encore
le sens de la communauté.
Que les enfants n’ont pas intégré.
Enfin, le nôtre.
Oui, le nôtre.
Ces tulipes sont ravissantes.
C’est le fleuriste de Henry Street,
tout en haut.
Il les importe de Hollande,
20 $ le bouquet.
Vraiment ?
Vous voyez où ? Tout en haut.
Et la dent
dont le nerf est touché ?
On ne sait pas encore.
Le pronostic est réservé.
– Le nerf n’est pas entièrement exposé.
– En partie.
Une partie est exposée,
l’autre est encore protégée.
On ne dévitalise pas encore.
Pour donner une chance à la dent.
Éviter l’obturation.
Bien sûr.
On donne au nerf
une chance de récupérer.
– Il aura des couronnes.
– Pas d’implant avant 18 ans.
Impossible.
Une fois la croissance terminée.
Naturellement.
J’espère que tout se passera bien.
Espérons.
Vous savez…
il ne voulait pas dénoncer Zachary.
Absolument pas.
C’était impressionnant de voir
cet enfant sans visage, sans dents…
refusant de parler.
J’imagine.
Il ne voulait pas le dénoncer,
passer pour une balance.
Pas seulement par sens de l’honneur.
L’honneur exige un contexte social.
Comment avez-vous eu
le nom de Zachary ?
On a expliqué que protéger cet enfant
ne lui rendait pas service.
Que s’il n’était pas puni,
pourquoi s’arrêterait-il ?
Que si on était ses parents,
on voudrait être informé.
Bien sûr.
Excusez-moi.
Walter, merci de me rappeler.
C’est dans le Journal de ce matin.
Je vous le lis.
“Selon une étude du Lancet,
deux chercheurs australiens
ont identifié des effets secondaires
de l’Antril,
antihypertenseur de TW Pharma,
allant de la baisse d’audition
à l’ataxie.”
Qui surveille les médias
chez vous ?
Vous êtes dans la merde.
Non, mon problème, c’est l’A.G.
La réunion de vos actionnaires
dans 15 jours.
Vous avez provisionné ce litige ?
Vérifiez si l’info est reprise ailleurs
et rappelez-moi.
Donc, vous êtes…
Avocat.
Et vous-même ?
Grossiste en articles ménagers.
Penny est écrivain
et travaille dans une librairie d’art.
Écrivain ?
J’ai coécrit un livre sur les Sabéens
à partir de fouilles
à la fin du conflit Éthiopie-Érythrée.
Là, j’écris
sur la tragédie du Darfour.
Spécialiste de l’Afrique ?
Cette partie du monde m’intéresse.
D’autres enfants ?
Courtney, 9 ans.
Elle en veut à son père
de s’être débarrassé du hamster.
Vous avez fait ça ?
Il faisait du boucan la nuit,
ça dort le jour.
Ethan devenait fou,
il ne supportait plus ce bruit.
Je voulais m’en débarrasser
depuis longtemps.
Je me suis dit : “Assez !”
Je l’ai mis dans la rue.
Dans la rue.
Je croyais que ça aimait les égouts,
mais il était pétrifié sur le trottoir.
Ils ne sont ni domestiques,
ni sauvages.
En forêt, ils sont mal.
Faut les mettre où ?
Donc, vous l’avez laissé dehors ?
Absolument.
Il a dit à Courtney qu’il s’était enfui.
Elle ne l’a pas cru.
– Ce matin, il avait disparu ?
– Disparu.
Vous-même, vous faites quoi ?
Gestion du patrimoine.
Je vais être très directe.
Si Zachary s’excusait
auprès d’Ethan ?
Ça serait bien qu’ils se parlent.
Il doit s’excuser, Alan,
dire qu’il est désolé.
Sûrement.
– Est-il désolé ?
– Il ne réalise pas.
Il a 11 ans.
Ce n’est plus un bébé.
Ni un adulte.
On ne vous a rien proposé.
Café, thé ?
Il reste du clafoutis ?
Son clafoutis est super.
– Vous auriez un expresso ?
– Oui.
Je veux bien.
De l’eau.
Expresso pour moi aussi,
apporte le clafoutis.
Je vous en prie.
On n’est pas pressé.
Vous devez goûter le clafoutis.
Où est le clafoutis ?
Elle l’a encore mis au frigo.
Je ne sais plus comment lui dire.
Ils sont sympas.
Très.
Sympas, non ?
– Pourquoi dire que je suis écrivain ?
– Tu as écrit un livre.
Un bon clafoutis, ce n’est pas évident.
– Vous vendez quoi ?
– Quincaillerie d’ameublement.
Serrures, poignées de portes,
accessoires en cuivre.
Articles de ménage,
casseroles, etc.
Et ça marche ?
On n’a pas eu
d’années exceptionnelles.
C’était dur dès le début.
Mais en démarchant tous les matins
avec mon catalogue, ça va.
Bon, la terrine à foie gras,
je la vends mieux en décembre.
Si le hamster était terrifié,
pourquoi ne pas l’avoir ramené ?
Je touche pas à ces choses.
Vous l’avez mis sur le trottoir.
J’ai renversé sa cage,
pas question que je le touche.
Sucre ?
Non, merci.
C’est du clafoutis à quoi ?
Pommes et poires.
Pommes et poires ?
Ma petite recette.
Dommage, il est froid.
Pommes et poires.
C’est nouveau.
C’est un classique.
Mais il y a un truc.
Couper les poires
plus épais,
elles cuisent plus vite.
– Dis le vrai secret.
– Laisse-les goûter.
Très bon.
Délicieux.
Miettes de pain d’épice.
C’est une recette améliorée,
sa mère m’en a donné l’idée.
Du pain d’épice, fantastique.
Au moins,
on aura découvert une recette.
J’aurais aimé
que mon fils n’y laisse pas deux dents.
C’est ce que je voulais dire.
Tu l’exprimes bizarrement.
Excusez-moi.
Oui, Walter.
Non, pas de droit de réponse.
Ça jettera de l’huile sur le feu.
Ça a été provisionné ?
C’est quoi ces troubles ? L’ataxie ?
Et à dose normale ?
On le sait depuis quand ?
Et vous ne l’avez pas retiré ?
Le chiffre d’affaires ?
Je vois.
Alan.
On t’attend tous.
Une seconde.
Dennis ?
Ils connaissent les risques
depuis deux ans.
Un rapport interne.
Les effets indésirables
ne sont pas établis.
Aucune mesure de précaution.
Rien dans le rapport annuel.
Et les symptômes ?
Manque d’équilibre, marche saccadée.
En gros, t’as l’air bourré.
Un demi-milliard
de chiffre d’affaires.
T’es là ?
Tout nier.
L’abruti voulait qu’on exerce
un droit de réponse.
Pas question.
Par contre,
si l’info est reprise,
on peut faire un communiqué.
Genre, quelqu’un fait de l’intox
avant la réunion des actionnaires.
Non, il me rappelle.
Je suis débordé, pas pu déjeuner.
Servez-vous.
Je n’ai aucunes manières.
On disait quoi ?
On disait
que c’aurait été mieux
de se rencontrer autrement.
Ce clafoutis, c’est votre mère ?
Sa mère.
Mais Penny l’a fait.
Ta mère ne mélange pas
pommes et poires.
Elle va se faire opérer, la pauvre.
– Ah bon ? De quoi ?
– Du genou.
Elle aura une prothèse
en métal et polyéthylène.
Elle se demande ce qui en restera
après son incinération.
Ne sois pas méchant.
Elle ne veut pas être enterrée avec papa,
mais incinérée
et placée près de sa mère
qui est seule.
Deux urnes en train de bavarder
face au lac Sebago.
Nous sommes très touchés
par votre générosité.
Nous réalisons que vous tentez
d’aplanir la situation
au lieu de l’envenimer.
C’est la moindre des choses.
Tant de parents
prennent le parti de leurs enfants
et agissent de façon puérile.
Si Ethan avait cassé deux dents
à Zachary,
on aurait pu avoir
une réaction épidermique.
– Ne pas être aussi larges d’esprit.
– Mais si.
Elle a raison.
Mais si,
car l’inverse aurait pu arriver.
Qu’en dit Zachary ?
Comment il vit la situation ?
Il ne parle pas beaucoup,
il est désemparé.
Il réalise
qu’il a défiguré son camarade ?
Non, il ne réalise pas
qu’il l’a défiguré.
Pourquoi tu dis ça ?
Bien sûr qu’il réalise.
Il réalise que sa violence
est inacceptable,
pas qu’il l’a défiguré.
Vous n’aimez pas le mot,
mais il est juste.
– Mon fils n’a pas défiguré le vôtre.
– Si.
– Revenez voir sa bouche, ses dents.
– Momentanément défiguré.
Sa bouche va dégonfler.
Pour ses dents,
nous contribuerons aux soins.
On a une assurance.
On voudrait qu’ils se réconcilient,
que ça n’arrive plus.
Organisons une rencontre.
– Exactement.
– Avec nous ?
Laissons-les entre hommes.
Entre hommes ?
Ne sois pas ridicule.
Cela dit, ce serait peut-être mieux
si on n’était pas là.
La question n’est pas
d’être là ou pas.
Mais souhaitent-ils se parler,
s’expliquer ?
Ethan, oui.
– Zachary ?
– Il n’a pas le choix.
Ça doit venir de lui.
Il agit comme un voyou,
tant pis pour ses états d’âme.
Si Zachary rencontre Ethan
parce qu’il y est forcé,
il n’en résultera rien de positif.
Madame, notre fils est un sauvage.
Si vous espérez une contrition spontanée,
vous rêvez.
Désolé,
je dois retourner au cabinet.
Nancy, tu me diras ce que vous décidez.
Je ne sers à rien.
Les femmes pensent qu’il faut le père,
comme si c’était utile.
Désolée,
je ne peux pas rester non plus.
Mon mari n’a jamais été
un père à poussette.
Dommage, ça passe si vite.
Tu adorais t’occuper des enfants,
conduire la poussette.
Alors, on décide quoi ?
Si vous passiez vers 19 h 30,
avec Ethan ?
Ça te va ?
Si je peux me permettre…
Je vous en prie.
Zachary devrait venir ici.
Je suis d’accord.
Ce n’est pas à la victime
de se déplacer.
Je ne peux être nulle part à 19 h 30.
Pas besoin de toi, tu ne sers à rien.
Sérieusement,
c’est important
que son père vienne.
Pas ce soir.
Demain ?
Là, vous m’entendez ?
Le bilan ne fait état de rien.
Le risque n’a pas été établi,
il n’y a pas de preuve.
Qu’il me rappelle.
Demain ?
Demain, je suis à Washington.
À Washington ?
Au Pentagone.
L’essentiel, c’est qu’ils se parlent.
Je viendrai à 19 h 30 avec Zachary
et ils s’expliqueront.
Vous n’avez pas l’air convaincue.
Si Zachary n’est pas responsabilisé,
ce sera un désastre.
Responsabilisé ?
Que voulez-vous dire ?
Je suis sûre
que ce n’est pas un sauvage.
Zachary n’est pas un sauvage.
– C’est idiot, pourquoi dis-tu ça ?
– C’est un sauvage.
Comment il explique son geste ?
– Il refuse d’en parler.
– Il devrait.
Ça fait beaucoup de “devrait”.
Il devrait venir, en parler, s’excuser.
Vous êtes plus évoluée que nous.
On essaie de se mettre au niveau,
soyez indulgente.
Qu’est-ce qui se passe ?
Ce n’est pas ça l’idée.
Je parlais pour Zachary.
J’avais compris.
Encore un peu de café ? Du vrai ?
Un café.
Merci.
Je m’en occupe.
Vous êtes amatrice d’art.
Bacon.
Cruauté et splendeur.
Chaos, équilibre.
Zachary s’intéresse à l’art ?
Pas autant qu’il devrait.
Et vos enfants ?
On tente de compenser
les lacunes scolaires.
On les emmène aux concerts,
aux expos.
La culture peut être
une telle force pacificatrice.
Très vrai.
Le clafoutis est un gâteau ou une tarte ?
Question sérieuse.
Je pensais :
“La pizza, c’est une tarte.”
Ne laissez pas ce petit morceau.
C’est un gâteau.
Pas de fond de tarte.
– Vous êtes un cordon-bleu.
– J’aime la cuisine.
Il faut cuisiner par amour,
ou pas du tout.
S’il n’y a pas de fond de tarte…
ce n’est pas une tarte.
Vous avez d’autres enfants ?
Un fils, d’un premier mariage.
C’est sans importance,
mais je me demandais…
Pourquoi ils se disputaient ?
Ethan reste muet.
Il a refusé Zachary dans sa bande.
– Il a une bande ?
– Et il l’a traité de balance.
– Tu savais qu’il avait une bande ?
– Non, mais j’en suis ravi.
– Pourquoi ?
– J’étais chef de bande aussi.
Moi aussi.
Ça consiste en quoi ?
Tu as 5 ou 6 gars qui t’aiment,
prêts à se sacrifier pour toi,
comme dans Ivanhoé.
Oui, comme dans Ivanhoé.
Qui connaît encore Ivanhoé ?
Maintenant, ça serait Spider-Man.
Vous en savez plus que nous.
Zachary a parlé
plus que vous ne le disiez.
Pourquoi on l’a traité
de balance ?
Question bête, on s’en moque.
Ne rentrons pas
dans ces querelles d’enfants.
Ça ne nous regarde pas,
contrairement à cet incident.
La violence nous regarde.
Quand j’étais chef,
j’ai battu Jimmy Leech loyalement.
Et il était plus costaud.
Quel rapport ?
Rien du tout.
Là, ce n’était pas un combat loyal.
Je me rappelle, c’est tout.
Ce n’est pas très différent.
Pardon, il y a une différence.
– Il y a une différence.
– Laquelle ?
Jimmy et moi, on voulait se battre.
– Vous l’avez amoché ?
– Un peu.
Oublions Jimmy Leech.
Ça vous gêne
si je parle à Zachary ?
Bien sûr que non.
Il me faut votre accord.
Parlez-lui, nous sommes d’accord.
Bonne chance.
Arrête, Alan.
Pourquoi tu dis ça ?
Mme Longstreet…
Penelope. Ça ira mieux
en s’appelant par nos prénoms.
Penelope,
votre désir de sensibiliser…
Si vous ne voulez pas, parfait.
Parlez-lui, sermonnez-le,
à votre guise.
Vous ne vous sentez pas concerné ?
– Mme Longstreet…
– Penelope.
Je me sens concerné,
mon fils a blessé un autre enfant.
Volontairement.
Ça, ça m’irrite.
On sait volontairement.
– C’est toute la différence.
– Avec quoi ?
On parle d’une seule chose,
notre fils a tapé le vôtre avec un bâton.
C’est stérile.
Elle a raison,
ce genre de discussion est stérile.
Pourquoi glisser le mot
“volontairement” ?
Que voulez-vous m’inculquer ?
Ça devient ridicule.
Mon mari est stressé par le boulot.
Je reviendrai avec Zachary
et ils règleront ça.
Je ne suis pas stressé.
Moi, si.
Il n’y a pas de raison de stresser.
Aucun commentaire.
Le retirer,
c’est admettre votre responsabilité.
Retirer l’Antril
serait admettre votre responsabilité.
Dans la pièce de théâtre à Noël,
Zachary jouait quel rôle ?
Ebenezer Scrooge.
Ebenezer Scrooge, c’est ça.
Michael, tu te rappelles ?
Il était formidable.
Son bonnet de nuit,
très drôle.
On parlera des victimes après.
Et Ethan ?
Il jouait qui ? Un des gosses.
Un des Cratchit.
Un des fils Cratchit, oui.
On ne retire pas un médicament
parce que trois types
marchent de traviole.
Pour l’instant, ne faites rien.
À tout de suite.
Ils paniquent,
ils ont les médias aux fesses.
Je veux un communiqué
qui ne soit pas défensif.
Au contraire, rentre-leur dans le lard.
Genre “TW Pharma est une victime.
Tentative de déstabilisation
à 15 jours de l’assemblée générale.
D’où sort cette étude ?
Pourquoi elle tombe du ciel
maintenant”, etc.
Rien sur les problèmes de santé.
Une seule question.
Qui est derrière l’étude ?
Bien.
Les labos pharmaceutiques,
y a pas pire.
Profit…
Vous n’êtes pas obligé d’écouter.
Ni vous, de parler devant moi.
Faux. Je suis forcé de faire ça ici.
Contre mon gré,
croyez-moi.
Ils fourguent leur merde,
aucun responsable.
Toute avancée
comporte des bénéfices et des risques.
Je sais. N’empêche,
vous faites un drôle de métier.
C’est-à-dire ?
Ça ne nous regarde pas.
Drôle de métier.
Vous, vous faites quoi ?
Un métier normal.
C’est-à-dire ?
Je vends des casseroles.
Et des poignées de portes.
Et des chasses d’eau, etc.
Des chasses d’eau, ça me plaît.
Les chasses d’eau,
c’est intéressant.
Pourquoi pas ?
Il y a plusieurs sortes ?
Deux modèles,
poussoir ou tirette.
Selon l’alimentation en eau.
Par le haut ou par le bas.
Je peux vous présenter un expert,
mais faut aller dans le Queens.
Vous connaissez votre affaire.
Vous comptez sanctionner Zachary ?
Vous parlerez plomberie après.
– Je ne me sens pas bien.
– Ça va ?
Tu es pâle, chérie.
Toute blanche.
J’ai mal au cœur.
On a un anti-nausée ?
Ça va aller.
Du Coca, ça vous fera du bien.
Il n’est pas froid.
Il n’est pas froid.
À petites gorgées.
C’était pas au frigo.
Qu’il me rappelle.
Tout de suite.
Le Coca est indiqué ?
C’est pour la diarrhée.
Pas seulement.
Ça va mieux ?
Je crois.
Mme Longstreet.
Si nous décidons
de réprimander notre enfant,
nous le ferons à notre façon,
sans comptes à rendre.
Absolument.
Absolument quoi ?
C’est leur fils, ils sont libres.
Pas d’accord.
– Sur quoi ?
– Ils sont pas libres.
Vraiment ? Développez.
N’oublie pas,
rien n’est prouvé, pas de certitude.
Ne merde pas.
Sinon, Walter sautera
dans 15 jours, et nous avec.
Assez. Ras-le-bol, du portable.
Sois avec nous, merde.
Rappelle-moi pour me le lire.
Ça va pas de hurler comme ça ?
Dennis a tout entendu.
Ça fait chier ce portable,
tout le temps.
Je suis déjà bien gentil
d’être venu…
Sans blague.
Je vais vomir.
Mais non.
– Si.
– Allez aux W.-C.
T’es pas forcé de rester.
Oui, vous n’êtes pas forcé.
Ça tourne.
Regarde un point fixe, Toutou.
On voit le métro aérien, cool.
Laisse-moi tranquille.
Elle devrait aller aux toilettes.
Va aux toilettes si tu vas vomir.
Donne-lui un cachet.
– C’est le clafoutis ?
– Il est d’hier.
– Ne me touche pas.
– Calme-toi, Toutou.
Ne vous énervez pas pour rien.
Mon mari trouve que la maison, l’école,
le jardin, c’est mon domaine.
Mais non.
Et je te comprends.
C’est mortel, tout ça. Mortel.
Dans ce cas,
pourquoi avoir des enfants ?
Zachary doit ressentir
ce désintérêt.
– Quel désintérêt ?
– Vous venez de le dire.
Va chercher un seau.
Quelle conne.
Tu aurais dû
aller aux toilettes, Toutou.
Votre costume a écopé.
– Ça ne peut pas être le clafoutis.
– C’est nerveux.
Vous voulez aller
à la salle de bains ?
Mon Kokoshka.
Donne-lui un cachet.
Elle ne peut rien avaler.
Où est la salle de bains ?
Je vous montre.
C’est nerveux.
On ne peut pas prendre le dessus
quand on est
sens dessus dessous.
Moi, c’est les cervicales,
tout se bloque.
On fait quoi pour le Kokoshka ?
On le nettoie.
Avec du détergent.
Mais ça sera dur à sécher.
Ou de l’eau et du parfum.
Du parfum ?
Prends mon Kronos, j’en mets jamais.
Ça va gondoler.
Un coup de sèche-cheveux
et on aplatit avec des livres.
Ou on le repassera, comme les billets.
Je vous le rachèterai.
Il est épuisé depuis des années.
Je suis navrée.
On va le récupérer.
Laisse-moi faire.
Une réédition du catalogue
de l’expo de 1957.
Le parfum est dans la salle de bains.
Son mari y est.
Il est pas sur le trône.
C’est fini, sauf un peu
sur le Dolgans.
Excusez-moi.
Ça va mieux ?
J’en mets où ?
– Le sèche-cheveux ?
– Il sèche son pantalon.
Attendons.
Faut mettre le Kronos en dernier.
– Je peux utiliser la salle de bains ?
– Bien sûr.
Je ne sais pas quoi dire.
Je suis vraiment navrée.
Apportez le sèche-cheveux après.
Incroyable.
Putain, c’est incroyable.
Son clafoutis est dégueu.
Tu t’es bâfré.
T’as vu mes journées ?
Il faut bien que je mange.
Quel cauchemar.
Faudrait pas qu’il me pousse.
Elle est horrible.
Moins.
Elle est si fausse.
Elle me gêne moins.
Tous deux sont horribles.
Pourquoi tu prends leur parti ?
Je ne prends pas leur parti.
Qu’est-ce qu’on fout ici ?
Tu plaisantes, j’espère.
Pourquoi tu discutes avec elle ?
On serait parti depuis longtemps
si tu ne contestais pas chaque mot.
Tu préférerais que je sois un mouton,
comme son mari ?
– Tu crois que c’était le clafoutis ?
– Bien sûr.
Un peu de Coca tiède et vlan.
Tu temporises toujours.
– Tu ménages la chèvre et le chou.
– Non.
Mais si.
Tu étais chef de bande.
Ils font ce qu’ils veulent
avec leur fils.
Un danger public, ce gosse.
Un gosse dangereux,
c’est l’affaire de tout le monde.
Je le crois pas,
elle a dégueulé sur mes livres.
Quand on sait qu’on va gerber,
on prend les devants.
Le Foujita.
C’est dégoûtant.
J’étais limite avec les chasses d’eau.
T’as été parfait.
– J’ai bien répondu, non ?
– Parfait.
Aller dans le Queens.
Génial.
Quel connard.
Comment il l’appelle ?
Toutou.
Toutou.
Oui, je l’appelle Toutou.
Pardon, ce n’était pas méchant.
C’est facile de se moquer
des petits noms des autres.
Comment on s’appelle ?
C’est sûrement pire.
Le sèche-cheveux.
On s’appelle Darjeeling.
Comme le thé.
C’est bien plus ridicule.
Elle se sent mieux ? La pauvre.
Mieux.
J’ai mal réagi, j’ai honte.
J’en ai rajouté, avec le catalogue.
Je sais pas pourquoi,
on s’attache aux choses,
on sait même pas pourquoi.
Tends la page.
– Tiens-la.
– Je la tiens.
Tends-la, ça gondole.
Les coins sont humides.
Je m’en occupe.
Ça va se déchirer.
Il a raison, ça va se déchirer.
C’est assez sec.
Vaporise du parfum, je finis ça.
D’où ça vient, “Toutou” ?
Vous êtes fans de chiens ?
Ça vient d’une comédie musicale
qui fait Toutouloutoutou.
Je la connais.
Nous, ça date
de notre lune de miel en Inde.
On s’appelait “Darjeeling”
au lieu de “Darling”.
C’est idiot.
Je devrais aller la voir.
Vas-y, Darjeeling.
Nancy.
Je m’inquiétais. Ça va mieux ?
Je crois.
Si tu n’es pas sûre,
n’approche pas de la table.
J’ai mis la serviette dans la baignoire.
Parfait.
Vous avez pu nettoyer.
Je suis désolée.
Tout va bien.
Je ne vous ai pas aidée,
j’ai focalisé sur le Kokoshka.
– C’est rien.
– Non…
j’ai mal réagi.
Mais non.
Dans la salle de bains…
je me suis dit…
On est peut-être
passés trop vite sur…
Quoi ?
Qu’y a-t-il ?
L’insulte est une agression.
Ça dépend.
Oui, ça dépend.
Zachary n’a jamais été violent,
il devait avoir une raison.
Être traité de balance.
Tant qu’aucune victime
n’est présente.
Ne vous affichez pas
avec des victimes.
Niez en bloc.
S’il faut, on attaquera le Journal.
On vous envoie un mail
avec le communiqué.
Désolé, je dois y aller.
Si on me traite de balance,
je m’énerve.
Sauf si c’est vrai.
Si c’est justifié.
Mon fils est une balance ?
Je plaisantais.
Le vôtre aussi.
– Quoi ?
– Il a dénoncé Zachary.
Sur notre insistance.
On sort du sujet.
En tout cas,
il l’a dénoncé.
Vous pensez que mon fils
est une balance ?
Je ne pense rien.
Dans ce cas,
ne faites pas d’insinuations.
Ne perdons pas notre calme.
On fait tout pour être impartiaux
et conciliant.
Pas si impartiaux.
Vraiment ?
Impartiaux en surface.
– Toutou, je dois y aller.
– Vas-y.
Lâche.
Je risque de perdre
un gros client.
Alors ces pinailleries
et ces chamailleries…
Mon fils a perdu deux incisives.
Ça, on a saisi.
Dont une définitivement.
Il en aura d’autres.
Des mieux.
On lui a pas crevé le tympan.
On aurait dû considérer
l’origine du problème.
Il n’y en a pas. Il y a un gosse
qui tape avec un bâton.
Armé d’un bâton.
On a retiré ce mot.
Parce qu’on l’a demandé.
On n’a pas fait d’objection.
Un mot qui prouve l’intention
et exclut l’erreur,
qui exclut l’enfance.
Je ne peux plus supporter ce ton.
On n’est pas d’accord
depuis le début.
M. Cowan,
il est exaspérant d’être sermonné
quand on a admis
son erreur.
“Armé” ne convenait pas,
on l’a retiré.
Mais de fait, il est approprié.
Zachary a été insulté,
il a réagi.
Si on m’attaque, je me défends.
Surtout seule, face à une bande.
Ça vous a requinquée de gerber.
Vous mesurez votre grossièreté ?
On est tous de bonne volonté.
Se laisser déborder par la colère
ne sert à rien.
Arrête de composer.
Si on est impartiaux en surface,
arrêtons.
Je suivrai pas cette pente.
– Quelle pente ?
– Celle où ces merdeux nous ont mis.
– Pen n’est pas d’accord.
– Penelope.
Ethan est un merdeux ?
C’est le comble.
Je dois vraiment partir.
Moi aussi.
Partez. J’abandonne.
Bonjour, maman.
Non, on a des amis,
mais dis-moi.
Oui, fais ce que les docteurs
te disent.
Le quoi ?
L’Antril ?
Tu prends de l’Antril ? Un instant…
L’Antril ?
C’est votre saloperie ?
Ma mère en prend.
Comme des milliers.
Celui-là, tu l’arrêtes immédiatement.
Ne discute pas, je t’expliquerai.
Dis au Dr Perlstein
que je te l’interdis.
Bien.
Pourquoi rouge ?
Pour qu’on te voie ?
C’est ridicule.
Je te rappellerai, on a des invités.
Je t’aime.
Elle a des béquilles rouges
pour ne pas se faire écraser
si elle se balade
la nuit.
On lui donne de l’Antril.
Si elle a l’air normal,
je la cite comme témoin.
Mon écharpe ?
Je n’aime pas votre attitude.
Au moindre symptôme,
je vous intente un procès.
Y en aura un de toute façon.
J’espère.
Vouloir bien agir est vain.
L’honnêteté est une idiotie.
Ça affaiblit, on baisse sa garde.
Allons-y,
assez de sermons pour aujourd’hui.
Partez.
Maintenant que je vous connais,
je ne suis pas étonné que…
Zachary ait des problèmes.
Quand vous avez tué ce hamster…
Je l’ai tué ?
Vous nous culpabilisez,
vous nous faites la morale,
mais vous êtes un assassin.
Je n’ai pas tué ce hamster.
Pire, vous l’avez abandonné
tremblant de peur
dans un milieu hostile.
Le pauvre a dû être mangé par un rat.
– Là, elle a raison.
– Pardon ?
Franchement, c’est horrible
Je l’aurais cru heureux d’être libre,
de gambader
dans le caniveau, ivre de joie.
Vous l’avez abandonné.
Je ne peux pas toucher ces bêtes,
rien de cette espèce.
– Tu le sais.
– Il a peur des rongeurs.
J’ai peur des rongeurs.
Et des reptiles.
Tout ce qui est près du sol.
Et vous ?
Vous ne l’avez pas sauvé ?
J’ignorais tout.
Il me l’a dit ce matin.
J’ai foncé dehors, fait le tour du quartier,
fouillé la cave.
Penelope.
Je n’ai pas à être sur la sellette
pour cette histoire de hamster
que tu as cru bon de raconter,
ça ne regarde que nous.
Aucun rapport avec la situation.
Et c’est inconcevable
d’être traité d’assassin chez moi.
Chez toi ? Ça change quoi ?
C’est chez moi. J’ouvre ma porte
dans un esprit de conciliation
à des gens
qui devraient m’en savoir gré.
Jetez-vous des fleurs,
c’est merveilleux.
– Vous n’avez pas de remords ?
– Aucun.
Il était répugnant, bon débarras.
C’est ridicule.
Tu perds la tête, toi aussi ?
On tabasse Ethan
et tu râles pour un hamster ?
C’était mal,
ne le nie pas.
– Rien à foutre du hamster.
– Explique ça à ta fille.
Je me laisse pas commander
par une morveuse de 9 ans.
Je le rejoins à 100 %.
Tu vois ? C’est lamentable.
Attention, Penelope.
Je suis resté cool, mais là tu pousses.
– Et Ethan ?
– Quoi ?
Il est triste aussi ?
Il a d’autres soucis, je crois.
– Il n’était pas attaché à Grignote.
– Grignote !
Quel nom
débile.
Vous n’avez pas de remords,
pourquoi notre fils en aurait-il ?
Ces délibérations à la con, ces égards,
j’en ai ma claque.
On est sympa,
on a acheté des tulipes.
Ma femme me déguise
en type de gauche,
mais je ne supporte pas
ces bons sentiments à la noix.
Je suis un sale con caractériel.
On l’est tous.
Non, désolée.
On n’est pas tous
des sales cons caractériels.
– Pas vous, bien sûr.
– Dieu merci.
Pas toi, Darjeeling.
Tu es évoluée, tu ne dérapes jamais.
Pourquoi m’agresser ?
Je t’agresse pas, je suis franc.
Si, tu m’agresses.
Tu as organisé ce raout,
tu m’as embrigadé…
Je t’ai embrigadé ?
C’est odieux.
Tu milites pour un comportement civilisé,
parfait.
Oui, heureusement
que quelqu’un le fait.
Tu trouves ça mieux d’être
un con caractériel ?
Personne ne vous reproche ça.
– Si, vous.
– Mais non.
J’aurais dû porter plainte ?
Ne pas vous parler ?
Vous casser par assurance interposée ?
– Arrête.
– Arrête quoi ?
C’est complètement disproportionné.
Je m’en fiche.
On veut éviter la mesquinerie,
et on finit humiliée
et complètement seule.
Qu’ils le prouvent.
Qu’ils le prouvent.
Mieux vaut ne rien faire.
On naît seul, on meurt seul.
Qui veut un whisky ?
Je suis en rendez-vous,
je vous rappelle.
Je vis avec un être négatif.
– Qui est négatif ?
– Moi.
On n’aurait pas dû se réunir.
– Je te l’avais dit.
– Toi ?
De ne pas se réunir ?
Mauvaise idée.
C’était une bonne idée.
Qui en veut ?
Tu m’avais dit ça ?
– Il me semble.
– Il te semble.
Juste un fond.
Tu ne dois pas y aller ?
Au point où j’en suis.
Regarde-moi et ose me dire
que tu n’étais pas d’accord.
Calmez-vous,
ça ne fait pas avancer les choses.
Qui a dit de laisser du clafoutis
pour les Cowan ?
Qui l’a dit ?
C’était sympa.
Quel rapport ?
– Quoi, quel rapport ?
– Si on invite, on invite.
Tu mens.
Il ment.
Ma femme
a dû me traîner jusqu’ici.
Quand enfant
on se calque sur John Wayne,
la 1re réaction n’est pas de discuter.
Je croyais que l’exemple
était Ivanhoé.
Même concept.
Un autre aspect.
Tu parles.
Jusqu’où tu vas t’humilier.
Je l’ai traîné ici pour rien.
Tu espérais quoi, Toutou ?
Quel surnom ridicule.
Une révélation
sur les valeurs universelles ?
Extra, ce whisky.
N’est-ce pas ? 18 ans d’âge.
Un bled en Écosse
où ils cultivent leur orge.
Et les tulipes ?
Qui les a achetées ?
J’ai dit : “Dommage
qu’on n’ait pas de tulipes.”
Pas de se ruer à Henry Street
à l’aube.
Ne vous mettez pas dans cet état,
ça ne vaut pas le coup.
Les tulipes, c’est lui.
Et nous, on ne boit pas ?
On voudrait bien un verre.
Amusant, quand on y pense.
Un disciple d’Ivanhoé et de John Wayne
qui a peur d’une mini-souris.
Arrêtez avec le hamster.
Oui, c’est risible.
– Et elle ?
– Ce n’est pas nécessaire.
Sers-moi un verre.
À quoi vous jouez ?
Vas-y, bois.
Quelle importance.
– Boire est mauvais pour vous ?
– Non, excellent.
Alors là…
M. Cowan.
Alan.
On n’a pas d’atomes crochus.
Mais je vis avec un homme
qui a décidé
que la vie était synonyme
de médiocrité.
C’est dur de vivre
avec un homme
emmuré dans cette idée,
qui ne veut rien changer,
qui ne s’emballe pour rien.
Pourquoi tu lui dis ça ? Il s’en tape.
On a besoin de croire.
De croire qu’une amélioration
est possible.
C’est la dernière personne
à qui dire ça.
Je parle à qui je veux.
Qui c’est encore ?
Oui, maman.
Il va bien.
Il est édenté, mais ça va.
Oui, il a mal, mais ça passera.
On a des invités.
J’ai dit que je te rappellerai.
Il a encore mal ?
Pourquoi inquiéter votre mère ?
Il ne peut pas s’en empêcher.
Penelope, ça suffit.
C’est quoi ce mélodrame ?
Personne ne se soucie
d’autre chose que de soi-même.
On aimerait croire
à une amélioration possible
dont on serait l’artisan,
libre de toute considération égoïste.
Vous écrivez un livre sur le Darfour.
Je trouve ça super.
Je comprends qu’on se dise :
“Je vais prendre un massacre,
et écrire dessus.”
On se sauve comme on peut.
Je n’écris pas ça pour me sauver.
Vous ne l’avez pas lu.
Peu importe.
Cette odeur de Kronos est insupportable.
Ça empeste.
Vous n’avez pas lésiné.
Navrée.
Non, j’ai vaporisé
comme une malade.
Pourquoi c’est si difficile ?
Pourquoi
tout est toujours si épuisant ?
Vous pensez trop.
Les femmes pensent trop.
Ça, c’est original.
Ça veut dire quoi
penser trop ?
J’ignore comment on peut vivre
sans conception morale du monde.
– Regarde-moi, je vis.
– Tais-toi.
Cette connivence minable
me dégoûte.
Et ton sens de l’humour ?
J’en ai pas et j’en veux pas.
Le couple est la pire épreuve
que Dieu nous inflige.
Merveilleux.
Le couple et la famille.
Personne vous force
à déballer ça devant nous.
De plus,
c’est indécent.
Ça le gêne pas.
Vous êtes d’accord, non ?
Tout ça est hors de propos.
Alan.
– Réagis.
– Il pense ce qu’il veut.
– Sans s’en vanter pour autant.
– Oui, peut-être.
On se fiche de leur couple.
On vient pour un problème
avec les enfants.
– Sauf que…
– Quoi ?
C’est lié.
Bien sûr, que c’est lié.
Les dents cassées
sont liées à notre couple ?
Bien sûr.
Je ne vous suis pas.
Prenez du recul
et regardez où on en est.
Les enfants nous vampirisent,
nous laissent vieux, vides.
C’est une loi de la nature.
Tu vois des jeunes se marier,
tu te dis qu’ils ne savent pas.
Les pauvres, ils sont heureux.
Personne te dit rien au départ.
Un pote de l’armée va avoir un gosse
avec sa nouvelle copine.
J’ai dit : “Un enfant, à notre âge ?
T’es con ?
T’as 10 ou 15 bonnes années
avant le cancer ou l’infarctus,
et tu vas t’encombrer d’un chiard ?”
– Vous ne le pensez pas.
– Si.
Si, je pense même pire.
Vous vous avilissez, Michael.
Sans blague ?
Arrêtez de pleurer, Penelope.
Ça le galvanise.
Je vous en prie.
Excellent, non ?
Puis-je vous offrir un cigare ?
Pas de cigare
chez nous.
– Dommage.
– Tu allais fumer le cigare ?
Je fais ce que je veux.
Si je veux fumer, je fume.
Je ne le ferai pas pour ne pas énerver
Penelope qui est à cran,
c’est rien de le dire.
Arrêtez de renifler,
elle a raison.
Quand les femmes pleurent,
les hommes sont poussés à bout.
Quoique, je l’avoue,
le point de vue de Michael
est justifié.
Oui, vas-y.
Mets “New York” et une heure précise.
C’est infernal.
L’heure à laquelle tu l’envoies.
Non, pas “s’étonne”, “déplore”.
“S’étonne” est mou.
Je vis ça nuit et jour.
Notre vie est hachée
par le portable.
C’est important.
C’est toujours plus important.
Ce qui se passe ailleurs
est toujours plus important.
Pas “stratégie”, “manœuvre”.
Une manœuvre
à 15 jours du bilan financier.
Dans la rue.
À table. Partout.
“Étude” entre guillemets.
Mets “étude” entre guillemets.
Je ne proteste même plus.
J’ai capitulé.
J’ai encore envie de vomir.
Où est le seau ?
Comment je saurais ?
Tu n’as qu’à me citer.
Penchez-vous sur le seau.
– Pen.
– Quoi ?
Je prévois l’éventualité.
“… selon l’avocat de TW Pharma,
Alan Cowan.”
Reuter, presse généraliste,
presse spécialisée, la totale.
– Ça ne va pas ?
– Elle va vomir.
Ta tendresse me touche.
Je m’inquiète.
Je n’avais pas saisi, excuse-moi.
Arrête, Nancy,
on ne va pas s’y mettre aussi.
Leur couple périclite,
inutile de rivaliser.
De quel droit
dites-vous
que notre couple périclite ?
On vient de me le lire.
On vous l’envoie.
Manipulation du cours des actions.
Écoutez,
je vous rappelle dans un instant.
J’ai rien dit, c’est Steven.
Michael.
Je vous défends de juger notre famille.
Ne jugez pas notre fils.
C’est différent,
votre fils a brutalisé le nôtre.
Ils sont jeunes, ce sont des gamins,
ils se battent dans la cour de récré.
– C’est une loi de la nature.
– Non.
Mais si.
ça s’apprend.
L’origine de la loi,
comme vous le savez,
c’est la force.
Chez l’homme des cavernes,
pas dans ce monde.
Vous m’en direz tant.
Cette conversation est lassante.
Moi, je crois au dieu du carnage
qui règne sans partage
depuis la nuit des temps.
L’Afrique vous intéresse ?
– Ça va ?
– T’inquiète pas pour moi.
Je vais bien.
Je reviens du Congo.
Les gosses tuent dès l’âge de 8 ans.
Enfants,
ils tueront des centaines de gens.
Avec une machette, un fusil,
une Kalash, un Thumper.
Alors, quand mon fils casse deux dents
à un camarade
avec une baguette
dans le parc,
je suis moins choqué que vous.
Vous avez tort.
Thumper.
– Le nom du lance-grenades.
– Je dis ça aussi.
– Ça va ?
– Très bien.
Qu’est-ce qu’elle a ?
De la bile, c’est rien.
Ne m’apprenez pas l’Afrique,
je sais tout sur leur souffrance.
Je n’en doute pas.
Je ne pense qu’à ça.
Ne la lancez pas là-dessus.
Vous commencez à me plaire.
La ferme.
Bel exemple
pour la paix dans le monde.
Ta gueule, Michael.
Vous êtes sûre ?
Oui, ça me fera du bien.
Nous vivons à New York.
Pas à Kinshasa,
nous vivons dans la ville de New York.
Avec les coutumes
de la société occidentale.
Ce qui arrive dans un parc ici
relève des valeurs occidentales.
Et ne vous en déplaise,
je souscris à ces valeurs.
Battre son mari en fait partie.
Fais attention.
Elle s’est jetée sur vous
avec un tel élan.
Moi, ça m’attendrirait.
Il se moque de vous, c’est dingue.
Je m’en fous.
Moralement,
on doit dominer nos pulsions.
Mais on n’en a pas toujours envie.
On chante pas l’Ave Maria
quand on baise.
– On trouve ce whisky par ici ?
– Ça m’étonnerait.
Thumper.
Thumper. Franchement.
– Oui.
– C’est le nom.
Pourquoi ne pas dire
“lance-grenades” ?
C’est le nom. Et ils disent “Kalash”,
et pas “Kalashnikov” ou “AK-47″.
C’est qui, “ils” ?
Ça suffit, Nancy.
Les grands baroudeurs comme mon mari,
vous comprenez,
ont du mal à s’intéresser
aux événements du quartier.
Exactement.
Je vois pas pourquoi.
Pourquoi ?
On est tous citoyens du monde.
Pourquoi n’aurait-on pas
le sens de la communauté ?
Arrête ces formules
à la mords-moi le nœud.
Je vais le tuer.
Enlève “éhonté”.
Elle a raison, c’est insupportable.
Une grossière tentative…
Voilà.
Il a approuvé le reste ?
Très bien.
On parlait de quoi ? Des Thumper ?
On disait que
n’en déplaise à mon mari,
si une chose arrive ici
ou à l’autre bout du monde,
nous sommes
collectivement concernés.
Collectivement concernés.
Nancy, c’est absurde de boire
dans ton état.
Quel état ? Je vais très bien.
C’est intéressant comme idée.
Pas d’interview avant la diffusion
du communiqué.
M. Cowan, pouvez-vous cesser
cette conversation éprouvante ?
Rappelle-lui que les actionnaires
s’en foutront.
Tu as perdu la tête ?
Voilà.
Bravo.
Le sèche-cheveux.
Il faudrait te faire interner.
J’ai tout là-dedans.
Tout est dedans.
Il est neuf, j’ai mis des heures
à le configurer.
J’arrive pas à le croire,
c’est irresponsable.
J’ai tout.
Ma vie entière est dedans.
Sa vie entière.
Tenez.
Il faut retirer la carte SIM
et la batterie.
Je viens de l’avoir, j’y connais rien.
Elles trouvent ça drôle.
Ce n’est pas drôle.
Mon mari a passé l’après-midi
à sécher des choses.
Laissez.
C’est foutu.
Il faut attendre.
Prenez notre téléphone.
Je dois dire…
Que devez-vous dire, Michael ?
Je ne sais même pas quoi dire.
Moi, je dis qu’on se sent mieux.
On se sent mieux comme ça,
vous ne trouvez pas ?
Les hommes sont si attachés
à leurs jouets.
Ça les diminue,
ils perdent leur crédibilité.
Je sortais avec un type.
Et je l’ai vu avec un sac rectangulaire
en bandoulière.
Un sac d’homme, en bandoulière.
C’était fini.
Le sac en bandoulière, c’est le pire.
Mais le portable,
toujours à portée de main,
c’est le pire aussi.
Un homme doit avoir
les deux mains libres.
Les mains libres.
Moi aussi, j’ai une idée de la virilité
à la John Wayne.
Il avait quoi ? Un colt .45.
Un truc qui fait le vide.
Un homme
qui ne fait pas cet effet solitaire,
n’a pas de consistance.
Alors, Michael,
vous devez être content.
Les bons sentiments à la noix
battent de l’aile.
Finalement, on se sent presque
bien.
À mon avis.
À mon avis, certains tiennent mieux
l’alcool que d’autres.
Je suis tout à fait normale.
Bien sûr.
Je commence
à voir les choses
avec une agréable sérénité.
Elle est bonne.
Une agréable sérénité.
Je sais pas pourquoi
tu te déglingues ouvertement.
Ferme-la.
Détendez-vous.
Pas de cigare chez nous.
Vous avez des Hoyo de Monterrey,
des Partagas D4,
des Hoyo Coronacion.
Vous les trouvez où ?
– Secret défense.
– Sérieusement.
Le Spanish Connection.
Un de mes gars
sort avec une hôtesse de l’air.
Elle rapporte
deux boîtes par semaine.
On fume pas
chez un asthmatique.
Pourquoi tu lui racontes ta vie ?
– Qui a de l’asthme ?
– Notre fils.
On avait un hamster.
Les animaux, c’est pas bon
pour un asthmatique.
Pas bon du tout.
Même les poissons rouges
sont pas recommandés.
Je dois écouter ces conneries ?
Je dois être la seule à ne pas ressentir
une agréable sérénité.
D’ailleurs…
je suis malheureuse,
c’est la pire journée de ma vie.
T’as le vin triste.
Michael…
chaque mot que tu prononces
m’anéantit.
Je n’ai pas bu.
Juste deux gouttes
de ton sale whisky de 18 ans d’âge
que tu traites comme si c’était
la 8e merveille du monde.
Je ne suis jamais ivre.
J’aimerais bien.
J’aimerais pouvoir…
noyer le moindre chagrin
dans un petit verre de gnôle.
Mon mari est malheureux aussi.
Recroquevillé, comme abandonné
au bord du chemin.
C’est la pire journée de sa vie aussi.
Désolée, Toutou.
Maman, je t’ai dit
qu’on avait des invités.
Parce que ce médicament
peut te tuer.
C’est du poison.
Il y a quelqu’un ici
qui peut t’expliquer.
Dites-lui.
Quoi ?
Ce que vous savez
sur votre cochonnerie.
Que peut-il lui dire ?
Il ne sait rien.
Allô, madame,
comment allez-vous ?
Vous souffrez ?
L’opération arrangera ça.
L’autre jambe aussi ?
Je ne suis pas orthopédiste.
Elle m’appelle “docteur”.
Docteur. N’importe quoi.
Raccroche.
Vous avez des problèmes d’équilibre ?
Bien sûr que non,
ça ne peut pas vous tuer.
N’écoutez pas ce qu’on dit.
C’est quand même une bonne idée
d’arrêter un moment.
Jusqu’après l’opération.
Vous avez l’air en excellente forme.
T’as compris, maman ?
Tu arrêtes ce médicament.
Fais ce qu’on te dit.
D’accord ? Je t’aime.
Elle m’épuise.
Les conneries que je supporte.
Si on en finissait ?
Je reviens ce soir avec Zachary ?
Là, on a l’air de s’en foutre,
mais c’est pour ça qu’on est ici.
C’est moi qui vais être malade,
où est le seau ?
Ça suffit.
Pour moi, il y a des torts
des deux côtés.
Oui, les torts sont partagés.
Vous êtes sérieuse ?
Pardon ?
Vous le pensez vraiment ?
Je le pense, oui.
Mon fils, qui a pris de la codéine
à 3 h du matin, a tort ?
Il n’est pas forcément innocent.
Foutez le camp de chez moi.
Cassez-vous.
Mon sac.
Qu’est-ce qui se passe ?
Elles ont disjoncté.
Alan.
Fais quelque chose.
“Alan, fais quelque chose.”
La ferme.
Elle a cassé mon miroir
et mon parfum.
Défends-moi.
Pourquoi tu me défends pas ?
Partons.
Je l’ai pas étranglée.
Qu’est-ce que je t’ai fait ?
Les torts ne sont pas partagés.
Il y a une victime et un criminel,
faut pas confondre.
Un criminel.
Y en a marre de ces conneries
politiquement correctes.
– Que je revendique.
– On sait.
On sait. Ton engouement
pour ces nègres
du Soudan déteint sur tout.
Je suis épouvantée.
Comment peux-tu te montrer si abject ?
J’en ai envie.
J’ai envie de me montrer abject.
Un jour, tu comprendras l’horreur
de ce qui se passe là-bas,
et tu auras honte de ton attitude
méprisable et nihiliste.
Oui, Darjeeling, tu es merveilleuse.
Tu es la meilleure d’entre nous.
Ça c’est vrai.
Partons, Alan.
Ces gens sont des monstres.
Arrête.
Non, je veux boire encore.
Je veux me bourrer la gueule.
Cette garce balance mon sac
et personne ne bronche.
– Je veux être ivre morte.
– Tu l’es assez.
Tu la laisses traiter
notre fils de criminel ?
On vient pour arranger les choses,
et on se fait insulter, intimider,
sermonner sur notre rôle
de bons citoyens de la planète.
Je suis contente que notre fils
ait tabassé le vôtre,
et je me torche le cul
avec vos Droits de l’Homme.
Un petit coup de gnôle et vlan.
Son vrai visage apparaît.
Où est passée la femme sage
et gracieuse aux yeux doux ?
Je te l’avais dit.
Qu’aviez-vous dit ?
Qu’elle était fausse.
Cette femme est fausse.
Quand l’avez-vous dit ?
Vous séchiez votre pantalon.
Après 15 min,
vous saviez qu’elle était fausse ?
Je sens ça très vite.
– Oui.
– Je le flaire.
Fausse. Ça veut dire quoi ?
Je veux pas écouter ça.
Du calme.
Faux-jeton.
Elle s’en fiche autant que vous.
– Vrai.
– C’est vrai.
Il l’a dit.
Ils s’en tapent.
C’est évident depuis le début,
ils s’en tapent.
Elle s’en tape, elle aussi.
Pas vous ?
Laisse-le parler, chérie.
Expliquez-moi
comment vous vous sentez concerné.
Et ça veut dire quoi ?
Vous êtes plus crédible
quand vous êtes abject.
À vrai dire, on s’en tape tous.
Sauf Penelope,
il faut reconnaître son intégrité.
J’ai pas besoin de votre caution.
J’en ai pas besoin.
Mais je me sens concernée.
Oui, on se sent concerné
sur un mode hystérique.
Pas comme des figures héroïques
du mouvement social.
J’ai vu votre amie Jane Fonda
à la télé
l’autre jour.
J’ai failli courir
acheter un poster du Ku Klux Klan.
Mon amie Jane Fonda ?
Qu’est-ce que ça veut dire ?
Vous êtes la même sorte
de femmes investies, solutionnantes.
On n’aime pas ce genre de femmes.
On les aime sensuelles,
folles, pleines d’hormones.
Les gardiennes du monde
qui veulent montrer
leur clairvoyance.
Rebutant.
Même ce pauvre Michael,
votre mari, est rebuté.
Parlez pas pour moi.
On se fout du genre de femmes
que vous aimez.
D’où ça sort, cette tirade ?
On n’en a rien à battre
de vos opinions.
Elle hurle.
Quartier-maître sur un vaisseau négrier.
Elle hurle pas, elle ?
Elle a hurlé que votre petit connard
a bien fait de cogner le nôtre.
Il a bien fait.
Au moins, on n’a pas un petit pédé
qui s’écrase.
Le vôtre est une sale balance.
Partons, Alan.
Qu’est-ce qu’on fait encore ici ?
On se le demande.

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J. Edgar 2011 Hebrew

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“Hellsing Ultimate OVA Series” Hellsing Ultimate, Vol. 4 2008 French Français

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Sa bouche arborait en permanence
ce rictus abject.
Un sourire effrayant
qui lui déformait la joue.
Il ne ressemblait en rien
aux autres officiers nazis.
Et pourtant, à l’époque,
en 1941, vous tous,
les responsables du Vatican
en Europe, avez collaboré avec lui.
Nous y avons été contraints.
Ses ordres émanaient
directement du Führer.
Naturellement.
Et l’opération a pu commencer.
L’opération et leur plan
sont gravés dans ma mémoire,
maîtresse.
Bon travail. Alucard,
sa Majesté a convoqué
une table ronde.
Oh… ? La reine en personne ?
Rentre faire ton rapport.
Nous ne pouvons la faire attendre.
À vos ordres.
Integra, avez-vous ressenti
le frisson de la guerre ?
Jusque dans le bas-ventre ?
Avez-vous vu danser
les flammes obscures ?
Ferme-la, idiot !
Je m’en moque !
Dépêche-toi de rentrer,
bon sang !
Allez-vous me dire
ce que vous manigancez ?
Cela m’est malheureusement
impossible, Colonel.
Ce sont les ordres directs
de feu notre Führer.
Ravalez votre suffisance !
Pourquoi ne nous transformez-vous
pas en vampire ?
Pourquoi ?!
Répondez-moi, salopard !
Ça suffit amplement, Colonel.
Continuez à faire l’enfant
et je vous fais exploser la tête.
Qu… Que…
Que complotez-vous ?
Que comptez-vous faire
d’une armée
de 1 000 vampires, major ?
Et le petit grassouillet
à lunettes répondit
comme s’il commandait
aux enfers eux-mêmes.
Je veux jouir
du plaisir éternel de la guerre.
De la guerre à venir
et de toutes celles qui suivront.
Une opération mise sur pied
pour créer des vampires…
Nom de code : ” Dernier bataillon”.
C’est simple.
Vous avez participé
au financement de l’opération.
Vous saviez. Vous avez collaboré
en connaissance de cause.
Vous y avez été contraint ?
Balivernes !
Vous espériez devenir un vampire.
Je n’étais pas le seul !
Ils l’espéraient tous !
J’ai été manipulé…
Aidez-moi !
Pitié, Maxwell…
Je vous en supplie.
Pas possible !
SLURP
Je peux rien y faire,
tout est arrangé.
Mais ça mettra
une semaine de plus, en bateau.
Prendre l’avion, oublie.
Et il faut bien transporter ceci…
Ceci est ma dernière demeure.
C’est là que je suis né,
là que je mourrai.
SLURP
T’en redemandes, Anderson ?!
Alucard !
Un jet privé du Vatican attend
à 13 km au nord d’ici.
Prenez cette autorisation et partez.
Avant que ne me reprenne
l’envie de vous occire.
Amen.
Je suis de retour, maîtresse.
Beau travail, cher serviteur.
Tu es en présence de la reine.
Ôte tes lunettes.
Cela fait bien longtemps, Vampire.
Laisse-moi te regarder de plus près.
Tu n’as absolument pas changé, Alucard
Le temps ne m’a pas épargné,
par contre.
Je suis une vieille dame, à présent.
Je sens en vous la même fougue
qu’il y a 50 ans, Votre Majesté.
Que dis-je ? Vous êtes
bien plus belle aujourd’hui, ma reine.
Fais-moi ton rapport, Vampire.
Il y a 55 ans,
un officier cinglé et son unité tentèrent
de créer une armée de vampires.
Walter et moi-même tuâmes
leur projet dans l’œuf.
Mais ils ne renoncèrent
jamais à leurs desseins.
Et aujourd’hui, ils touchent au but.
Ils constituent les vestiges
du IIIe Reich,
le “Dernier bataillon”
de l’Ordre Millennium.
C’est le sang de Tubalcain
qui nous a trahis, hein ?
Pas très prudent, le major,
sur ce coup.
Minute.
Je ne suis que le messager,
je ne viens pas me battre.
Walter… ?
La sécurité est maximale.
Aucune intrusion signalée.
Je suis indétectable.
Je suis partout et nulle part.
Ce n’est qu’un enfant.
Que cherche donc Millennium ?
Et alors ?
Salut !
Salut.
Chers représentants
du Royaume-Uni et du Vatican,
mon supérieur, le major,
requiert votre attention.
Hein ?!
Eh bien ? Il n’y a pas d’image.
Major, arrêtez,
je vous en prie !
Adjudant Schrödinger,
l’écran reste muet.
– Ah, je les vois, à présent.
– Arrêtez ! Arrêtez… !
Major, on dirait
que ça a chauffé, chez vous.
Pas du tout, je suis libéré
d’un grand poids.
Je me sens mieux.
Tellement mieux…
– Bonjour, major.
– Ça fait un bail, Alucard.
Quel plaisir de te revoir.
Que voulez-vous ?
L’héritière de l’Ordre des chevaliers
protestants, Sir Integra Hellsing.
Ravi de vous rencontrer.
Quel est le but de ces idioties ?
Répondez !
Le but ?
Délicieuse Fraülein,
voilà une question bien stupide.
Notre but… Que c’est drôle.
Pour le dire sans détour, Fraülein,
nous ne poursuivons aucun but.
À MORT LE DÉFAITISTE !
Vous n’ignorez pas, Fraülein,
qu’il existe en ce bas monde
des brutes invétérées pour qui
poursuivre un but est superflu.
Nous sommes de ceux-là.
Qu’il n’en reste rien.
N’allez pas m’en faire une goule,
surtout.
Vous y allez fort, major.
Vous êtes fous.
Vous, un membre de l’Ordre Iscariote,
me parlez de folie ?
C’est votre Dieu
qui est garant de notre folie.
Mais dites-moi,
qui donc est garant
de la raison de votre Dieu ?
Nous sommes les SS
du troisième Reich.
Savez-vous combien de gens
nous avons massacrés ?
Nous sommes fous ?
Voilà un scoop !
Vous retardez d’un demi-siècle.
Très bien. Excellent.
Essayez donc de m’arrêter,
vous qui êtes si “normaux”.
Quoique nos ennemis
ne se trouvent pas au Vatican…
Mon ennemi, c’est le Royaume-Uni,
c’est Hellsing, non…
C’est cet homme qui glousse, là !
Quelle déclaration de guerre !
Bien ! Je vous pulvériserai
autant de fois qu’il le faudra.
Et nous ne renoncerons jamais.
Nous ferons mentir cette ridicule
prédiction encore et encore.
Alucard, Celas, à vous.
Tirer sur le messager,
quel manque de savoir-vivre.
Au revoir, Fraülein.
Impatient de vous revoir
sur le champ de bataille.
Sir Hellsing,
Alucard,
détruisez-les.
C’est un ordre.
Ils ne nous prendront plus à la légère.
Doc, Capitaine,
quand j’entame une valse,
je la danse jusqu’au bout.
Pourquoi se priver
d’une partie du plaisir ?
Quelle lenteur !
Le temps que vous traversiez
ce couloir,
j’ai été jusqu’à Londres me faire
sauter la tête et je suis revenue.
Un petit régime s’impose,
major.
J’en suis incapable.
Adjudant Schrödinger,
changez de ton.
Laissez donc, Docteur.
L’adjudant a fait du beau travail.
Sortez les volets.
Deus ex machina, décollage.
Ici le capitaine de la flotte
du Dernier bataillon.
Nous faisons cap sur le ciel
de la capitale anglaise.
Envoyez le signal.
Le signal de fumée annonçant
notre retour parmi les mortels.
Chantons ensemble en ce jour
Et buvons un peu de vin frais
Faisons tinter nos verres
Car il faut se dire au revoir
Donne-moi ta main
Ta blanche main
Adieu, mon amour,
Adieu, mon amour, adieu
Car nous marchons
Car nous marchons
Car nous marchons sur l’Angleterre
L’Angleterre
Voilà comment
on s’empare d’un bateau.
Roturier ou baron,
mon canon punit sans distinction.
Bienvenue à bord.
Ce bateau et son équipage
sont aux ordres de Millennium.
Dites-moi, capitaine,
ça fait quoi de devenir un vampire
après avoir trahi votre pays
et massacré vos hommes ?
Je vois.
Comment se sent-on
après avoir transformé
en goules, cher nouveau capitaine ?
Je vois.
Magnifique !
Excellent travail.
Millennium est fier de vous accueillir !
Vraiment, vous nous avez épatés.
On n’aurait pas pu y arriver
sans vous.
Notre major va être ravi !
Bien,
c’est pas tout ça, mais le moment
est venu de mourir, les rosbifs.
Tu t’es foutue de nous, garce !
Il n’y a eu qu’un coup de feu.
Mais… C’est impossible !
Je suis la chasseuse,
Rip Van Winkle.
Roturier ou baron,
mon canon punit sans distinction.
Garce !
Stupide gamin.
– Lieutenant !
– Vous êtes réveillés ?
Je suis tombée à court de peinture,
mais ça devrait suffire.
À quoi ressemblerait ce navire
sans ceci ?
Notre bannière maudite.
L’Adler, le vaisseau amiral
de la flotte atlantique du IIIe Reich,
entre officiellement en service !
Ils se relèvent, quoi qu’on fasse.
On peut dire qu’ils sont coriaces.
Chaque fois qu’ils se relèveront,
nous les tuerons.
C’est simple.
Et cette fois, nous avons
une troisième recrue.
– Puis-je vous poser une question ?
– Laquelle ?
Pourquoi avoir fait de Celas
un vampire ?
Ça vous ressemble tellement peu,
de faire une chose pareille…
C’est elle qui a décidé.
Elle a choisi son destin.
Que sais-tu de sa famille ?
Elle est orpheline.
Je m’en doutais.
Elle est bien plus intéressante
qu’il n’y paraît.
Tous ses collègues
étaient devenus des goules.
Elle allait se faire
violer et tuer par un vampire.
C’était l’enfer sur terre.
Et qu’a-t-elle fait ?
Quelle décision a-t-elle prise ?
Se rendre, c’est mourir.
Ceux qui refusent
de baisser les bras
gagnent le droit de piétiner
le reste de l’humanité.
Il ne lui reste plus
qu’à boire du sang, n’est-ce pas ?
Le temps viendra.
Tu peux me croire.
Pourquoi ne bois-tu pas de sang ?
Tu n’es plus humaine.
Tu es un vampire, Celas.
Je sais, mais…
Madame Integra.
Je me suis coupée.
J’ai peur que ça s’infecte.
Lèche ça, veux-tu ?
C’est que…
Lèche, c’est un ordre.
Celas, n’oublie pas
de ne pas me mordre.
C’est du sang de vierge,
100 % pur, fais-moi confiance.
Alors, tu te sens mieux ?
Heu… Oui… Excusez-moi.
Tiens-toi prête.
Nous avons perdu le contact avec
l’Eagle, au large du Pays de Galles.
– Il s’agit probablement d’eux.
– À vos ordres !
Ils savent
bien trop de choses sur nous.
Leur vampire
m’a déjà attaqué à quatre reprises.
Ils ont des informateurs
de par le monde.
Là-bas, en Grande-Bretagne,
au Vatican…
Peut-être même à la table ronde.
Quelle engeance…
La question est de savoir ce que
ces vampires ont derrière la tête.
Ils ont l’Angleterre
en ligne de mire, pour l’heure.
Tout se déroule selon vos plans,
Maxwell.
Vous devez être ravi.
En partie.
Mais une partie de moi est en rage.
Pourquoi ne pas lui avoir fait
ravaler ses paroles
lorsqu’il a osé insinuer
que notre Dieu était fou ?
Nous ne sommes pas leur cible.
Tout ce qu’ils veulent,
c’est Hellsing et Alucard.
Nous devons donc agir en silence.
Le moment venu,
nous les frapperons par surprise.
Oui,
quand tout sera fini,
il ne restera que nous.
Sa Sainteté le Pape
vient de mobiliser nos troupes.
L’Ordre de Malte,
de St Stéphane,
l’Ordre de Calatrava,
la Confrérie de l’Épée Cruciforme
et tous les gardes suisses
ont été rappelés ici.
La division des saintes reliques
a également été mobilisée.
Et des armes antivampires
sont produites en masse.
Une véritable croisade !
Oui, exactement.
Mais ici, il ne s’agit plus d’Allah.
Cette fois, notre ennemi
est le dieu de la guerre,
Mars !
Et je te le dis,
place forte après place forte,
ville après ville,
nous empilerons leurs cadavres.
Tu es notre arme secrète, Anderson.
– Rejoins la base au plus vite.
– Entendu.
– Au nom du Père et du Saint-Esprit.
– Amen.
Mars !
Mars !
Mars…
Très bien, bande de déchets.
Vous allez goûter
à notre châtiment divin.
Encore…
… 36 heures et 15 minutes.
Oh, quelle impatience,
quelle impatience…
Nous n’avons plus de contact
depuis environ 18 heures.
L’Eagle est à l’arrêt,
à 300 km des côtes de Pawling
et arbore ce pavillon indigne.
Millennium.
Cet incident n’est plus du ressort
de la Royal Navy.
– Où en est-on ?
– Dites-lui.
Nous avons perdu tout contact.
Aucune réaction à nos appels.
Toutefois,
une photo satellite confirme
que quelqu’un se tient
sur le pont, tenant un parasol.
Deux pelotons de SAS
font route en hélicoptère
pour tenter de régler le problème.
Commandant.
Qu’y a-t-il ?
Annulez l’opération,
et rappelez vos hommes.
Ils courent au massacre.
– Les hélicoptères ont été abattus.
– Par notre porte-avion ?!
Négatif.
Il semble qu’il s’agisse
d’une balle de mousquet.
– C’est absurde !
– Nous vérifions les données.
Que comptez-vous faire, Integra ?
Nous avons reçu des ordres
de sa majesté la reine.
Il s’agit là de l’œuvre de vampires,
nous prenons le relais.
Co… Comment ?!
Vous m’avez entendue, Sir Penwood.
Très bien.
Très bien, Integra.
Vous et Hellsing avez carte blanche.
Et comment.
Ils ne nous attaquent pas
de façon directe.
Ils attendent
que l’on approche pour répliquer.
Ils tentent de nous piéger
en nous laissant l’initiative.
On ne peut pas
fermer les yeux sur ce navire.
La menace est de taille.
Pour les vampires,
la mer est le dernier des enfers.
Ils sont peut-être dans l’impasse,
mais nous aussi.
Comment envoyer Alucard et Celas
sur cette forteresse flottante ?
– Un bâtiment de guerre ?
– Non.
Ce serait trop long.
Ils ne resteront pas plantés là
éternellement.
– Une frégate rapide ?
– Non.
Ils ont des batteries antiaériennes
et des Gatling.
L’embarcation n’aurait aucune chance.
Ils pourraient sauter d’un avion ?
La batterie antiaérienne empêche
toute approche, surtout par les airs.
Un avion leurre,
pour détourner les missiles ?
Même si nous trompons les missiles,
il reste leur “balle magique”.
Si je comprends bien,
malgré leurs missiles
et leurs balles magiques,
vous devez me faire parvenir
sur ce pont.
C’est bien ça ?
– Ce qui semble impossible.
– Non. Il y a un moyen.
Un avion capable de cette prouesse,
un modèle unique en son genre.
Mon fils
Prends courage
Ne t’abandonne pas au désespoir
Aujourd’hui, par-delà
les vallées et les montagnes
Demain, c’est le grand jour,
le cerf majestueux…
Qu’est-ce qu’elle chante ?
“Le Franc-Tireur”,
de Carl Maria Von Webber.
Nos fusils nous les donneront,
nous les donneront
Que se passe-t-il ?
Quoi… ?!
C’est lui ! Il arrive !
Objet en approche
sur le radar !
Mais… Sa vitesse est de mach 2.8
et il vole à 85 000 pieds !
À 85 000 ? Impossible !
C’est un SR-71,
un avion de reconnaissance.
Il arrive !
Lieutenant, de quoi parlez-vous ?
C’est lui !
C’est lui !
Le héraut de la folie approche !
Précédé de l’odeur de la mort,
son cheval noir fond sur nous !
– Il pique droit sur nous !
– Quoi ?!
Il veut nous percuter ?
Moteurs à plein régime, on bouge.
Lancez un barrage antiaérien !
J’entends une voix…
qui vient de là-haut…
J’entends une voix…
Un voix qui m’appelle…
Dispositif de restriction de Cromwell,
niveau 3, 2, 1… Neutralisé !
Tu perdras bientôt
la lumière du jour.
Le destin t’a menée à moi.
Au revoir…
Mon âme tremble… Tremble…
Lieutenant,
savez-vous comment se termine
“Le Franc-Tireur” ?
Kaspar, qui a sous-estimé le pouvoir
de Zamiel, le chasseur noir,
est emmené
en enfer par ce dernier
et son corps est jeté
au fond d’un fossé.
Soyez sur vos gardes, lieutenant.
Zamiel pourrait vous emporter,
vous aussi.
Ceux qui se font passer pour
des membres de l’armée des morts
finissent par grossir ses rangs.
Lieutenant !
L’ordre va bientôt être donné.
Il faut tenir jusque-là !
Sale monstre…
Feu ! Feu !
Lancez les grenades !
Mais comment… ?!
Mais tu vas crever, sale démon ?!
Tenez-vous prête, lieutenant.
Que ferez-vous
lorsque vous serez face à Zamiel ?
– Que ferez…
– … vous,
Rip Van Winkle ?
Roturier ou baron,
mon canon punit sans distinction.
Crève !
Crève ! Crève !
Crève… Crève !
Crève et va en enfer !
Je l’ai eue.
Rip Van Winkle…
C’est toi…
… que j’ai…
… attrapée.
Beau travail, lieutenant.
L’opération est un succès.
On a beau lancer
des cailloux à la surface de l’eau
ou piétiner une ombre,
l’eau et l’ombre
demeurent à jamais.
Ainsi vont les choses.
Ainsi coule la rivière de la mort.
La vie, la mort,
tout cela n’est qu’un canular.
Immortel, invisible,
invaincu et tout-puissant,
c’en est ridicule.
Mais nous en viendrons à bout.
Grâce à votre sacrifice,
nous viendrons à bout d’Alucard,
N’en faites rien.
Elle s’est acquittée
de sa mission de façon parfaite.
Tout à fait parfaite.
– Je refuse qu’on l’incinère.
– Bien…
Achtung.
Adieu.
Nous nous reverrons au Valhalla,
lieutenant.
Adieu.
– Adieu.
– Adieu.
À plus, Rip Van.
Sieg Heil !
Tu t’amuses, Alucard ?
La guerre est amusante.
Chante l’hymne de la victoire, Alucard,
puis ouvre bien tes yeux.
Je les vois très bien.
Je les vois très bien,
de derrière mes lunettes.
Les lumières de la ville…
Ses clochers…
Écoute l’hymne de la victoire
et contemple
la chute de l’empire britannique.
Mes amis, j’aime la guerre.
Mes amis, j’aime la guerre.
Mes amis, j’adore la guerre !
Les guerres d’extermination,
les guerres éclair,
les boucheries,
les guerres défensives,
les sièges,
les charges héroïques,
les replis, les nettoyages,
les retraites…
Dans les plaines, les rues,
les tranchées,
la toundra, les déserts, en mer,
dans les airs, la boue, les marais…
J’aime toutes les sortes de guerre
à la surface de la terre.
J’aime réduire mes ennemis
en bouillie
à coup de salves d’artillerie
assourdissantes !
Mon cœur s’emballe
lorsque l’ennemi est soulevé de terre
et dépecé par quelques balles
bien placées.
Lorsqu’un tankiste
utilise son Tiegel Acht-acht
pour annihiler les chars ennemis.
Je suis ému
lorsqu’un soldat fuyant
son char en flammes
est fauché par une mitrailleuse.
Lorsque l’infanterie,
baïonnette au vent,
piétine les lignes ennemies.
Mon échine est parcourue de frissons
lorsque des recrues paniquées
poignardent frénétiquement leur ennemi.
Comment résister à la vue
d’un déserteur pendu à un réverbère ?
Et rien ne surpassera jamais
le cri d’un prisonnier de guerre
hurlant à l’unisson
avec les Schmeissers qui l’exécutent.
Lorsque de misérables résistants
font un baroud d’honneur
alors que leur ville est pilonnée
par des obus Dora de 4,8 tonnes,
c’est simplement exquis.
J’aime être mis en pièces
par les divisions blindées russes.
Quelle tristesse de voir
des villes livrées à elles-mêmes,
saccagées par l’ennemi
et dont les femmes et les enfants
sont violés et massacrés.
J’aime être écrasé par la supériorité
matérielle des Anglo-Américains.
Ramper comme de la vermine
alors que l’on est sous le feu des Jabo,
voilà l’humiliation ultime.
Mes amis, je veux la guerre.
Je veux une guerre infernale.
Mes amis,
frères d’armes
qui êtes sous mes ordres,
que désirez-vous ?
Voulez-vous vous aussi une guerre ?
Une guerre sans merci
qui tourne au carnage ?
Une guerre qui laisse cours
à la furie ?
Une guerre telle une tempête
qui élimine les corbeaux
de la surface de la terre ?
Krieg ! Krieg !
Très bien, vous aurez votre guerre.
Nous sommes un poing serré
prêt à s’abattre avec force.
Néanmoins,
pour ceux qui ont attendu
un demi-siècle dans les ténèbres,
une simple guerre ne suffit plus.
Il faut une guerre massive !
Totale et massive !
Nous ne sommes
qu’un simple bataillon.
Mille hommes,
vestiges d’une armée vaincue.
Mais je pense que chacun de vous,
vétérans, vaut 1 000 ennemis.
Ce qui signifie que,
moi y compris,
nous formons une armée
d’un million plus un.
Réveillons
ceux qui nous ont exterminés
et qui dorment du sommeil du juste.
Tirons-les par les cheveux
et rafraîchissons-leur
la mémoire.
Rappelons-leur ce que c’est
de vivre la peur au ventre.
Qu’ils se souviennent
du bruit de nos bottes !
Nous leur rappellerons
qu’entre ciel et terre
existent des choses
qu’ils n’auraient jamais imaginées.
L’Europe !
Les lumières de l’Europe !
Notre Kampfgruppe
de 1 000 vampires
va réduire ce monde en cendres.
Voici les lumières de l’Europe
que nous avons tant attendues.
Je vous ai ramenés,
comme je vous l’avais promis,
sur notre champ de bataille chéri.
Notre champ de bataille chéri !
Major ! Commandant !
Chef de bataillon !
Après avoir traversé l’océan, l’otarie
s’apprête enfin à gravir la colline.
Membres du bataillon Millennium,
votre commandant vous l’ordonne…

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“Hellcats” Land of 1,000 Dances 2011 French Français

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Précédement dans “Hellcats”…
Lewis et la méchante Kathy,
Je ne comprends pas.
Lewis s’encainaille.
Effectivement, regarde déjà
tous les mois qu’il a passé avec toi.
Vous avez le droit de garder le silence.
Tout ce que vous direz pourra et
sera utilisé contre vous.
On l’accuse de fraude, de corruption
et d’abus de confiance.
Tout a commencé quand j’ai du
refinancer l’hypothèque,
j’ai pu rester à flots
jusqu’en janvier,
quand ils ont commencé
à diminuer mes heures de travail.
Je voulais te remercier.
– T’aurais pu envoyer un e-mail.
– J’aurais pu.
Mais alors je n’aurais pas pu
faire ça.
Tu vas me demander qu’on reste ensemble ?
Traduction : Julia, Olivia, Titi, Alleanora Mandy
Relecture : Alleanora
Synch up Encod : Toinety Julia
Tu vas bien ?
Mon genoux. Je vais bien.
Voyons voir.
Tu es gentil.
C’est ce qu’on me dit.
Et sûr de toi.
Sûr de moi ?
Ça me va, j’aime ça.
Tu aimes être arrogant ?
Tu aimes ça.
Lewis, tu as un…
drôle de truc sur la tête.
C’est Kathy.
Au temps pour moi.
– Tu veux quoi ?
– Beaucoup de choses.
La paix en Orient,
que les membres de Mem-Chris Cyclones
sortent de mon lieu de travail.
Mais surtout, je veux te
voir réussir Lewis.
Vraiment ?
C’est à dire ?
Darwin a dit que tu avais demandé
que méchante Kathy
vienne ici et soit ta partenaire
pour le marathon de danse “Push-FM”.
Tu essayes de gagner cette voiture ?
Logique non ?
Un marathon de danse demande
de l’endurance, de
l’athlétisme et de la danse.
C’est fait pour un couple
de cheerleaders.
Pour le bon couple de cheerleaders.
Joli bandage.
Je t’appelle plus tard Lewis.
Tu ne voudrais pas abîmer ce genoux
à deux semaines des nationales ?
Pourquoi as-tu besoin d’être comme ça ?
C’est génétique.
Mais la question à un million c’est
pourquoi tu va faire un
marathon de danse
deux semaines avant les nationales ?
Je veux la voiture.
Assez pour risquer une blessure ?
Peu importe, tu ne devras pas
la partager avec Kathy ?
Elle n’en veut pas.
Elle le fait pour m’aider.
Je ne sais pas ce que tu me caches,
mais si tu es sérieux dans le fait de gagner,
tu as besoin d’une partenaire sérieuse.
Quoi, toi ?
Je suis une gagnante.
Parce que je n’abandonne pas.
Jamais.
J’ai déjà une partenaire.
Regarde-moi ça.
On dirait qu’ils ont déjà
décidé qu’il était coupable.
Ils ne sont pas censés être impartiaux ?
Écoute, si ça peut te consoler,
le journal n’est plus beaucoup lu.
Ton père a déja payé sa caution ?
Non. On a du mal à avoir
une réponse exacte
de la part de l’avocat commis d’office.
Ma mère pense que c’est un idiot.
Ton père a recours à un avocat commis d’office ?
Oui, le FBI a gelé nos comptes.
On a du mal à trouver un avocat.
Peu importe, allons-y.
Ça va être sympa de voir ton père.
Tu sais, je pensais que ça pourrait
être sympa d’avoir un dîner rien qu’à deux.
Un rendez-vous.
Je croyais qu’on allait faire
quelque chose avec ta famille.
Eh bien, c’est que…
Dan, pourquoi tu ne me
racontes pas ?
Mon père est enseignant à Millington.
– Donc ?
– Son plan de retraite est vide.
Donc il ne peux pas prendre sa
retraite dans un an comme il le voulait.
Il doit continuer à travailler.
Ton père en veut à mon père ?
Il va s’en remettre, mais j’en
ai parlé avec mes frères.
Et on pense
que ce n’est pas le moment d’agiter
un drapeau rouge devant le taureau.
C’est arrivé à cause de la crise !
Mon père ne savait pas que
ça allait se passer ainsi.
Il est inculpé de 18 chefs d’accusations
pour corruption, fraude
et abus de confiance.
C’est mesquin.
Non, c’est la vérité.
Je sais que mon père
a une bonne explication.
Quand tu la connaîtras, fais le moi savoir.
Ma famille entière serait contente
de l’entendre.
Tu sais quoi ?
Je crois que je vais sauter le dîner.
– Tu vas réagir ainsi ?
– Bien sûr que oui.
Ok, comme tu voudras.
Qu’est-ce qui ne va pas ?
Il réagit comme un con.
Il fait ça souvent.
Ok. Tu en penses quoi ?
J’ai un rendez-vous avec Julian.
Mon Dieu.
Quoi ? Trop court ?
Non, non. Ça va.
Je dois te demander une faveur.
Oui, quoi ?
Tu peux demander à Julian de
défendre mon père, gratuitement ?
Du moins pas au début ?
Les crimes en col blanc ne sont
pas vraiment sa spécialité.
S’il te plaît.
Ma famille est désespérée.
Je lui parlerai.
Peut-être pourra-t’il au moins
te donner une référence.
Merci, merci, merci.
Attention à la robe.
Attention.
Désolée.
– Merci.
– Ouais.
Je n’ai pas commandé ça.
C’est de la part du gentleman
assis de l’autre côté.
L’ami de Marti de ses cours de droit?
On ne devrait pas essayer
de conduire une Maserati
quand on a seulement
un permis probatoire.
Je ne pense pas que ta mère et moi
puissions venir aux Nationales.
Ce n’est rien, p’pa.
Vous serez là en esprit, hmm?
Il y a du avoir une
confusion à votre banque.
Votre carte a été refusée.
Je pense en avoir une autre…
Non, non, ok. C’est bon.
Je vais payer.
Vous avez un bon garçon.
Cette vieille bagnole déglinguée…
…me coute plus en réparations
que ce qu’elle ne vaut.
P’pa, je t’avais dit de ne plus
mettre de l’argent dans ce truc!
Maintenant, ce nouveau job de
vente au détail est à Jonesboro.
Si je ne peux pas conduire,
je ne travaille pas.
Je te vois plus tard, fils.
Bye, p’pa.
La voiture est pour ton père, n’est ce pas?
Voilà pourquoi tu fais
le marathon de danse.
Ouais, mais ce n’est pas quelque
chose dont tu as à t’inquiéter.
Aucune expérience de la danse?
Sept années de ballet,
trois ans de Capoeira,
et de bonnes critiques en tant que
rum tum tugger
dans la production de
“Cats” dans mon école.
Regarde qui vient juste
de remporter le jackpot.
Tiens.
Tu me sauves la vie.
Rien de ce que j’ai ne
va avec cette robe, m’man.
Très bien.
Essaye ça.
– Ouais?
Les hommes apprécient l’emballage.
Julian va les
adorer sur toi.
Merci.
Parfait.
Maintenant, va t’amuser,
mais ne t’attache pas trop.
Eh bien, ce n’est qu’un dîner.
À ton âge ce n’est jamais juste un dîner.
Souviens-toi que j’ai été à ta place
il n’y a pas si longtemps que ça.
Il a combien d’années de plus que toi ?
Je suis en droit, pas en maths.
Avec l’âge arrivent les reponsabilités.
Ses priorités sont différentes des tiennes.
Amuse-toi bien.
Mais ne t’attend pas à trop de choses.
Désolé je dois annuler la soirée.
On remet ça ?
Qu’est-ce qui ne va pas ?
Il vient d’annuler.
Il rate quelque chose.
Je vais me mettre quelque chose
de plus voyant parce qu’on
va sortir danser ce soir.
Tu es trop belle pour gâcher ça.
Je reviens dans 5 minutes.
– Maman ?
– Oui ?
Je t’aime.
Il y a beaucoup de gens de Lancer ici.
Oui de Mem-Chris aussi.
On dirait que tout le monde ici
veux gagner la voiture.
Très bien tout le monde
moi c’est The Madman
et bienvenue au 11ème
marathon “Push-FM Danse
jusqu’à l’épuisement” !
C’est bien, c’est bien !
Après 24 heures, on vera
qui mérite une ovation !
À vos marques, prêts, dansez !
Très bien, les règles sont simples.
Vous avez une pause de 5 minutes
toutes les heures.
Le reste du temps, vous devez bouger
sinon vous serez disqualifiés,
Un échange de partenaire est autorisé
et les performances en live
pour moi personnellement, ok?
Ce qui compte n’est pas quand
vous commencez mais quand vous finissez !
Les juges qui sont là vous
donnent des points pour le style.
Après 14 heures, le couple
qui a le plus de points
gagnera le gros lot…
une nouvelle Toyota RAV4 !
Vous savez ce que je pense ?
La musique est un peu trop lente, non ?
Pour moi en tout cas elle l’est.
Très bien, accueillons tous ensemble
une artiste, une danseuse,
et une star du RB : Ciara !
Désolée.
Tu es dans la compétition ?
Elle t’a promis quoi ?
Un gentleman ne dit jamais rien.
– Fais moi tourner, Morgan.
– Sans problème.
– Salut.
– Marti. Qu’est-ce que tu fais ici ?
J’avais besoin de te parler.
Tu as eu mon texto, non ?
Oui, ce n’est pas pour ça que je suis ici.
Je voudrais t’expliquer, mais
je ne peux pas pour l’instant.
Je suis un peu occupée.
Les candidats sont…
Tu es avec quelqu’un, d’accord.
– J’ai bien capté le message.
– Allez viens, j’attends !
Bonjour.
Bonjour toi.
Tu as de beaux cheveux.
Voici Nikki.
C’est ma fille.
Tu as un enfant, pourquoi je ne le savais pas ?
Pourquoi je ne savais pas que tu es marié ?
Je suis officiellement séparé.
Le divorce est en cours.
Ne fais pas l’avocat avec moi.
Mon ex a eu une urgence hier soir,
et elle a du déposer Nikki.
Tu aurais pu me le dire avant
que nous, tu sais, commencions…
Ouais, eh bien, j’ai essayé,
mais ta langue se trouvait
dans ma bouche.
Je parie que tu les fais tous flancher
dans une salle d’audience, hein?
En tout cas, maintenant que je suis au courant,
peut-être que nous pourrions tous
les trois aller manger un bout?
Pas judicieux, désolé.
– Ma thérapeute suggère…
– Ta thérapeute?
Ma thérapeute suggère
une attente de 6 mois
avant de présenter à Nikki
toute sorte d’amie
ou de potentielle petite amie.
Si ça ne marche pas,
que tu pars ou que nous nous séparons,
Nikki serait beaucoup moins ouverte
émotionnellement
à la prochaine femme que je ferais
entrer dans ma vie.
Déjà sur la femme suivante, n’est-ce pas?
Ouais, je ne le pensais pas de cette
façon là.
C’est bon.
Tu te soucies de ta fille.
Je comprends ça.
C’est attirant.
Papa?
Il nous faut plus de céréales.
Une seconde, chérie.
Laisse-moi arranger ça en préparant le
dîner de ce soir.
Ça te va ?
C’est fantastique.
J’ai aussi une faveur à te demander.
Encore.
De quoi s’agit-il ?
Tu te rappelles de ma
colocataire Savannah?
Son père a de gros ennuis,
et il a besoin d’un avocat.
Mais ils ne pourront pas vraiment
te payer.
Eh bien, si ça me sort des
problèmes pour ne pas avoir
– mentionner ma femme ou ma fille…
– Absolument.
– Dans ce cas, j’en suis.
– Mm-hmm.
Dans combien de temps peuvent-ils
se rencontrer ?
Votre mari raflait les intérêts
des obligations
qui étaient destinées à un projet
d’infrastructure.
Les banques ont fait tellement d’argent
avec les intérêts
avec des échanges de taux aléatoires
de la ville
qui font généralement tampons
à ces histoires de deal.
Et ceci, avec des crimes liés,
et ce dont est accusé Parker.
Avez-vous des questions ?
Pouvez-vous faire sortir
notre père de prison ?
Parker était traduit en justice
ce matin,
et le juge a accordé sa mise en liberté
sous caution pour un montant de 50,000 $.
Génial. On peut gérer ça, non ?
Nos comptes ont été gelés, mon coeur.
Vraiment ?
Oui, Charlotte!
Tu nous as écouté ?
Tu es sourde ?
Pour la petite note, le méchant commentaire
sur maman
est de tante Savannah.
– Oh, ça va.
– Tante Savannah!
Les filles, s’il vous plaît.
J’ai un sérieux mal de crâne.
Maintenant, Mr. Parrish, quelles
options avons-nous ?
Eh bien, je vais travailler pour que
vous ayez une allocation de la cour.
Et je ferai aussi une motion
pour faire réduire la caution,
mais il y a de bonnes chances
que le juge ne l’’autorise pas.
Donc vous allez devoir obtenir
un prêt
ou traiter avec un garant de
caution.
Eh bien, j’ai déjà essayé ça,
mais sans nantissement, il ne nous
prêtera pas un centime.
Maman, tu peux demander à l’église.
Ne sois pas ridicule.
Ouais, le Fond des Anges!
– Le Fond des Anges ?
– Ils l’utilisent
pour aider les membres de l’Eglise
qui ont des problèmes,
tu sais, si quelqu’un risque
de perdre sa maison.
Le Fond n’est pas pour des gens
comme nous.
Nous ne sommes pas en danger
de mort.
Vous avez un père qui est accusé
d’être un criminel.
– Accusé à tort !
– Ouais.
Tu ne penses pas vraiment que Papa
à fait ça, n’est ce pas ?
Bien sur que non, ma chérie.
Maman, tu dois parler au Pasteur George.
Ok? Papa a donné sa vie pour
cette église.
Tu es dans les petits papiers
des directeurs.
Ouais, c’est juste une caution.
Qu’ils récupèreront à la fin.
Qu’elles autres actions pouvons-nous
mener, Mr. Parrish?
Eh bien, laissez-moi vous dire que
si vous n’arrivez pas à convaincre votre
église de vous donner l’argent pour la caution,
vous devrez vous accrocher.
Si bien sur, vous souhaitez que
Parker rentre à la maison.
Eh bien, bien sur que je le veux.
Je parlerai au Pasteur George.
Je vais chercher de la glace.
Très bien, les gars et les filles,
c’est une pause de cinq minutes.
Juste assez de temps pour changer
vos couches, d’accord ? Ok.
Ooh. Ce genou tient-il
le coup ?
Je vais bien.
Maintenant, peut-être.
Il faut tenir encore 19 heures.
Je ne vais pas laisser tomber Lewis.
Il veut cette voiture pour son père,
et je vais l’aider à la gagner.
Ouais. Ça serait vraiment une honte
si tu devais abandonner à cause d’un genou
blessé.
Il ne faudrait pas qu’il fasse
faux-bond aux Nationales.
Attends. Attends.
Qui fait faux-bond aux Nationales ?
Son genou.
IIl ne va pas si bien.
Laisse-moi voir.
Oh, non. Non, on… On ne peut pas
te pousser plus .
On abandonne.
– On va juste laisser tomber.
– Mais et pour la voiture?
Je trouverai un autre moyen.
Je.. En fait, je n’ai plus de
partenaire.
Quoi ?!
Ouais. Morgan m’a laissé tomber.
J’allais rentrer à la maison
et diminuer mes pertes,
mais…
Je voudrais vraiment aider ton père.
Si tu veux bien de moi, bien sûr..
C’est ce que tu veux.
Tu veux danser avec elle.
Je veux juste aider mon père.
Que ton père aille se faire voir.
Que mon père aille se faire voir?
Je suis désolée, mais sérieusement,
t’es quoi, le chien-chien d’Alice ?
– Non. Ecoute, Kathy, tu…
Tu ne me parles pas comme ça.
Si tu danses avec Alice,
tu as peut-être 2% de chance de gagner
la voiture ?
Et 100% de chance de me perdre.
Tu m’as bien comprise ?
Si je veux danser avec Alice,
je danse avec elle.
Est-ce que tu m’as bien compris ?
J’espère que tu te casseras un truc.
C’était méchant.
Reste pas là à faire l’innocente.
Ok ? Quand je suis allé chercher de la glace,
tu étais déjà en train de la travailler,
et de la pousser à bout.
Est-ce que je suis en train de dire
le contraire?
Les danseurs
on retourne sur la piste !
Ecoute, pour moi, t’as deux options.
Tu peux courir après Méchante Kathy.
Avec son genou boiteux, je suis sure
qu’elle sera facile à rattraper.
Ou…
Tu peux prendre ma main.
Maintenant, quelle option
penses-tu mettra
ton père derrière le volant d’un RAV4?
Tu es vraiment quelqu’un.
Quelqu’un qui va te pousser sur
le dancefloor.
Allez. Dis-leur pour le changement
de partenaire.
Je ne veux pas être disqualifiée.
On se voit là-bas.
Oh, mon dieu.
Toi !
– Tu es viré.
– Quoi ?
Ooh. Merci.
Alors ? Tu as parlé au
Pasteur George?
Le fond des Anges va-t’il nous
donner l’argent pour la caution?
Je n’ai pas encore demandé.
Eh bien…
Quand vas-tu le faire?
Les membres de notre église lisent les journaux,
comme n’importe qui d’autre.
Et comment exactement suis-je
supposée les convaincre que
ton père n’est pas un menteur ?
C’est une église.
J’espère qu’ils vont le prendre pour sa foi.
Pourquoi le voudraient-ils ?
Je ne sais pas.
Maman non.
Ecoute.
La vie n’a pas pris le chemin que ton père avait planifié.
Il a toujours pensé qu’il avait le droit
à plus d’argent, à un meilleur travail,
une plus grande maison.
Maintenant ne me fais pas dire ce
que je n’ai pas dit chérie. Je l’aime.
Mais il n’a jamais été satisfait
avec tout ça de sa vie.
S’il pensait qu’il y avait d’autres
portes qui pouvaient s’ouvrir devant lui,
le conduisant à la vie qu’il méritait, eh bien,
je peux me demander.
Ce que tu dis est dégoûtant et déloyal.
Ne te déchaîne pas sur moi.
J’essaye simplement d’être honnête.
On doit sortir papa de prison, peu importe comment.
On ne peut pas renoncer à lui.
Il serait là pour nous.
Il le serait ?
Présent pour nous ?
Donne moi ce stupide téléphone.
Je t’ai bien élevée.
Et, très honnetement, c’est une réelle peine.
Sally, comment allez-vous ?
C’est Layne Monroe.
Oui j’espèrais dire quelques mots au Pasteur George.
Une minute! Vous avez tous une minute avant de
revenir sur la piste de danse,
ou vous êtes f-i-n-i, fini!
Tu es prête à retourner là-bas ?
Ouais. Je me suis juste assise ici,
hors du domaine de la compétition.
Ca va ?
Ouais. J’aurais juste du porter
des chaussures plus confortables.
Venez, venez, venez!
Allez, allez allez, tout le monde!
Il n’y a pas de repos dans ce cercle particulier
de l’enfer! Venez, maintenant!
Marti…
Tu veux danser avec moi ?
J’aimerais.
Quoi ?
Tu sens ça ?
Quelque chose brûle ?
Oh! Où est l’extincteur ?
Dans le placard!
Eh bien, ma cuisine ressemble et sent
comme un toast grillé.
Oui, je vais faire la liste pour la
réclamation d’assurance tout de suite.
Non, j’étais seul.
J’étais juste distrait, c’est tout.
Ecoute, je dois y aller.
Je t’appelle plus tard. Bye.
Compagnie d’assurance ?
Tu pense vraiment que ton agent se soucie
que tu aies une fille chez toi ?
J’ai pensais que ça serait plus simple.
Ohh, tu choisis la médiocrité.
Pourquoi ça ?
Tu vois, les assurances
sont mon aphrodisiaque personnel.
Oh, c’est ça maintenant.
C’est une bizarrerie peu connue.
Wanda a fait déborder la baignoire,
et ses agréables experts en réclamation
ont remplacé toute sa collection de chaussures.
Ça m’as rendu totalement folle.
On parle toujours de l’assurance ?
Je n’ai jamais arrêter de parler de l’assurance.
Ohh. L’appel du devoir.
Fais chier.
Non. C’est tout ce que t’auras.
Les filles.
Papa.
Dieu merci. Dieu merci vous m’avez fait sortir de là.
Remercie le fond providentiel.
Tu as manqué au bébé.
Tiens, il frappe.
Je l’ai senti.
Je l’ai senti donner un coup.
Allez papa. Laisse nous te ramener à la maison.
Le plus tôt sera le mieux.
Allez maintenant.
Allez maintenant.
Qu’est-ce que vous avez ?
Qu’est-ce que vous avez tous ?
Allez.
Oh, rupture!
Bye-bye, sugar pie!
Dommage. Tout le monde part.
Il reste 3 couples pour 3 minutes! Allez!
Hey, Raggedy Ann,
Andy, hey!
Vous devez tous le faire.
Allez maintenant. Vous pouvez l’avoir.
On peut l’avoir maintenant.
Ok. Ok.
2 couples, 1 voiture!
On doit faire quelque chose de différent.
Allez Miss Ciara.
Qu’est ce que tu pense qu’on doit faire ma jolie ?
Vous savez quoi ? Je pense qu’on dois voir
jusqu’où vous allez.
Je le pense aussi. Allez.
– Ouais.
– Oui!
Attention une minute!
Allez maintenant!
– Donne moi un coup de pouce.
– T’es folle ?
Fais le!
Donc on dirait qu’on a nos gagnants,
Couple numéro 273!
Venez chercher votre clé!
Oh, Merci!
Bon boulot mon frère.
Bon travail. Bon travail mec.
Bon travail vous tous!
Oh, mon dieu!
Ce n’est pas aussi mauvais que ça a l’air.
J’irais bien pour les Nationales…
Tu aurais dû dire quelque chose.
Aucun sentiment de plainte si tu n’as pas
l’intention d’abandonner.
Ok. Nous devons aller prendre soin de ce pied.
Non. J’ai besoin d’un peu de temps.
J’ai compris.
Je te tiens.
Allez.
Tu t’occupes encore de ce truc
avec l’assurance ?
En fait, je commence juste.
A quoi vont-ils penser ensuite ?
Tu as un agent d’assurance dans ta poche ?
En fait c’est comme avoir deux agents
dans ta poche.
Tu dois avoir de grandes poches.
Tu n’as pas idée.
Alors voila le truc, conseiller.
Si tu viens juste de commencer
la procédure,
avec qui étais-tu au téléphone
ce matin ?
Mon ex.
Rectification…
Ma future ex.
Tu m’as menti. Pourquoi ?
J’étais embarrassé.
Un peu embarrassé…
Tu sais vraiment comment faire pour qu’une
fille se sente spéciale.
Allons, Marti.
Regarde toi.
Tu es comme une pub pour les hommes
en pleine crise de la quarantaine.
Quand on marche dans la rue tout
les deux,
les passant pensent sûrement que je
viens juste de commander une Porshe.
Tu ne sors pas avec les passants.
Tu sors avec moi.
Ce qui importe c’est comment
tu me vois.
Alors dis moi.
– Te dire quoi exactement ?
– Comment tu me vois ?
Qu’est ce que tu aimes chez moi ?
Pourquoi tu es dans tout ça ?
Est ce que c’est un défi ?
Tu es une fascinante,
et occasionnellement colérique jeune femme.
Tu as un esprit vif et une coeur énorme.
Tu aimes tes amis a un point,
et tu méprises l’injustice avec une
intensité chauffée a blanc.
Tu résistes à l’autorité, pas parce que
tu es une anarchiste,
mais parce que tu es une meneuse
par nature.
Tu refuses d’être bafouée,
et ne m’autoriserais pas a
gagner sur un argument,
si tu sais que tu as raison.
Tu n’as pas peur de rire de
toi même.
Et tu es légèrement meilleure
guitariste que je le suis.
Et ça, Marti Perkins,
n’est qu’un petit échantillon
des choses que j’aime en toi.
Oh. Ok.
J’ai entendu que ton père était
sorti de prison.
J’en suis heureux.
– Je parie.
– Je le suis.
Ecoute je suis désolé pour l’autre
jour.
J’étais contrarié, et je me suis
tu à un mauvais moment.
C’est bon.
Ecoute, je soutiens toute ma famille
en ce moment.
J’ai besoin de savoir que je peux
compter sur toi.
Compris.
Vas-y, compte.
C’est mon père.
Tout va bien à la maison ?
Je ne pouvais pas partir sans
dire au revoir.
Au revoir ?
De quoi tu parles ?
Mon coeur,
j’ai fait des erreurs,
et je ne pourrais pas les réparer
en prison.
Et je ne peux pas…
Je ne peux pas y retourner.
Oh, mon dieu.
Je suis désolé de t’abandonner
Mais je regagnerais ta confiance
un jour.
Maintenant écoute, tu dois prendre
soin de ta mère
ainsi que de ta soeur.
Elles vont avoir besoin de ta force
maintenant.
Tu ne peux pas.
Tu vas nous détruire.
S’il te plaît, papa, non.
Je t’aime mon…
Je t’aime mon coeur.
Qu’est ce qui se passe ?
Que s’est-il passé ?
Regarde ça!
Mrs. Monroe…
Que voulez vous ?

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